LA VALEUR – Numéro 12: Canadian Black Book emménage dans un nouvel espace en virant au vert

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Cent cinquante cadres de l’industrie automobile célèbrent l’ouverture d’un nouveau bureau

Fin septembre, Canadian Black Book a transféré ses bureaux de sa résidence de longue date sur l’avenue Woodbine à son nouveau site, voisin de l’avenue Warden, toujours à Markham dans le Grand Toronto. Mercredi, l’entreprise était l’hôte d’une célébration d’ouverture et des Fêtes dans ses nouveaux locaux, où plus de cent cinquante partenaires, clients, associés, amis et membres de la famille ont participé à l’inauguration de ce nouveau chapitre de la Canadian Black Book.

« Le taux de participation a été remarquable. Ça réchauffe le cœur de savoir que nous avons tant d’amis dans notre industrie et que nous avons eu le plaisir d’en accueillir autant pour savourer de délicieux mets et boissons, tout en profitant d’une atmosphère sociale très détendue », déclare Brad Rome, président, Canadian Black Book.

Canadian Black Book a choisi de s’associer à Green Standards dans le cadre de ses projets d’aménagement de bureaux pour recourir à la revente, au recyclage et aux dons de charité et ainsi s’assurer que la quantité d’équipement et de meubles jetés aux déchets est réduite au minimum et que les avantages pour la collectivité sont maximisés.

« Notre nouveau site est génial. Mais ce qui est encore mieux, c’est que nous savons que ce que nous avons laissé derrière nous n’aura pas d’impact négatif sur l’environnement », ajoute M. Rome. « Nous sommes fiers d’avoir faits d’importants dons de charité et de ne pas avoir eu à jeter aux déchets aucun des actifs de l’ancien bureau. »

Dix millions de tonnes de ce type d’actifs finissent dans les décharges chaque année. Canadian Black Book conformément aux normes vertes a permis de détourner au total 11 tonnes de déchets (100 %) des sites d’enfouissement. De plus, des dons en nature de 4 625 $ ont été versés à même les biens utilisables de l’ancien bureau. Les dons profitent à Chez Toit, Janes Alliance Neighbourhood Services, Autism Speaks Canada et le Peel District School Board.

Le nouveau local est conçu et construit pour accommoder l’équipe grandissante et abriter une salle de conférence plus grande, des aires de réunion plus petites, des aires communes spacieuses et même une salle où les employés peuvent se retirer et passer du temps seuls pour réfléchir ou faire des appels téléphoniques privés. Dans l’ensemble, le nouveau bureau est beaucoup plus spacieux, ouvert et moderne. Avec des bureaux réglables en hauteur, tous les membres de l’équipe Canadian Black Book ont la possibilité de travailler assis ou debout. Toute l’équipe est simplement enchantée.

LA VALEUR – Numéro 12: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – novembre 2018

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L’indice de la valeur retenue des véhicules d’occasion CBB pour novembre 2018 a encore une fois atteint un niveau record, soit 104,6, dépassant de 0,3 point le sommet historique du mois précédent. En novembre, le fléchissement marqué du dollar canadien a certainement joué un rôle dans le maintien de la demande de voitures d’occasion exportées vers le marché américain. Les possibilités d’exportation, conjuguées à une économie généralement très forte, ont maintenu les valeurs d’occasion à des niveaux très élevés. Selon Statistique Canada, les ventes d’automobiles d’occasion ont augmenté de 6 % (en dollars) par rapport à la même période l’an dernier et de près de 16 % par rapport à 2016, un record pour le volume des ventes des concessionnaires d’automobiles d’occasion du Canada.

L’un des plus grands gagnants en valeur retenue ce mois-ci, comparativement à la même période l’an dernier, est le segment des VUS compacts de luxe qui poursuit sur sa lancée. Ce segment a enregistré une hausse marquée de 27 points par rapport à novembre 2017. Cela illustre clairement l’importance de la demande pour ce segment émergent au Canada.

Les véhicules multisegments compacts grand public ont affiché une forte hausse de 3,4 par rapport à l’an dernier et de 0,6 par rapport au mois dernier. Malgré la baisse des prix de l’essence, les segments des compactes (+5,9) et des sous-compactes (+7,5) ont enregistré des gains remarquables par rapport à novembre 2017.

À la baisse, les voitures de luxe haut de gamme sont en tête des segments qui ont montré des signes de faiblesse par rapport à la même période l’an dernier, avec une baisse de 5,8 points. Les minifourgonnettes ont reculé de 3,8 et les voitures sport haut de gamme suivent de tout près avec une baisse de 3,6.

Par rapport au mois dernier, les voitures de luxe ont baissé de -1,5 pour cent et les voitures sport de -2,2 pour cent, soit deux des baisses les plus notables.

Il sera intéressant de voir si décembre conclura l’année par un nouveau record, ou si nous commencerons enfin à voir un ajustement des prix à la baisse sur le marché canadien.

LA VALEUR – Numéro 12: Ça vous plairait d’acheter un téléphone intelligent déverrouillé contenant des données personnelles? – Par Brian Murphy

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Tout récemment, j’ai eu l’occasion de voir une présentation d’Andrea Amico, défenseur de la protection de la vie privée et de la cybersécurité, qui se spécialise dans la sécurité de l’information (infosec) du domaine automobile. La présentation m’a vraiment frappé, Andrea est un excellent orateur et un expert enthousiaste dans le domaine, mais là n’est pas la raison de son impact. Pour moi, sa présentation représentait la pointe de l’iceberg d’un sujet qui n’est pas en tête de liste des préoccupations des consommateurs ou des professionnels de la vente et du remarketing automobile.

Photo by ARAS Imaging (www.arasimaging.com)

J’espère que cet article aidera à informer sur ce que je considère une question susceptible de gagner en importance d’ici quelques années : l’infosec pour les véhicules. Votre voiture est un objet très personnel. C’est une compagne fidèle qui navigue avec vous chaque jour à travers le monde. Par conséquent, les voitures en savent beaucoup sur les gens qui les conduisent. Si vous avez déjà branché votre appareil mobile à votre véhicule via Bluetooth (une obligation légale dans de nombreux pays), votre voiture peut connaître les adresses des endroits que vous avez visités, les numéros de téléphone que vous avez composés, les textos que vous avez reçus, votre lieu de résidence et votre code de porte de garage.

Alarmant? Ça devrait l’être. C’est beaucoup de données personnelles qui peuvent être transmises librement à la prochaine personne qui devient propriétaire de cette voiture. Aujourd’hui, dans bien des cas, c’est exactement ce qui se passe. Les systèmes d’infodivertissement des voitures modernes sont comme les téléphones intelligents, mais lorsqu’il s’agit de changer de mains, ils ne sont souvent pas traités de la même façon.

Toutes ces données potentiellement sensibles existent à l’intérieur des systèmes d’infodivertissement et y restent souvent, à moins que quelqu’un ne fasse un effort pour activement les supprimer avant de changer de propriétaire. Si vous vous apprêtiez à vendre un vieux téléphone intelligent ou à le recycler en l’offrant en cadeau à un membre de votre famille, vous ne le feriez sans doute pas avant d’effacer toute donnée personnelle du téléphone ou de le réinitialiser avant de le donner à une autre personne.

Faites-vous la même chose lorsque vous vendez votre voiture? M. Amico sait très bien que beaucoup d’entre nous n’y pensent même pas! « Les véhicules sont les plus gros appareils IoT dont la plupart des consommateurs seront propriétaires, et malgré cela, la plupart ignorent encore qu’une fois qu’ils branchent leur téléphone intelligent au système d’infodivertissement du véhicule, ils peuvent partager, avec le véhicule et peut-être même avec tous ses futurs propriétaires leurs données personnelles qu’ils s’efforcent si bien d’effacer avant de retourner un vieux téléphone intelligent au magasin.»

Certains, plus technophiles, peuvent penser que oui, l’information est là, mais qu’elle n’est accessible que lorsque le téléphone est branché, ce qui n’est donc pas vraiment un problème. En réalité, c’est tout à fait faux. Dans la présentation d’Andrea, il a abordé ce sujet cette année, alors qu’il faisait des recherches pour le développement de son application Privacy4Cars, il a découvert une vulnérabilité alarmante dans les protocoles Bluetooth adoptés par de nombreux systèmes d’infodivertissement. Le logiciel de piratage de véhicule CarsBlues, exploite les systèmes d’infodivertissement de plusieurs constructeurs automobiles par le biais de Bluetooth pour exposer les données personnelles saisies des utilisateurs antérieurs du véhicule.

L’attaque peut se faire en quelques minutes à l’aide de matériel et de logiciels peu coûteux et facilement disponibles et ne nécessite pas de connaissances techniques importantes. Les exemples qu’il a donnés au cours de sa présentation étaient assez inquiétants. M. Amico a montré une vidéo où, voiture après voiture, il pouvait contourner la sécurité Bluetooth et accéder à des contacts, des journaux d’appels, des journaux de texte et, dans certains cas, même des messages texte complets sans que le propriétaire ou l’utilisateur du véhicule s’en aperçoive. Tout cela a été fait sans que l’appareil mobile de l’utilisateur soit relié au système à l’aide de CarsBlues. Dans un cas, il a pu déterminer où le conducteur principal vivait et travaillait, qui il était, où ses enfants allaient à l’école et à leurs activités récréatives, et s’il recevait des traitements médicaux dans un établissement particulier. « Lorsqu’une personne laisse des données personnelles dans le système d’infodivertissement d’un véhicule, elle risque d’exposer des informations qui, une fois reconstituées, pourraient poser un risque important si elles tombaient entre les mains de la mauvaise personne.

Mon intention est que les professionnels de l’automobile qui lisent ces lignes puissent se demander si leur propre organisation a la responsabilité d’aider à protéger les consommateurs de la divulgation de renseignements personnels. Qui a la responsabilité de supprimer cette information? Devriez-vous « effacer » les voitures qui passent entre vos mains? Devriez-vous supprimer les données personnelles électroniques en tant qu’acheteur, en tant que vendeur, ou lorsque vous remettez une déclaration de fin de location ou un véhicule déclaré perte totale? Il y a dix ans, le commissaire à la protection de la vie privée du Canada avait déjà été très critique du fait que Bureau en gros (Staples) n’effaçait pas les données des clients des ordinateurs. Donc, à mon avis (je ne suis pas avocat), une omission semblable de ne pas effacer les données personnelles d’un client d’une voiture revendue pourrait donner lieu à une critique semblable de la part des organismes de réglementation.

Il y a des ressources pour vous aider avec le processus de suppression des données, ce qui le rend très facile. Bien sûr, le manuel du propriétaire de la plupart des véhicules peut vous indiquer comment débrancher les téléphones et réinitialiser les systèmes (bien que M.Amico a précisé que les instructions floues ou inexactes ne sont pas rares dans les manuels des véhicules). Si vous avez affaire à de gros volumes de véhicules et de nombreux modèles, il existe une application pour téléphones intelligents appelée Privacy4Cars, créée par M. Amico, qui vous guide dans le processus de suppression des données sensibles de centaines de marques/modèles.

L’application est gratuite pour les consommateurs, mais il y a des frais pour les entreprises. Songez à vous protéger contre l’utilisation abusive de vos données personnelles et protégez votre entreprise contre les conséquences juridiques possibles de ne pas offrir la même protection à vos clients. Vous trouverez de plus amples renseignements à ce sujet sur Privacy4cars.com.

The Value – Issue #12: November 2018 Used Vehicle Retention Index

HAPPY HOLIDAYS!  Welcome to Canadian Black Book’s – The Value. Our goal is to provide our clients and partners with news, event updates, new initiatives and opinions from Canada’s trusted source for vehicle values and automotive insights. In this edition we cover:

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The November 2018 CBB Used Vehicle Retention Index saw yet again another record level at 104.6, which exceeds the all-time record high mark set last month by 0.3 points. In November a much weaker Canadian dollar certainly played a supporting role in keeping demand alive for used exports to the U.S. market. The export opportunities, along with a generally very strong economy, has keep used values at very high levels. The record-breaking year for sales volume by Canada’s used car dealers continues, according to Statistics Canada used car sales are up a remarkable 6 per cent (in dollars) compared to this point in time last year and almost 16 per cent from 2016 results.

One of the biggest gainers in retained value this month, compared to the same time last year, is the growing Luxury Compact SUV Segment. The segment is up a truly impressive 27 points from November 2017. This clearly illustrates how much demand there is for this emerging segment in Canada.

The mainstream Compact Crossovers posted a strong gain of 3.4 compared to last year and 0.6 compared to last month. Despite falling gas prices the compact (+5.9) and subcompact (+7.5) segments posted remarkable gains when compared to November 2017.

On the down-side, Prestige Luxury Cars led the segments that showed weakness from the same time last year and was down by 5.8 points. Minivans were down by 3.8 and Premium Sporty Cars were close behind with a drop of 3.6.

Compared to last month luxury cars at are down by -1.5 per cent and Sporty Cars are off by -2.2 percent making them two of the most noteworthy decliners.
It will be interesting to see if December finishes the year with a new record, or we finally start to see some downward price adjustment in the Canadian market.

To download the November Index CLICK HERE.

The Value – Issue #12: Would you like to buy an unlocked smartphone full of personal data? By: Brian Murphy

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Recently I had the chance to see a presentation by privacy and cybersecurity advocate, Andrea Amico, who specializes in information security (infosec) as it relates to automobiles.  The presentation really stuck with me, Andrea is a great presenter and an enthusiastic expert in the field, but that was not the reason it was so memorable.  His presentation struck me as the tip of the iceberg of a subject that I don’t think is top of mind with enough consumers or professionals in the business of automotive sales and remarketing. Hopefully this column will help get the word out on what I see as an issue that is likely to become increasingly important in the years ahead: infosec for vehicles.

Your car is a very personal item.  It’s a faithful companion as we navigate our way each day through the world.  As a result, cars know a great deal about the people who drive them.  If you have ever connected your mobile device to your vehicle via Bluetooth (something required by law in many geographies), your car may know addresses of places you have visited, the phone numbers you have dialed, the text messages you have received, where you live and your garage door code.

Alarming?  It should be.  That’s a lot of personally identifiable information (PII) to potentially freely pass along to the next person who owns that car.  Today, in many cases that is exactly what’s happening.  Modern cars infotainment systems are just like smartphones, but when it comes to changing hands, they are often not treated the same way.

All this potentially sensitive information exists inside the infotainment systems and will often stay there, unless someone makes an active effort to remove it prior to changing owners.  If you were getting ready to sell an old smart phone or re-cycle it as a gift to a family member, most likely you are going to delete any personal information off the phone, or perform a “factory reset” to wipe the phone clean before handing it to the next person.

Do you do the same when you sell your car?  Mr. Amico knows that many of us don’t!  “Vehicles are the largest IOT devices that most consumers will ever own – and yet, most consumers remain unaware that once they connect their smartphone to their vehicle’s infotainment system they may be sharing with the vehicle- and potentially all of its future owners – the personal information they would try so hard to erase if they were to return an old smartphone to a mobile telecom store.”

Some, who are technically savvy may be thinking, yes that information is there, but it’s only accessible when my phone is connected, so it’s a non-issue.  Well, that is not the case.  In Andrea’s presentation he discussed that earlier this year, while researching for the development of his Privacy4Cars app, he discovered an alarming vulnerability in the Bluetooth protocols adopted by many infotainment systems.  The vehicle hack, titled CarsBlues, exploits infotainment systems of several vehicle manufacturers via the Bluetooth protocol to expose the stored personal information of the previous vehicle users. The attack can be performed in a few minutes using inexpensive and readily available hardware and software and does not require significant technical knowledge.

Examples he provided during his presentation were quite chilling.  Mr. Amico showed a video where, car after car after car, he could get around the Bluetooth security and gain access to stored contacts, call logs, text logs, and in some cases even full text messages without the vehicle’s owner/user being aware. All this was done without the user’s mobile device being connected to the system by using this CarsBlues exploit.  In one example, he was able to determine where the principal driver lived and worked, who they were, where their kids went to school and playdates, and that they were getting medical treatments at a specific facility.  “When an individual leaves PII behind in a vehicle’s infotainment system they are potentially exposing information that, when pieced together, could be quite dangerous if it were to fall into the wrong person’s hands.”

My intent is that the automotive professionals reading this can ask themselves if their own organizations have a responsibility to help protect consumers from disclosure of personal information.  Whose responsibility is it to remove this information? Should you be “wiping” cars that are passing through your hands?  Should you be deleting the electronic PII as a buyer or as a seller or when handing a lease end return or a total loss vehicle?  The Canadian Privacy commissioner was already very critical of Staples not wiping customer data off of used computers over ten years ago.  So in my layman’s opinion (I’m not a lawyer) a similar omission to not erase a client’s personal data off a car being resold could lead to a similar criticism from regulators.

There are resources to help with the wiping process, making it very easy.  Of course, the owner’s manual of most vehicles can help point you in the direction of how to unpair phones and reset systems (although Amico pointed out that imprecise or incorrect instructions are not a rare phenomenon among vehicle manuals). If you are dealing with high volumes of vehicles and many models there is an app available for smartphones called Privacy4Cars, created by Mr. Amico, which walks you through the process of deleting sensitive data from hundreds of different makes/models.  The app is free for consumers to use but there is a fee for businesses.  Consider protecting yourself from your own personally identifiable information being misused, and protect your business from the possible legal consequences of not offering the same protection to your customers.  More information on this subject can be found at Privacy4cars.com

The Value – Issue #12: Canadian Black Book Moves To a New Space in a Green Way

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Hosts Open House for Over 150 Auto Industry Execs To Celebrate New Office Opening

At the end of September, Canadian Black Book moved office locations from its longtime residence on Woodbine Ave in Markham, to its new home just off Warden Ave, in the same GTA town.  On Wednesday the company hosted a grand opening and Holiday party at the new space, which saw over 150 partners, clients, associates, friends and family to help usher in this new chapter for Canadian Black Book.

“The turnout was amazing.  It really is nice to know we have so many friends in our industry and it was our pleasure to host so many to enjoy some great food and drink, while enjoying a very relaxed social atmosphere,” says Brad Rome, President, Canadian Black Book.

Canadian Black Book chose to partner with Green Standards on their office move projects to

employ resale, recycling, and charitable donation to ensure the amount of equipment and furniture that ends up as waste is minimized and the benefit to the community is maximized.

“Our new space is awesome.  But what is more satisfying is that we know that what we left behind will not negatively impact the environment,” says Rome.  “We are proud to have generated significant charitable donation and the fact that we did not put any of the assets from the old office into landfill.”

Annually over 10 million tons of these types of assets end up in landfill.  In fact, working with Green Standards, in total 11 tons of waste (100%) was diverted from landfill.  Also, $4,625 of in-kind charitable donations was made from the usable assets in the old office.  The donations benefit Raising the Roof, Janes Alliance Neighbourhood Services, Autism Speaks Canada and Peel District School Board.

The new space is designed and built to accommodate the growing team and allow for a larger board room, smaller meeting spaces, spacious common areas and even a room for employees to get away and spend some time alone to think, or make private phone calls.  In totality, the new office is much roomier, more open, and far more modern.  With height adjustable desks, all Canadian Black Book team members have the option to sit or stand, while they work.

The Value – Issue #10: We Live in Electric Times – By Brian Murphy

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There’s an interesting saying that I’ve always liked, “May you live in interesting times”.   Allegedly its origin derives from a somewhat sarcastic Chinese curse. That said, I think it applies nicely to the situation we’re at today, with respect to Electric Vehicles (EVs).  Times are truly very interesting when it comes to all things EV.

I selected this month’s topic by popular demand, it seems that EVs are one of the most frequent topics discussed, when we meet with our clients.  Many of us, including myself, have a significant professional curiosity about the future of transportation in general.  We believe that more and more EVs and Plug-in Hybrid Electric Vehicles (PHEVs) are coming to the nation’s driveways but are generally uncertain as to how this will all roll out.

So, if we look out over the next few years, what should we expect to see?  I believe we will see more and more normalcy, as EV’s become quite common causing the negativity surrounding EVs to eventually fall by the wayside.   EVs will become business as usual, a new electric normal.

Admittedly the number of EVs and PHEVs being sold today is still small.  However, you might be surprised to learn the average sales tempo this year is just below 4,000 units per month, which represents much more rapid sales growth, this year.  This growth is occurring for the simple reasons that there are more and more electric products being introduced, while more consumers are starting to see the merit in them.  Interestingly the availability of many EVs are constrained by factory capacity, as manufacturers can’t meet demand, suggesting that sales could be much higher.  Often customers face long and uncertain wait times, a real turn-off for many shoppers.

Early EV’s faced fundamental challenges throughout many iterations, which hampered mass adoption and even earned them a bad reputation.  I compare these early EVs to black and white televisions of days gone by, that some of you may remember.  Sure, there was an image on the screen, but there was a lot to be desired about the whole experience.

I vividly recall several years ago, when I had one of these “black and white” EVs to drive on loan from the manufacturer.  Each evening, before I went to bed, I would verify my travel plans on Google Maps to decide if the EV would make it or not.  The limited range (well below 200km) made them a great second car, and only a decent primary vehicle, if your commute was reasonably short and predictable.  The next generation of EV’s offers ranges well over 200km and some up to 400km making range less of a concern for most.

CBB conducted some research earlier this year with IPSOS and found 26% of Canadians would consider buying an EV, and 21% would consider a PHEV if gas prices continued to rise.  We had been on a bit of a holiday from high gas prices, that did not help the adoption of electric vehicles.  Now that we are back to gas price levels approaching record highs, this should help “fuel” greater consumer interest in EVs and PHEVs.

A key drawback of EV’s to date, is that they have been very poor at retaining their resale value over time.  Of the five worst performers for retained value in Canada, based on Canadian Black Book’s data, three of them are EV’s.  This poor performance and resulting weaker forecasted residual values, make them more expensive to lease for consumers.

That being said, I don’t think EV’s will be at the bottom of the class for long.  What I expect over the next 10-15 years is that EV’s will inevitably become more normal, in terms of their retained value performance.  Exactly when quickly this happens really comes down to consumer behavior.  The market acceptance of hybrids is still an ongoing process and we have had those for almost 20 years.

Do consumers buy into the whole EV value proposition?  That is the multi-billion-dollar question.  OEM’s are investing a staggering portion of their product development budgets and converting factories to build EVs.  At this point however, these moves are still highly speculative.  Will people pay more for a vehicle that has some potential trade-offs for the benefits of a battery powered future?  How will people view used EV’s later in their life cycle after some battery capacity has diminished?

What makes me a confirmed optimist about the future of EVs, are the products themselves.  At Canadian Black Book we are fortunate to be able to evaluate many vehicles products, often before they see the showroom, which helps greatly in our forecast of future residual values.  Every time we drive an EV they are so much better as compared to those early black and white tv’s EVs.  I don’t think we are at the flat screen high definition tv stage yet, but we have leapt forward to full colour in a hurry.

There are several new vehicles that illustrates that sentiment.  The Chevrolet Bolt being one of the best examples.  It is priced less than $45,000 and can go 383 km on a charge.  Its driving experience and onboard technology is impressive and easy to use. At the luxury end of the spectrum is Jaguar’s new I-PACE all electric performance SUV, which has similar range to the Chevrolet, but drives like a Jaguar and is fantastic.  Tesla is now building and delivering “affordable” model 3’s at an impressive pace, despite the frequent Twitter drama.  Hyundai has both an electric and a plug-in Ioniq and a 400km range Kona coming.  The Nissan Leaf, now in its second generation has over 240km of range. Volkswagen’s eGolf is great fun to drive, will go 200km and is packaged in that loveable Golf platform.  Audi just announced the e-Tron, Mercedes-Benz the EQC, Porsche allegedly is making an announcement soon, it is relentless progress.

There is a lot on the EV tv these days, the black and white tv days are now in the rear-view mirror.  Interesting times are indeed here.

The Value – Issue #10: TalkAUTO – Canada’s Premier Automotive Industry Conference

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By: Rui Nunes, Director Sales & Customer Experience, Canadian Black Book

From humble beginnings in 2012 to its widespread visibility today, 2018 TalkAUTO is the 7th edition of this premier Canadian auto industry conference.  The event has grown from just over 100 attendees in year one, to over 600 who registered last year, cementing itself as perhaps the most sought after Canadian automotive conference of its kind.

Being relatively new at Canadian Black Book, I have personally attended the conference only once prior in 2017.  Before last year’s TalkAUTO, not knowing what to expect, I had no frame of reference for the special place this conference holds in the hearts of its organizers, delegates and sponsors from across the auto industry.

As the lead person tasked with procuring sponsorships for the event, I soon began to understand how TalkAUTO differs from competing conferences and the unique value proposition it provides.  TalkAUTO is run as a not-for-profit conference.  It is through the generosity of conference sponsors that this event continually surpasses previous years’ expectations.  A key reason attendees love it – it is not about selling, it is about gaining valuable insights from some of the industry’s leading authorities. Dealers, in particular, find the content to be specifically relevant to the rapidly changing retail landscape.

TalkAUTO Canada was conceived as a thought-leadership conference, a place for senior automotive executives to liaise and network professionally, at a conference that emphasizes keynote speechers and panel discussions.  The emphasis is to discuss innovation, solve challenges and break-down the latest trends across the industry, at a small, intimate and personal conference.  Oh, did I mention admission is free to all attendees?

As compelling as these reasons are for attending and sponsoring the event, none are more convincing than the outstanding quality of our speakers and panelists.    Simply put, those in attendance appreciate hearing from industry heavyweights.  A “who’s who” of leading movers and shakers.  This year, TalkAUTO is already generating a buzz for securing fascinating keynote speakers from inside and outside the automotive industry.

For example, Sheryl Connelly, Futurist at Ford Motor Company, will discuss how shifting global priorities, political upheaval and social inequity are challenging how companies navigate through this time of uncertainty.  Or Dan McGrath, COO at Cineplex Entertainment who will discuss his company’s resurgence and response to online streaming services.  We specifically included a keynote speaker from the entertainment industry to learn how Cineplex pivoted their brand in the face of adversity and how they adapted to massive disruption.

Our forward-looking theme for this year is “Who moved my keys?  Adapting to change in a new marketplace”.  We’re hinting at the disruption we are seeing in the Canadian automotive landscape.  Everything from digital retail, ‘Big Data’, car sharing services, OEM subscription services, telematics, autonomy, EVs, etc.  As this evolves, the industry and particularly dealers need to prepare for a far different revenue model.  These are some examples of the types of hot button topics that our speakers and panelists will ponder and challenge the audience to consider.

Automotive retailers will be particularly interested in the moderated Dealer Panel discussion between innovative automotive retail groups from across Canada.  Retailers will benchmark best practices with their peers, share a wide range of business challenges and discuss rising trends with a unique regional perspective from coast-to-coast.

From the beginning, Canadian Black Book and J.D. Power partnered to create and host this unique automotive conference.  These two auto industry icons work closely with all of our sponsors to find the perfect fit for their brand.  There is no one size fits all approach.  No two organizations are the same and it’s of paramount importance to understand their specific needs, advertising goals and corporate culture.  I believe this personalized approach makes TalkAUTO different from competing conferences and reinforces the fierce loyalty of our sponsors.  Many have been with us since the very beginning and it is through their continued support, we are able to keep TalAUTO a ‘free to attend’ conference.

After asking one particular sponsor why they chose to promote their brand at TalkAUTO, their answer resonated with me – they see the conference as a coming out party for their brand after recently listing on the TSX Venture Exchange.  This sponsor is acutely aware that the calibre of the audience, under one roof, with all eyes on their brand.  This type of exposure elsewhere could be costly, even hard to find.

Another sponsor described TalkAUTO as an excellent opportunity to benchmark professionally and keep their finger on the pulse of the auto industry.  A one-stop-shop where their management team can validate and compare notes with their peers.

I’m looking forward to another great conference this year as we openly discuss the challenges, opportunities and trends impacting the Canadian automotive space.  TalkAUTO takes place on November 7, 2018 at the Universal Eventspace in Vaughan, ON.

The Value – Issue #10: September 2018 Used Vehicle Retention Index

Welcome to The Canadian Black Book – The Value. Our goal is to provide our clients and partners with news, event updates, new initiatives and opinions from Canada’s trusted source for vehicle values and automotive insights. In this edition we cover:

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The Canadian Black Book Used Vehicle Retention Index for September tied the all-time record from the previous month at 103.6.  This is a definite indicator of just how very strong retained values for Canadian used vehicles continue to be.  The all-time lowest level of the index was set back in February 2009 of 74.8, in the midst of the recession.  Since that time values have climbed 28.8 points to the current record level.   These record levels have been propelled by very favorable economic conditions, a tight supply of used vehicles, and more recently, a dollar that continues to favour a large volume of exports of used vehicles to the U.S. market.

Compared to the same time last year the compact luxury SUV segment is one of the biggest gainers, with an impressive leap of 29.5.  Mid-size car is showing renewed signs of strength with a gain in retained value of 4.8, and subcompact moves up by 7 points.

On the downside, full-size vans (-3.7), luxury cars (-2.7) and mini-vans (-5.3) saw weaker values compared to a year ago.  Compared to last month, premium sporty cars saw one of the biggest retreats at a little over 1.5 points and subcompact cars lost almost 4 points from last month.

The recent agreement on the USMCA free-trade agreement will provide some much needed certainly for the industry at large, and specifically used vehicle prices as it relates to this index.   If the U.S. administration had put significant tariffs on used vehicles, this would have created some major swings in used vehicle pricing.

The upwards trend in vehicle values has had an impressive eight year positive trend, watch this space as we continue to monitor and report on this key indicator for the Canadian used vehicle market.

To download the Septembrer 2018 Index Click Here.

LA VALEUR – Numéro 9: Le plafond des avances de prêt sur les véhicules de votre concession? Les gestionnaires devraient être au courant!

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Par Yves Varin, directeur national du développement des affaires, Canadian Black Book

Le gestionnaire d’aujourd’hui doit tenir compte de nombreuses données pour finaliser les accords de prêt et conclure les ventes. Les données se présentent sous toutes les formes et toutes les tailles, en provenance du client, des banques, des logiciels internes et bien d’autres. Comme c’est le cas et comme on sait que le temps des clients compte par-dessus tout, il faut à tout prix que le gestionnaire puisse toujours avoir en main TOUTES les données qu’il lui faut.

Pour s’y retrouver dans ce labyrinthe de données, le gestionnaire doit avoir une idée claire d’un « rapport prêt/valeur » donné avant de finaliser l’opération de financement. Armé d’une valeur de prêt maximale précise, il supprime les risques et peut faire gagner un temps précieux au client et au concessionnaire.

De nos jours, la plupart des banques et des prêteurs à risque mettent au point leurs programmes de financement de détail en fonction des valeurs de gros moyennes Canadian Black Book, en ajoutant un pourcentage qui varie entre 120 et 180 %. L’excédent sert à couvrir les coûts des produits du marché secondaire ou, dans de plus en plus de cas, à absorber les capitaux propres négatifs résultant du contrat antérieur. Sans les bons outils, le calcul de ce pourcentage excédentaire est loin d’être une science exacte. Avec les bons outils, il peut l’être.

Ce montant excédentaire n’est pas basé sur un actif garanti (comme le véhicule en soi). Par conséquent, il est vulnérable et peut même être douteux. Aujourd’hui, si le crédit du client est admissible, l’institution financière approuve ce montant douteux, sous pression de respecter les quotas dans un environnement bancaire hautement concurrentiel. La concurrence oblige les prêteurs à approuver ces « ratios excédentaires », qu’ils soient exagérés ou non.

Dans l’ensemble, les prêteurs ont déjà accès à des données précises sur l’évaluation par des tiers directement intégrées dans leurs systèmes d’évaluation. Ces institutions financières et autres établissements de crédit se basent sur le PDSF, les valeurs moyennes de gros, les valeurs de prêt et les données sur la juste valeur marchande, ainsi que sur leurs propres conditions de prêt pour évaluer la valeur de l’actif donné en garantie. Cette matrice ou carte de pointage en constante évolution, qui varie d’une institution financière à l’autre, est pour ainsi dire leur propre « sauce secrète ».

Bref, voici ce qui en est! Presque tout cela peut être fait chez le concessionnaire afin d’accélérer le processus et de permettre au gestionnaire de rapidement connaître le « rapport prêt-valeur final ». Il est tout à fait logique que le gestionnaire ait en main les mêmes données d’évaluation avant même de présenter une demande de crédit au prêteur. Connaître à l’avance le plafond de l’avance sur un véhicule donné permet à l’administration de connaître en toute franchise le montant à ne pas dépasser, permettant à l’opération de s’inscrire dans les paramètres du prêteur. Avec cette information, les vendeurs peuvent mieux jumeler les véhicules aux acheteurs.

On peut facilement résumer ce processus en trois étapes. Premièrement, acheter des véhicules de qualité aux enchères ou les prendre en échange ; deuxièmement, jumeler le bon véhicule à l’acheteur en puissance (surtout pour les emprunteurs à risque); et troisièmement, soumettre la demande au prêteur en la remplissant d’avance pour satisfaire ses critères.

De cette façon, les transactions n’exigeraient pas un examen qui prend du temps, par un agent de crédit et, plus souvent qu’autrement, elles pourraient être approuvées sur-le-champ. Ces transactions auraient peut-être été approuvées quand même, mais on gagne ainsi du temps et on sait très bien que pour conclure une vente, chaque minute compte!

Par le passé, le gestionnaire avait généralement en main un guide Black Book dont il pouvait tourner les pages pour obtenir ces données. Pas de devinette… une simple démarche analogique. La révolution technologique et le passage au numérique chez les concessionnaires ont changé pour toujours cette technique commerciale qui était autrefois la norme. Les prêteurs n’ont pas beaucoup changé au fil des ans, tandis qu’une nouvelle génération de gestionnaires s’est détournée des tactiques éprouvées. En fait, il y existe des outils numériques contemporains capables de combler cette lacune. Oui, il y a des frais, mais si on les compare aux réserves bancaires qui s’élèvent rapidement à 1 000 $ par transaction, un dollar par jour par utilisateur pour obtenir les bonnes données au bon moment, c’est une aubaine.

Les concessionnaires propriétaires devraient encourager leurs gestionnaires à adopter ces pratiques exemplaires et à utiliser les bons outils, en suivant l’exemple de ce que font les prêteurs. L’objectif est simple …optimiser les chances de réussite de chaque opération de financement.