LA VALEUR – Numéro 16: Technologie automobile : Dollars et doigté

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Par : Brian Murphy, vice-président, recherche et rédaction, Canadian Black Book

Nombreux sont les commentaires experts sur le rythme des changements technologiques qui nous entourent ici en 2019. Il y a abondance d’amateurs et de futuristes professionnels parmi nous. Peu importe le profil de la société ou des affaires, l’impact de l’évolution constante de la technologie fait la manchette des discussions quotidiennes et des reportages des médias.

L’industrie automobile est un parfait exemple de changements technologiques rapides. On peut être certains qu’au fil des ans, des innovations brillantes, certaines plus brillantes que d’autres, feront leur apparition. Par ailleurs, la technologie qui était autrefois une option coûteuse est de nos jours souvent magiquement « gratuite » en équipement standard. Chez Canadian Black Book, rester à l’affût des nouvelles technologies et des tendances qui s’y rattachent en matière de prix et de valeur est primordial. Un aspect clé de notre activité est la prévision de la valeur future des véhicules; c’est pourquoi nous devons aussi prévoir la valeur des options des véhicules pour les années à venir.

Depuis quelque temps, les constructeurs automobiles sont nombreux à mettre l’accent sur le déploiement d’une variété de dispositifs de sécurité active, comme l’assistance/l’avertissement de voie, le régulateur de vitesse intelligent, le freinage d’urgence et ainsi de suite. Quelque part dans la suite d’offres on compte l’autostationnement et d’autres fonctionnalités semi-autonomes que je suis souvent réticent d’essayer lorsqu’on nous prête un véhicule. Nous avons également vu la taille et la qualité des écrans de bord s’accroître rapidement, ainsi qu’une variété d’applications et de widgets intégrés. La liste des nouvelles technologies automobiles est longue et s’allonge de jour en jour.

Qu’est-ce que cela signifie pour les professionnels de parcs automobiles et les valeurs des véhicules?
Pour ma part, je crois que nous savons tous que les véhicules se déprécient à un rythme assez rapide. Compte tenu du très grand nombre d’années de données, il est devenu difficile de le prédire, mais on peut en avoir une bonne idée si l’on a suffisamment de données et une modélisation efficace.

Les options technologiques à bord d’un véhicule sont sans doute beaucoup plus difficiles à évaluer. Nous recueillons depuis très longtemps des données sur la façon dont les véhicules vieillissent et perdent de leur valeur, mais lorsqu’il s’agit de comprendre comment une option particulière va vieillir, il y a très peu de données fiables. De surcroît, le cycle de vie d’une technologie peut être ultra rapide. Une caractéristique pourrait passer d’ici quelques années de toute nouvelle et très coûteuse, à être offerte sur presque toutes les voitures, et même incorporée à un ensemble d’options ou à un modèle.

Les technologies automobiles, semblables à d’autres technologies comme les composantes de divertissement au foyer, ont tendance à rapidement perdre de leur valeur au fur et à mesure que les fabricants trouvent des moyens de réduire les coûts de fabrication. Par exemple le lecteur DVD que j’ai acheté aux premiers jours du DVD, qui je me souviens m’avait soulagé d’environ 900 $, Best Buy a aujourd’hui un modèle Sony à 44,99 $. Cette tendance existe aussi aujourd’hui dans l’industrie automobile et il faut en tenir compte en choisissant des véhicules et des technologies connexes, pour votre parc automobile.

Je vous conseille de devenir vous-même un futuriste en ce qui concerne votre flotte. Lorsque vous prenez des décisions d’achat, la question à vous poser est de savoir ce qu’une option ou un groupe de caractéristiques vaudra d’ici 5 ans ou 150 000 km, ou quels que soient pour vous les chiffres magiques en matière d’âge et de kilométrage. Imaginez-vous à l’encan en tant qu’acheteur pour votre propre entreprise de voitures d’occasion hypothétique. Avant de faire une offre pour une voiture d’occasion de 5 ans qui contient un ensemble de gadgets technologiques qui se vendait à l’origine pour 2 000 $ lorsque neuf, qu’est-ce que cela vaut pour vous aujourd’hui? Vous pourriez être surpris de constater que la réponse est souvent rien du tout, ou très peu.

Pour être clair, ce n’est pas que je suis négatif envers la technologie ni que je vous conseille de la repousser dans vos commandes de véhicules, je suggère simplement qu’il faut être très objectif en prenant ces décisions. Les nouvelles technologies automobiles offrent certainement beaucoup d’avantages. L’amélioration de la sécurité des personnes au volant de vos véhicules est la plus évidente. La technologie de freinage d’urgence autonome peut être très utile pour éviter les accidents ou du moins réduire la vitesse d’impact et aider à prévenir les blessures.

À mon avis, toute option qui permettrait d’installer de plus grands écrans d’infodivertissement dans un véhicule serait un pari un peu plus sûr? Selon ce qu’on observe sur le marché de nos jours, de plus grands écrans et des fonctionnalités liés aux dispositifs portatifs comme Apple CarPlay et Android Auto valent la peine d’être ajoutés à vos véhicules.

La technologie évolue et s’améliore très rapidement, et les fabricants s’efforcent sans cesse d’en réduire le prix. Dans cette optique, ne soyez pas déçu si vos coûts d’exploitation sont touchés lorsque ces véhicules sont remis sur le marché. Faites vos choix avec doigté!

LA VALEUR – Numéro 16: L’étude annuelle publiée par le Canadian Black Book révèle un changement démographique et de comportement chez des acheteurs de voitures

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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De nouveaux services attirent plus d’un quart des jeunes conducteurs qui s’en remettent à l’autopartage et trois Canadiens sur dix achèteraient entièrement en ligne.

Canadian Black Book publie les résultats de son étude annuelle sur l’achat de voitures réalisée par Ipsos. L’étude analyse les différences entre les diverses données démographiques des acheteurs canadiens en ce qui concerne leurs achats, leurs attentes et leurs connaissances générales relativement au magasinage, à l’achat et la possession d’un véhicule.

La propriété (ou la location) de véhicules, à titre d’exemple principal, démontre un grand écart: 48% des personnes âgées entre 18 et 34 ans interrogées sont propriétaires ou locataires, alors que 77% des plus de 55 ans possèdent ou louent un véhicule. L’enquête indique, au niveau national parmi toutes les données démographiques, que 47% des propriétaires de véhicules sont prêts à acheter un nouveau véhicule au cours des 24 prochains mois (soit une baisse de 4 points par rapport à l’année dernière). Le groupe le plus susceptible d’acheter durant cette période est celui des 35-54 ans (53%); ceux âgés de 18 à 34 ans se situent à 51%; alors que la probabilité du groupe le plus âgé tombe à 37%.

Une explication partielle de la propriété (et de la location) ainsi que des intentions d’achat par groupe d’âge se reflète dans la tendance croissante à se rabattre sur l’autopartage. Par ailleurs, douze pour cent des répondants au total ont déclaré compter sur ce service en pleine évolution. Plus du double de ce nombre (27%) appartient à la tranche d’âge la plus jeune, contre 9% pour les 35-54 ans et seulement 4% en ce qui a trait aux 55 ans et plus.

Quant à l’idée d’acquérir des véhicules entièrement en ligne, sans passer par un concessionnaire, trois répondants sur dix (29% – une augmentation de deux points par rapport à l’année dernière) ont indiqué qu’ils le feraient probablement. Par ailleurs, les hommes sont beaucoup plus susceptibles (36%) que les femmes (24%) d’acheter un véhicule en ligne. Les ménages avec enfants se situent à 40%, alors que ceux sans enfants ne sont qu’à 24%. Les plus jeunes (18-34 ans) sont ceux qui à 43% sont les plus susceptibles de compléter de bout en bout un achat de véhicule en ligne, alors que 30% des 35-54 ans et les plus de 55 ans sont les moins susceptibles à 16%.

« Au moment de disséquer cette recherche, nous découvrons des statistiques très révélatrices que nous surveillons d’année en année et qui nous aident à comprendre les tendances en évolution et nous permettent d’offrir ces informations à l’industrie automobile canadienne », a déclaré Brad Rome, président du Canadian Black Book.

De plus, lorsqu’on leur a demandé « quelle est la probabilité que vous réduisiez le nombre de véhicules de votre ménage au cours des deux prochaines années », deux Canadiens sur dix ont déclaré qu’ils le feraient probablement. Lorsqu’on leur a posé la même question, 35% de la jeune génération a répondu que c’était probable; alors que 19% du groupe d’âge moyen le ferait probablement ; tandis que seulement 12% des plus de 55 ans en ferait tout autant.

En ce qui concerne les autres outils d’achat en ligne, en particulier les calculatrices de la valeur d’échange, de façon surprenante les Canadiens les plus âgés soit de 55 ans et plus, sont les plus susceptibles à 65% de les utiliser pour rechercher la valeur de leur véhicule, comparativement à 55% de la tranche d’âge des 18 à 34 ans. Au moment de l’échange, seulement 21% des jeunes acheteurs avaient une bonne idée de la valeur de leur véhicule, tandis que 40% des plus de 55 ans ont déclaré savoir parfaitement ce que leur échange valait. Inutile de dire que la génération la plus âgée (soit les plus de 55 ans) est beaucoup plus susceptible d’avoir échangé un véhicule avec 63% des répondants, contre seulement 29% pour les groupes plus jeunes.

« Tout cela est en corrélation directe avec l’expérience de ces consommateurs ont acquise dans le marché et aux raisons pour lesquelles l’industrie se doit de traiter ce groupe différemment; et ce tant au niveau du marketing, de la vente que du service, tout au long du processus de propriété », a déclaré Brian Murphy, vice-président de la recherche et de la rédaction chez Canadian Black Book.

Le sexe et l’âge présentent également des divergences majeures en ce qui concerne l’acceptation des véhicules à énergies alternatives. Si les prix du carburant devaient augmenter de $0,25, les hommes seraient plus enclins à envisager un véhicule utilisant des énergies alternatives à hauteur de 58%, tandis que seulement 38% des femmes choisiraient probablement l’option plus verte. Plus les propriétaires de véhicules sont jeunes, plus ils sont susceptibles d’envisager ce type de véhicule; à savoir que 58% des 18-34 ans; 48% de ceux entre 35 et 54 ans; et 40% des 55 ans et plus le feraient.

En ce qui concerne le financement, nous observons un scénario similaire dans lequel les jeunes propriétaires de véhicules sont plus susceptibles d’avoir un prêt, soit 32% pour les 18 à 34 ans, 37% pour le groupe des 35 à 54 ans et seulement 23% des plus de 55 ans. En ce qui a trait au sexe, 34% des hommes ont contracté un prêt auto, comparativement à 28% pour les femmes.

Comme prévu, la fourchette de revenus et le niveau d’instruction influencent directement la décision d’acheter un véhicule neuf ou d’occasion. 65% des personnes ayant fait des études universitaires et le même pourcentage de personne dans un ménage gagnant plus de 100 000 dollars par année, achètent des véhicules neufs. À l’inverse, seulement 36% des personnes interrogées dans les ménages gagnant moins de 40 000 dollars par année ont l’intention d’acheter un véhicule neuf. En termes de sexe, six hommes sur dix (60%) sont susceptibles d’acheter un véhicule neuf, versus 52% pour les femmes.

« Plusieurs de ces tendances correspondent à ce qu’on s’attendait à voir. Cependant le fait d’avoir les chiffres réels sous les yeux permet de mieux planifier les stratégies qui seront déployées à l’avenir par les constructeurs et les concessionnaires » ajoute Murphy.

LA VALEUR – Numéro 16: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – mars 2019

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Après avoir fléchi le mois dernier, notre indice des valeurs est remonté à des niveaux presque records. Aujourd’hui, à 105,1, il frôle à un dixième de point le record de tous les temps. Alors que le marché canadien (enfin!) amorce la saison des ventes printanières, on s’attend à une reprise générale de la demande et à une certaine vigueur saisonnière dans le segment des voitures sport populaires durant la belle saison.

Les gains les plus importants depuis mars 2018 ont été les VUS et VUM compacts de luxe, avec un saut remarquable de 23 points en valeur, malgré qu’ils aient reculés de près d’un point par rapport au mois dernier. La valeur des voitures sous-compactes a augmenté de 7,4 points et celle des intermédiaires de 3,6 points.

Par rapport à février, les sous-compactes ont respectablement gagné 1,4 point. Les voitures sport haut de gamme et les fourgonnettes ont gagné 1,5 point.

Sur la descente de la courbe, la performance des voitures plus grosses, plus chères et haut de gamme a été plus faible. Les voitures de luxe ont perdu 6,6 points et leurs cousines plus coûteuses, les voitures de luxe prestige, 5,9 points. Le segment des voitures pleine grandeur a accusé une perte de 4,8 points.

Par rapport au mois dernier, il y a eu très peu d’activité à la baisse digne de mention. Le dollar canadien à 0,75 $ aide à maintenir la possibilité d’un haut niveau d’exportation vers les États-Unis.

Bonne saison de ventes (et d’achats) ce printemps, et au plaisir de vous croiser à l’enchère!

Canadian Black Book Annual Research Reveals Changing Demographics and Behavior of Car Buyers

For Immediate Release

Canadian Black Book Annual Research Reveals Changing Demographics and Behavior of Car Buyers

New Services Taking Hold as Over a Quarter of Young Drivers Rely on Car Sharing and 3 in 10 Canadians Would Buy Completely Online

Markham, ON, April 1, 2019 – Canadian Black Book is releasing results from its annual car buying study, conducted by Ipsos.  The study breaks down the differences between various Canadian demographics, in how they shop, what they expect and overall knowledge gaps when it comes to vehicle shopping, buying and ownership.

Vehicle ownership (or leasing) as a primary example, demonstrates a wide gap, where 48 per cent of those 18 to 34 years old surveyed  own or lease, while 77 per cent of those 55 plus do.   Nationally across all demos, the survey suggests that 47 per cent of the vehicle owning population is ready to buy a new vehicle in the next 24 months (down 4 points from last year).  The group most likely to buy in that timeframe are those aged 35-54 at 53 per cent; those 18-34 sit at 51 per cent; and the oldest group is much less likely at 37 per cent.

A partial explanation to the ownership (and leasing) and intentions to buy numbers by age group, is reflected in the growing trend to rely on ride sharing.  Twelve per cent of respondents in total, said they rely on this evolving service.  More than double that number (27 per cent) are in the youngest age category, compared to nine per cent of those 35-54 and only 4 per cent in the 55 plus age range.

When it comes to the idea of purchasing vehicles fully online, without going into a dealership, three in ten (29 per cent; two points increase from last year) of all respondents suggested they would likely do so.  Males are much more likely at 36 per cent compared to females at 24 per cent, who would purchase online.  Households with kids are at 40 per cent where those households with no kids are only likely at 24 per cent.  The most probable demographic to conduct end-to-end online vehicle purchases are the youngest (18-34) at 43 per cent, where 30 per cent of those 35-54 would and the 55 plus group are least likely at just 16 per cent.

 

“As we dissect this research we are finding some very telling statistics that we monitor from year to year, which help us understand developing trends and allow us to offer this information to the auto industry in Canada,” says Brad Rome, President at Canadian Black Book.

Also, when asked ‘how likely are you to reduce the number of vehicles in your household over the next two years’ two in ten Canadians said they would be likely to do so.  When asked the same question, 35 per cent of the younger generation responded to be likely; while 19 per cent were likely in the middle age group; and only 12 per cent of those over 55 were likely.

As for other online car shopping tools, specifically trade-in value calculators, surprisingly older Canadians are more likely to use these tools to research values at 65 per cent of those 55 and older, compared to 55 per cent of the 18-34 age group.  At trade-in time, only 21 per cent of younger car buyers had a good idea of the value of their vehicle, while of those over 55 40 per cent suggest they had good knowledge of what their trade-in was worth.  Sufficed to say, the older generation (55 plus) are far more likely to have traded-in a vehicle at 63 per cent of those respondents compared to only 29 per cent of those youngest group.

“This directly correlates to experience in the market and why the industry needs to treat these consumers differently, in how they market, sell and service them along the ownership journey,” says Brian Murphy, VP Research and Editorial at Canadian Black Book.

Gender and age also bear some major discrepancies as it relates to the acceptance of alternate energy vehicles.  If fuel prices were to increase $0.25, males are more likely to consider an alternate energy vehicle at 58 per cent, while only 38 per cent of females would be likely to choose the greener option.  The younger a vehicle owner is the more likely they would consider these vehicles, where 58 per cent of those 18-34 would; 48 per cent in the 35-54 age range; and 40 per cent of those who are over 55 would.

When it comes to financing, we see a similar storyline where younger vehicle owners are more likely to hold a loan at 32 per cent of those 18-34, 37 per cent of those 35 to 54 and only 23 per cent of those over 55.  From a gender perspective, 34 per cent of males hold auto loans compared to 28 per cent of females.

As expected income range and level of education directly influences the purchase decision of whether to buy new or used.  65 per cent of those with university educations and the same number of those in a household making over $100k per year, buy new vehicles.  Conversely, only 36 per cent of those surveyed in households making less than $40k annually, intend to buy new.   In terms of gender, six in ten (60 per cent) males are likely to buy new versus 52 per cent of females.

“Many of these trends might be what you would expect to see, however, seeing the actual numbers could serve as an eye opener and help determine strategies for OEMs and dealers moving forwards,” Murphy adds.

About the Poll:
These are some of the findings of an Ipsos poll conducted between 21-24 December 2018, on behalf of Canadian Black Book. For this survey, a sample of 1,250 Canadians aged 18 and over was interviewed. Weighting was then employed to balance demographics to ensure that the sample’s composition reflects that of the adult population according to Census data and to provide results intended to approximate the sample universe. The precision of Ipsos online polls is measured using a credibility interval. In this case, the poll is accurate to within ±3.2 percentage points, 19 times out of 20, had all Canadians aged 18 and over been polled. The credibility interval will be wider among subsets of the population. All sample surveys and polls may be subject to other sources of error, including, but not limited to coverage error and measurement error.

About Canadian Black Book:
For more than 55 years, Canadian Black Book has been the trusted and unbiased Canadian automotive industry source for vehicle values.  Canadian Black Book tools and information are considered ‘The Authority’ for vehicle values not only by car dealers and manufacturers, but also the leasing, finance, insurance and wholesale sectors.  For the past seven years, consumers have also benefited from the same expert insight.  In 2010, Canadian Black Book introduced their consumer website that includes free online tools for calculating a vehicle’s Trade-in Value, Future Value, Average Asking Price, and the new vehicle equity calculator.  The popularity of these tools has taken off with the website seeing an average of over 200,000 value lookups monthly.  Canadianblackbook.com offers unique vehicle valuation tools and is a distinctly Canadian resource for car buyers and sellers.

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For media interviews, special requests or questions please contact:

Conrad Galambos
Media & Public Relations
Canadian Black Book
905-979-7039
cgalambos@canadianblackbook.com

LA VALEUR – Numéro 15: Les résultats sont là… la jeunesse apporte le vent du changement

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Par : Brian Murphy, vice-président, recherche et rédaction, Canadian Black Book

Chaque année, Canadian Black Book cherche à savoir ce que pensent les consommateurs de l’automobile canadiens, afin d’acquérir et de partager des connaissances sur la façon dont le panorama des acheteurs d’automobiles au pays est en pleine évolution. Nous menons ce sondage chaque année en collaboration avec nos collègues d’Ipsos et les résultats révèlent toujours des faits très intéressants.

Nous savons tous que le secteur de l’achat et de la vente automobile est en pleine mutation. De nouveaux produits, nouvelles technologies, nouvelles stratégies de marketing, nouvelles demandes des consommateurs, nouvelles options de consommation, nouveaux modèles de vente au détail sont autant d’exemples des éléments auxquels nous sommes confrontés dans le secteur automobile au fil des jours, des mois et des années.

Les recherches que nous menons chaque année nous permettent de mieux saisir ce que pensent les acheteurs d’automobiles et de mieux comprendre leurs expériences et leurs intentions. Nous répartissons cette information entre les données démographiques, les régions, les tranches de revenu et autres éléments. Certaines de ces données pourraient mettre en lumière comment l’industrie devrait établir ses priorités. Une chose est certaine….les jeunes consommateurs automobiles voient ce marché différemment des générations plus « avancées ».

La première et la plus évidente forme de changement à laquelle nous pouvons nous attendre c’est l’intention des consommateurs de changer pour un nouveau véhicule. Des personnes interrogées, 47 % suggèrent qu’elles ont l’intention d’acheter un véhicule au cours des deux prochaines années, un chiffre encourageant pour ceux qui œuvre dans de domaine de la vente de voitures. C’est peut-être le cas, puisque 44 % des répondants déclarent que leur véhicule a au moins cinq ans.

Pour mieux explorer ce chiffre, les Canadiens les plus susceptibles d’acheter d’ici deux ans sont âgés de 35 à 54 ans, où 53 % ont manifesté l’intention d’acheter. Seulement 37 % des 55 ans et plus ont l’intention d’acheter au cours de la même période. Parmi tous ceux qui ont l’intention d’acheter, 70 % des étudiants du secondaire ont l’intention d’acheter des véhicules d’occasion, tandis que 32 % seulement de ceux qui ont fait des études universitaires comptent le faire. De même (et ça se comprend), l’intention d’acheter de nouveaux produits augmente avec le niveau de revenu. Il est intéressant de noter que 60 % des hommes envisagent d’acheter un véhicule neuf contre seulement 52 % de femmes.

Un autre changement à constater… les consommateurs sont disposés à acheter, ce qu’ils n’étaient pas depuis quelques années. L’acceptation croissante des véhicules à énergie de remplacement semble de plus en plus le consensus de l’industrie. C’est une bonne chose, car nos recherches suggèrent que si l’essence augmentait de 0,25 $ le litre, 48 % des conducteurs canadiens envisageraient un véhicule à énergie de remplacement. De plus, parmi ceux qui ont l’intention d’acheter d’ici deux ans, 53 % envisageraient une option sans combustion.

On voit cette tendance s’amplifier surtout en Colombie-Britannique, où 64 % envisagent l’option plus écologique, tandis que l’Alberta est la province la moins susceptible d’accepter des non-pollueurs, soit seulement 34 %, un chiffre tout de même important. Les hommes sont plus enclins à chercher des véhicules à énergie de remplacement, soit 58 %, contre 38 % des femmes. En revanche, les jeunes acheteurs de 18 à 34 ans représentent 58 % des acheteurs. Au fur et à mesure que nous avançons en âge, ces chiffres s’amoindrissent, car les 35 à 54 ans dans l’ensemble représentent un peu moins de la moitié (48 pour cent) des participants au sondage dans cette tranche d’âge. À mon avis, même ces groupes sont moins susceptibles de représenter un fort potentiel d’augmentation continue des ventes de véhicules à énergie de remplacement.

Alors, comment le magasinage, l’achat et la vente vont-ils changer? C’est là une réponse qui pourrait faire l’objet de tout un article. Mais une façon de s’en assurer, et dont on parle beaucoup, c’est la vente au détail en ligne. Selon notre sondage, vingt-neuf pour cent des propriétaires d’automobiles au Canada, disent qu’ils achèteraient une voiture entièrement en ligne. Ce qui m’a frappé, c’est que parmi ce nombre, 46 % ont l’intention d’acheter d’ici deux ans. Encore une fois, ce sont les jeunes acheteurs (18 à 34 ans) qui accueillent le plus favorablement cette idée, avec 43 % ouverts à l’achat d’un véhicule en ligne, contre seulement 16 % des 55 ans et plus.

D’autre part, le covoiturage est un autre changement intéressant que nous nous attendons à voir évoluer. À l’heure actuelle, 12 % des conducteurs canadiens déclarent avoir recours au covoiturage. Et encore une fois (voyez-vous une tendance ici?) les jeunes sont en tête, avec 27 pour cent des 18 à 34 qui partagent leur véhicule. De plus, la baisse du revenu des ménages (moins de 40 000 $ par année) s’accompagne d’un taux de participation plus élevé d’un peu moins du quart des répondants, soit 23 %. À l’échelle régionale, la Colombie-Britannique compte le plus grand nombre de participants susceptibles d’utiliser ce type de service à 15 %, tandis que les trois provinces des Prairies sont les moins susceptibles, à 9 % respectivement.

Que penser de tout ça? À tout le moins, ça donne matière à réflexion. Et nous pourrions commencer à réfléchir à la façon dont nous allons faciliter l’évolution des besoins et des exigences de nos jeunes consommateurs. Ah la jeunesse d’aujourd’hui…

LA VALEUR – Numéro 15: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – février 2019

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Un personnage imbu de sagesse m’a dit un jour « Un mois ne fait pas la règle », adaptation audacieuse d’une célèbre citation d’Aristote, « Une hirondelle ne fait pas le printemps ». Les résultats de ce mois-ci ont très peu à voir avec les oiseaux et tout à voir avec les tendances des prix des voitures, VUS et camions d’occasion de 2 à 6 ans. En février 2019, nous avons enregistré une baisse de l’indice, pour la première fois depuis juin 2018. S’agira-t-il du début d’une tendance plus étendue? Seul le temps et notre index le diront.

Nous suivons 20 segments différents de véhicules, de la petite « smart fortwo » à l’immense camion de la série 3500. C’est là un ensemble de données de valeurs provenant d’environ 9 000 modèles de garnitures différents. On s’attend à une certaine variation dans les segments et ils se comportent tous différemment au fil du temps. L’indice repose maintenant à 104,7, une baisse de 0,5 par rapport aux niveaux records du mois dernier.

Comparativement à la même période l’an dernier, ce sont les voitures compactes et sous-compacts qui ont enregistré les gains les plus importants, soit 4,9 points et 6,8 points respectivement. Depuis février 2018, ce sont les voitures de luxe (-7,8), les voitures sport haut de gamme (-4,2) et les voitures de luxe haut de gamme (-7,2) qui ont perdu le plus de valeur. Comme dans la plupart des autres segments du marché, le passage aux VUS tout-terrain pourrait être la cause de cette baisse des prix des voitures haut de gamme, ce qui donne à penser qu’il pourrait y avoir de meilleures aubaines aux enchères dans ces segments que ce que nous voyons depuis un certain temps déjà.

Si l’on se reporte au mois dernier, il n’y a pas beaucoup de gains notables, car la plupart des véhicules sont en baisse. Les fourgonnettes pleine grandeur, typiquement des produits commerciaux, sont en hausse de 1,2 point alors que la plupart des autres segments restent inchangés ou sont en baisse. La voiture pleine grandeur a perdu 1,7 point, le véhicule multisegment intermédiaire a perdu 1,1 point et la baisse la plus importante a été accusée par les petites camionnettes, avec 2,2 points.

En conclusion, c’était le premier mois de baisse depuis un certain temps, mais si l’on considère l’ensemble de la situation, nous sommes encore près des niveaux records de valeurs retenues. L’indice est à 2,1 points, soit au même niveau qu’il y a douze mois. Les mois à venir nous diront si ce n’est que temporaire ou le début d’une tendance à la baisse plus importante. Le printemps arrive, il y aura donc forcément quelques merles à l’horizon sans oublier quelques hirondelles.

The Value – Issue #15: February 2019 Used Vehicle Retention Index – Declines for first time since June

Welcome to Canadian Black Book’s – The Value. Our goal is to provide our clients and partners with news, event updates, new initiatives and opinions from Canada’s trusted source for vehicle values and automotive insights. In this edition we cover:

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Canadian Black Book Used Vehicle Retention Index for February 2019 Shows First Decline Since Last June

Canadian Black Book releases its monthly Used Vehicle Retention Index for Canada, covering February, 2019.  For February 2019 we have seen a decline in our index, for the first time since June of 2018.  Will this be the beginning of a broader trend? Only time and our index, will tell.

Someone once said, ‘One month does not a trend make,” which is a shameless derivative of a famous quote from Aristotle, ‘One swallow does not a summer make,’” mentions Brian Murphy, VP Research & Editorial at Canadian Black Book.  “This month’s results have very little to do with birds and everything to do with price trends for 2 to 6 year old used cars, SUVs and trucks.”

The index tracks 20 different segments of vehicles, everything from the smallest smart fortwo to the big brute 3500 series pickup trucks.  It is a composite of value data from some 9,000 different make model trims. Some variation in the segments is expected and they all behave differently over time.  The index is now resting at 104.7 a drop of 0.5 from last month’s record high.

Compared to the same time last year it is the Compact and Sub-Compact cars that have shown the largest gains of 4.9 points and 6.8 points respectively.  Since February 2018 it is the luxury cars (-7.8), premium sporty cars (-4.2), and prestige luxury cars (-7.2) that have fallen in value the most.  Similar to the rest of the market, the shift to all-things SUV may be pushing this decline of higher-end car prices, suggesting there could be some better deals at auction in these segments.

Looking back at last month, there are few noteworthy gains as most vehicles are down.  Full size vans, typically are commercial products, are up by 1.2 points where most other segments are flat or down.  Full size car is off by 1.7 points, midsize crossover fell by 1.1 points and the biggest decline month-over-month were small pickups at 2.2 points.

This has been the first down month in quite some time, however, looking at the bigger picture we are still at near record levels of retained values.  The index is at 2.1 points a head of where it was twelve months ago.  The coming months will tell if this is just a temporary blip or the start of a larger downward trend.  “Spring is coming, so there are bound to be a few Robins on the horizon and some Swallows too,” says Murphy.

This Index serves to offer unbiased and accurate insights and statistics regarding the health of the used wholesale vehicle market in Canada.

The Canadian Black Book Used Vehicle Retention Index is calculated using Canadian Black Book’s published Wholesale Average value on two- to six-year-old used vehicles, as a percent of original typically-equipped MSRP. Canadian Black Book’s Wholesale Average is a benchmark value for used vehicles selling in the wholesale auctions with the vehicle quality in average condition. The index is weighted based on used vehicle sales volume and adjusted for seasonality, vehicle age, mileage, condition, and inflation (MSRP).

Aggregated from daily vehicle value updates, and captured throughout thousands of wholesale vehicle transactions across the country, the Canadian Black Book Used Vehicle Retention Index represents data across all regions of Canada. The Index is based on a comprehensive list of vehicles included in the Canadian Black Book wholesale database, and includes no bias toward any brand, data source or region, ensuring an accurate report of the used vehicle market.

The Index is posted monthly on https://blog.canadianblackbook.com/ and distributed to automotive media for wider industry consumption.

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The Value – Issue #15: And The Survey Says…Change Driven by Youth

Welcome to Canadian Black Book’s – The Value. Our goal is to provide our clients and partners with news, event updates, new initiatives and opinions from Canada’s trusted source for vehicle values and automotive insights. In this edition we cover:

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By: Brian Murphy, VP Research & Editorial, Canadian Black Book

Each year Canadian Black Book endeavours to dig into the psyche of Canadian auto consumers, to gain and share insights into how the landscape of car buyers in the country is changing.  We conduct this survey annually with the help of our friends at Ipsos and the results always reveal some very intriguing storylines.

We all know that the business of buying and selling cars is changing.  New products, new technologies, new marketing strategies, new consumer demands, new consumer options, new retail models, are all examples of what we are dealing with in the auto sector as every day, month and year goes by.

The research we conduct each year allows us to see more clearly how the car buying public thinks and to better understand their experiences and intentions.  We dissect this information between demographics, regions, income brackets, and more.  Some of this knowledge could be key information into how the industry should prioritize.  Once thing is for sure…the youngest consumers of vehicles see this market much differently than the ‘more experienced’ generations.

The first and most obvious form of change that we can expect are consumers’ intentions to change into a new vehicle.  47 per cent of those surveyed suggest that they intend to buy a vehicle over the next two years, which should be seen as an encouraging number for those who make it a business to sell cars.   Perhaps this is the case, as 44 per of respondents report their vehicles are five years or older.

To dive a bit deeper into that number, the group of Canadians that are most likely to buy in the next 24 months are those between the ages of 35 to 54, where 53 per cent showed purchase intention.  Only 37 per cent of those 55 plus intend to buy in that same period.  Of all those who intend to buy, 70 per cent of those with less than high-school education intend to buy used, while only 32 per cent of those who are university educated will seek used vehicles.  Similarly (and understandably), the intention to buy new increases with the level of household income.    Interestingly, 60 per cent of males intend to buy new versus only 52% of females.

Another change we are seeing is what consumers are willing to buy, which they were not as willing to do in years passed.  The growing acceptance of alternate energy vehicles is something the entire industry is increasingly embracing.  Good thing, because our research suggests that if gas is to increase $0.25 per liter, that 48 per cent of Canadian drivers would consider changing to an alternate energy vehicle.  Oh, and of those who intend to purchase in the next two years, 53 per cent would consider a non-combustion option.

This trend is more evident in British Columbia where 64 per cent would consider the greener option while the province least likely to accept non-polluters would be Alberta at just 34 per cent, which is still a substantial number.  Males are more likely to seek alternate energy vehicles at 58 per cent, while 38 per cent of females would.  As you might imagine, younger buyers aged 18 to 34 are the most likely at 58 per cent.  As we get older these numbers begin to decline, as those 35 to 54 are less likely at just under half (48 per cent) of those surveyed in that age range.  In my opinion, even those groups less likely represent a strong potential for continued increases in the sale of alternate energy vehicles.

So how will shopping, buying and selling change?  Well, that answer could be an entire column in itself.  But one way for sure, that gets talked about a lot is online retailing.  29 per cent of car owners in Canada, according to our survey would buy a car fully online.   What stuck out to me is that of these people, 46 per cent intend to buy in the next two years.  And again it’s the youngest car buyers (18 to 34) that welcome this idea most, as 43 per cent of them are open to buying a vehicle online, versus just 16 per cent of those aged 55 plus.

Another interesting change that we expect to grow is the reliance on car sharing.  Currently 12 per cent of Canadian drivers report relying on ride sharing services.  And once again (do you see a trend here?) the youth are driving this number, where we see 27 per cent of the 18 to 34 group sharing rides.  Also, with lower household income (under $40k annually) comes higher uptake at just under a quarter of respondents at 23 per cent.  Regionally, those in British Columbia are most likely to use this type of service at 15 per cent, while the three Prairie Provinces are all least likely at 9 per cent respectively.

So, where does this all leave us?  Well, at the very least, this provides some food for thought.  And, we might want to start to think about how we are going to facilitate the changing needs and demands of our younger consumers.  Kids these days….

LA VALEUR – Numéro 14: Le dernier salon de l’auto glacial de Détroit

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Des jours plus chauds s’annoncent pour 2020
Par: Brian Murphy

Cette année, le Salon international de l’auto d’Amérique du Nord (NAIAS) a été, à bien des égards très différent, tout en demeurant un événement marquant. Le célèbre Salon de l’auto est un événement annuel depuis 112 ans, dont la première édition a eu lieu en 1907. À l’exception d’une pause pendant la Seconde Guerre mondiale,  le salon est présenté chaque année à Detroit.

À partir de la fin des années 1980, le salon s’est hissé à l’échelle internationale pour devenir l’un des plus importants salons mondiaux de l’automobile. J’ai commencé à y assister régulièrement à peu près à la même époque, et je n’en ai manqué que quelques-uns depuis 30 ans.

Par contre, dernièrement, la vie a été un peu plus difficile pour le NAIAS. D’autres salons nord-américains, en particulier ceux de Los Angeles et de New York, ont pris de l’importance et la mondialisation croissante de l’industrie a fait en sorte que les événements de lancement à des salons asiatiques ou européens conviennent mieux à de nombreux véhicules ou marques.

L’événement de 2019 clôt un chapitre du salon de Detroit, dans le but d’en lancer un nouveau qui s’inscrit dans la longue vie du salon. Le NAIAS aura dorénavant lieu la semaine du 8 juin pour  le salon de 2020, marquant la fin de la série glaciale mais réussie des événements de janvier.

Pour certains, ce n’est peut-être pas une grande nouvelle, mais c’en est une. La plupart des constructeurs automobiles planifient leurs lancements et, par conséquent, leur calendrier de développement de produits en fonction du calendrier du salon. Pour beaucoup, le salon de Detroit est le jour « X » dans la chronologie de lancement du véhicule, celui où un nouveau produit et ses détails sont partagés avec les médias et le public. En règle générale, cette planification a lieu des années à l’avance.

Alors, pourquoi cette grande évolution? Le salon est en déclin depuis quelques années, et à l’image de Detroit, il tente de se réinventer d’urgence. Avant la crise financière et le salon de 2009 qui s’en est suivi immédiatement, les constructeurs automobiles dans l’ensemble n’auraient jamais imaginé manquer le salon de Detroit. Pourtant, cette année-là, la barrière s’est ouverte,  Nissan et Mitsubishi n’y étaient pas, détruisant ainsi l’illusion que chaque marque se devait d’être présente à ce salon. Depuis lors, plusieurs marques ont sélectivement manqué l’événement. En 2019, elles sont restées à l’écart en nombre record : Audi, BMW, MINI, Mercedes-Benz, Mazda, Mitsubishi, Volvo, Porsche et Jaguar-Land Rover n’étaient pas présents. Il en a résulté tellement d’espace de libre, qu’on a installé un salon automobile intérieur de voitures de performance pour distraire les participants des marques absentes.

Les fabricants vous diront que ce n’est pas la peine de participer si vous n’avez pas de produit important à lancer dans le monde. Le coût de la participation, de la construction et du personnel d’un kiosque représente des millions de dollars. Par le passé, le problème opposé existait, il n’y avait jamais assez de place. Les marques devaient utiliser une partie du sous-sol de Cobo Hall ou un petit kiosque dans le hall.

Le transfert au mois de juin a pour but de permettre la tenue d’événements en plein air dans une atmosphère plus festive, et je crois qu’il s’agit d’un événement plus invitant pour les journalistes étrangers et pour le public. Après tout, visiter le Michigan au cœur de l’hiver n’a jamais été un plaisir pour personne. Si je me souviens bien, au fil des ans, certains de mes voyages au salon de Detroit ont été les pires de ma vie. Le temps orageux et les routes verglacées en ont fait des voyages périlleux qui ne me manqueront pas.

Sur le plan temporel, il y aura quelques problèmes à résoudre pour que les constructeurs automobiles passent aux dates estivales. Cette année, au Salon 2019, les fabricants ont surtout présenté des produits de l’année modèle 2020 qui seront mis en vente à un moment donné plus tard cette année. Lorsque le salon aura lieu au mois de juin, à partir de 2020, les fabricants devront probablement présenter des produits 2022 qui pourraient ne pas être mis en vente avant près d’un an. La solution consisterait pour les fabricants à modifier le début et la fin des années-modèles, ce qui prendrait un certain temps et pourrait ne pas être réalisable dans de nombreux cas. Il y aura certainement une période d’adaptation, si l’on veut que  le salon retrouve un peu sa raison d’être dans l’industrie automobile mondiale.

J’applaudis ce changement, et ce n’est pas seulement pour le beau temps. Sans effort particulier pour réinventer  le salon, je crois qu’il poursuivrait son déclin. Les équipementiers et leurs firmes de relations publiques sont également aux prises avec la pertinence des salons par rapport à d’autres médias et à d’autres événements expérientiels. L’émission est axée sur le changement et, au fil des ans, il est intéressant de voir comment les messages et la façon dont ils sont transmis ont évolué. Je suis convaincu que la volonté d’innover et de s’adapter est présente tant chez les fabricants que chez les organisateurs du salon. Ce sera excitant de visiter le premier salon estival dans 18 mois. Cette réinvention devrait lui donner un nouveau souffle, jusqu’à ce qu’on doive à nouveau la réinventer dans 112 ans.

The Value – Issue #14: January 2019 Used Vehicle Retention Index – Another Record High

Welcome to Canadian Black Book’s – The Value. Our goal is to provide our clients and partners with news, event updates, new initiatives and opinions from Canada’s trusted source for vehicle values and automotive insights. In this edition we cover:

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The first month of a new year is behind us and another record high for Canadian values has been set as the Canadian market continues the positive trend that started in the summer of 2010.  Our Used Vehicle Retention Index, which tracks the retained values of two to six-year-old values in Canada, posts an impressive January result of 105.2.  This is the highest level seen since the index started tracking our market using January 2005 data.

Some of the biggest gainers from December data were the compact cars and midsize cars which both set record high levels.  This is quite an interesting result, as there is a great deal of chatter within the industry about the sliding popularity of these segments.  The value result show that the 2-6 year old products in these segments are doing better than they have ever done.  Minivans are also up a full point for January, but still a full seven points behind the all time high they hit June 2016.  Subcompact car and midsize cars show the biggest lift from a year ago with gains of 8.0 and 5.6 respectively.  These increases are quite significant, particularly when some may assume the demand is focused on SUVs in this market.

On the flipside of the index, we see that Compact Luxury SUV’s, Luxury Cars and Mid-Size Luxury SUVs are showing the biggest decreases from last month across the 20 segments we calculate an index for.  Compact Luxury SUVs were down by -1.8 points the Mid-Size Luxury SUV’s were off by -2.4 and luxury car values fell by -1.9.  Compared to the same period last year the biggest declines were in the full-size vans segment which was down by 4.2 points, luxury cars fell by 8.0 points and the more expensive prestige luxury cars were down by 7.1 points.

The dollar strengthened in January by a full 3 cents since Christmas, but this does not seem to have slowed values at all in the Canadian market.  At 0.76 cents the Loonie is still well below the levels at which a significant slowing of exports to the U.S. and a decline in market values would occur.

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