LA VALEUR – Numéro 10: TalkAUTO : La principale conférence de l’industrie automobile du Canada

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Par : Rui Nunes, directeur des ventes et de l’expérience client, Canadian Black Book

Depuis ses humbles débuts en 2012, jusqu’à sa grande popularité d’aujourd’hui, TalkAUTO 2018 est la 7e édition de cette importante conférence de l’industrie automobile canadienne. L’événement est passé d’un peu plus de 100 participants la première année à plus de 600 l’an dernier, ce qui pourrait en faire la conférence automobile canadienne la plus recherchée dans son genre.

Comme mon emploi avec Canadian Black Book est relativement récent, j’ai assisté à la conférence une seule fois, en 2017. Avant TalkAUTO de l’an dernier, ne sachant pas à quoi m’attendre, je n’avais aucun cadre de référence pour la place spéciale que cette conférence occupe dans le cœur de ses organisateurs, délégués et commanditaires de l’industrie automobile.

En tant que responsable des commandites pour l’événement, j’ai rapidement saisi en quoi TalkAUTO diffère des conférences concurrentes et la proposition de valeur unique qu’elle offre. TalkAUTO est une conférence à but non lucratif. C’est grâce à la générosité des commanditaires de la conférence que cet événement dépasse continuellement les attentes année après année. Une des principales raisons qui fait que les participants la recherchent, c’est qu’il ne s’agit pas de vendre, il s’agit d’obtenir des renseignements précieux auprès des plus grandes autorités de l’industrie. De leur côté, les concessionnaires estiment que le contenu est surtout pertinent dans le contexte de l’évolution rapide du commerce de détail.

TalkAUTO Canada a été conçue pour être une conférence de leadership éclairé, un carrefour de réseautage professionnel pour les cadres supérieurs de l’industrie automobile sous forme de conférence qui présente des conférenciers d’honneur et des panels de discussion. On y discute de l’innovation, des solutions aux défis et des dernières tendances de l’industrie, dans le cadre d’une conférence intime et personnelle. En fait, ai-je mentionné que l’entrée est gratuite pour tous les participants?

Aussi convaincantes que soient ces raisons pour assister et commanditer l’événement, aucune ne surpasse la qualité exceptionnelle de nos conférenciers et panélistes. Bref, les participants aiment entendre parler des poids lourds de l’industrie. C’est comme si c’était le « rendez-vous des plus grands noms » du marché. Cette année, TalkAUTO suscite déjà un vif intérêt pour retenir des conférenciers d’honneur fascinants à l’intérieur et à l’extérieur de l’industrie automobile.

Par exemple, Sheryl Connelly, futurologue chez Ford Motor Company, expliquera comment l’évolution des priorités mondiales, les bouleversements politiques et les inégalités sociales mettent à l’épreuve la façon dont les entreprises traversent cette période d’incertitude. Ou Dan McGrath, chef de l’exploitation chez Cineplex Entertainment, qui discutera du retour de son entreprise et de sa réponse aux services de diffusion en ligne. Nous avons intentionnellement invité un conférencier d’honneur de l’industrie du divertissement pour apprendre comment Cineplex a fait pivoter sa marque face à l’adversité et comment elle s’est adaptée en fonction des circonstances.

Notre thème de cette année « Who moved my keys? Adapting to change in a new marketplace ». Nous faisons allusion aux bouleversements que nous constatons dans le monde automobile canadien. Tout, de la vente au détail numérique aux « mégadonnées », en passant par les services de covoiturage, les services d’abonnement OEM, la télématique, l’autonomie, les VÉ, etc. Au fur et à mesure de l’évolution de la situation, l’industrie, et en particulier les concessionnaires, doivent se préparer à un modèle de revenu très différent. Ce sont là des exemples de sujets brûlants que nos conférenciers et panélistes examineront et inviteront l’auditoire à prendre en compte.

Les détaillants automobiles seront particulièrement intéressés par la discussion du débat de concessionnaires dirigé entre les groupes innovateurs de détaillants automobiles de partout au Canada. Les détaillants compareront leurs meilleures pratiques avec leurs pairs, partageront un large éventail de défis commerciaux et discuteront des tendances à la hausse d’un point de vue régional unique d’un océan à l’autre.

Dès le début, Canadian Black Book et J.D. Power se sont associés pour organiser et présenter cette conférence unique du secteur automobile. Ces deux icônes de l’industrie automobile travaillent en étroite collaboration avec tous nos commanditaires afin de trouver le produit idéal pour leur marque.
Il n’y a pas d’approche universelle. Il n’y a pas deux organisations qui se ressemblent, et il faut à tout prix comprendre leurs besoins particuliers ainsi que leurs objectifs publicitaires et leur culture d’entreprise. Je crois que cette approche personnalisée distingue TalkAUTO des conférences concurrentes et renforce la fidélité de nos commanditaires. Beaucoup sont avec nous depuis son lancement et c’est grâce à leur soutien constant que TalkAUTO peut rester une conférence gratuite.

Lorsque j’ai demandé à un commanditaire pourquoi il avait choisi de promouvoir sa marque dans le cadre de TalkAUTO, j’ai tout à fait compris sa réponse. Pour lui, la conférence est une première pour sa marque qui vient de s’inscrire à la Bourse de croissance TSX. Ce commanditaire est profondément conscient du calibre du public, réuni sous un même toit, tous les regards tournés vers sa marque. Ailleurs, ce type d’exposition pourrait être coûteux, voire difficile à trouver.

Un autre commanditaire a décrit TalkAUTO comme une excellente occasion pour mener des analyses comparatives professionnelles et pour suivre de près l’industrie automobile. Un point de convergence où l’équipe de direction peut valider et échanger ses vues avec ses pairs.

J’ai hâte d’assister à une autre grande conférence cette année, alors que nous discuterons ouvertement des défis, des possibilités et des tendances qui influencent le secteur de l’automobile canadien. TalkAUTO aura lieu le 7 novembre 2018 au Universal Eventspace à Vaughan, ON.

LA VALEUR – Numéro 10: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – septembre 2018

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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L’Indice canadien de la valeur retenue des véhicules d’occasion Canadian Black Book pour le mois de septembre a égalé le record de tous les temps du mois précédent de 103,6. C’est un indicateur précis de la robustesse de la valeur retenue des véhicules d’occasion canadiens. L’indice le plus bas de tous les temps avait touché le fond à 74,8 en février 2009, au milieu de la récession. Depuis ce temps, les valeurs ont grimpé de 28,8 points pour atteindre le niveau record d’aujourd’hui. Ces niveaux records ont été propulsés par des conditions économiques très favorables, une offre serrée de véhicules d’occasion et, plus récemment, un dollar qui continue de favoriser un volume important d’exportations de véhicules d’occasion sur le marché américain.

Par rapport à la même période l’an dernier, le segment des VUS compacts de luxe est l’un des plus performants, avec un saut impressionnant de 29,5. La voiture intermédiaire montre de nouveaux signes de force avec un gain de 4,8 points en valeur retenue, et la sous-compacte progresse de 7 points.

En revanche, les fourgonnettes pleine grandeur (-3,7), les voitures de luxe (-2,7) et les minifourgonnettes (-5,3) ont affiché des valeurs plus faibles qu’il y a un an. Par rapport au mois dernier, les voitures sport haut de gamme ont connu l’un des plus grands reculs, soit un peu plus de 1,5 point et les sous-compactes ont perdu presque 4,0 points par rapport au mois dernier.

L’achèvement des négociations du nouvel accord AEUMC fournira certainement des éléments dont l’industrie dans son ensemble a grandement besoin, notamment les prix des véhicules d’occasion en ce qui a trait à cet indice. Si l’administration américaine avait imposé des droits de douane importants sur les véhicules d’occasion, l’impact aurait causé des fluctuations importantes dans les prix des véhicules d’occasion.

Depuis les huit dernières années, la tendance à la hausse de la valeur des véhicules est impressionnante. Surveillez ce commentaire alors que nous continuons à surveiller l’indicateur clé du marché canadien des véhicules d’occasion et à vous en faire part.

LA VALEUR – Numéro 10: Un nouvel outil pour les concessionnaires fait le trait entre les ventes et le service après-vente

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Le lancement de Vin-UP au Canada offre un outil d’acquisition dans l’aire de service

Mobility Sales Solutions s’est associée à Canadian Black Book pour présenter Vin-UP. La solution révolutionnaire de vente par le biais du service après-vente est maintenant offerte au Canada.

L’outil utilise un lecteur portatif qui scanne les véhicules en service et génère un coupon indiquant une valeur de rachat ainsi que les incitatifs des équipementiers et des concessionnaires. Canadian Black Book est le fournisseur exclusif de données d’évaluation pour alimenter le système ainsi que le fournisseur pour le Canada. Vin-UP est un outil de génération de prospects et d’acquisition de véhicules utilisé dans les départements de service pour alimenter le pipeline des ventes.

« De nos jours, de moins en moins de clients entrent chez le concessionnaire par la porte avant. Vin-UP offre un moyen positif de générer des clients éventuels qualifiés qui entre par l’aire de service. » déclare Bruno Lucarelli, Président, Mobility Sales Solutions LLC. « L’approche est moins intrusive : le spécialiste du service ou le gestionnaire de véhicules d’occasion propose d’acheter la voiture d’un client plutôt qu’un représentant commercial qui tente de lui vendre une voiture », ajoute-t-il.

La théorie étant qu’offrir d’acheter le véhicule d’un client est une stratégie de vente en douceur qui peut être plus facile à accepter pour certains, par rapport aux tactiques de vente en salle de montre. La transition des clients de l’aire de service à l’aire de vente est une méthode pour conserver les clients existants afin de ne pas les perdre au profit d’autres concessionnaires concurrents.

« Canadian Black Book a fait beaucoup de chemin depuis l’époque de la vente de petits livres noirs aux concessionnaires. Aujourd’hui, nous sommes incessamment à la recherche de moyens novateurs pour aider les concessionnaires à vendre plus de voitures en utilisant nos données. En voilà certainement un bon exemple », affirme Brad Rome, président, Canadian Black Book.

Avec Vin-Up, les concessionnaires choisissent l’année ou les années modèles du véhicule qu’ils veulent racheter. Les centres de service scannent tous les véhicules, ce qui crée des données de gestions des relations avec la clientèle (CRM) qui peuvent être facilement intégrées dans les systèmes de gestion des données (DMS). Les propriétaires de véhicules qualifiés reçoivent une offre générée sur-le-champ, à partir de laquelle ils peuvent être acheminés à la vente. Si les clients ne sont pas prêts à vendre ou acheter, l’analyse est conservée dans la base de données du concessionnaire pour les futures activités de marketing et de vente.

Avant le lancement canadien, Vin-UP a fait l’objet d’un projet pilote au cours des deux derniers mois, chez BMW Canbec à Montréal, au sein du groupe de concessionnaires AutoCanada. « Nous sommes toujours à la recherche de nouvelles façons de générer des prospects de qualité et Vin-UP nous a ouvert les yeux sur une nouvelle approche conviviale pour générer des prospects dans notre propre aire de service », déclare Martin Taillandier, directeur général, BMW Canbec. « Nous allons certainement aller de l’avant pour déployer cet outil en permanence et à temps plein. »

Le service est offert soit par abonnement mensuel pour l’unité Vin-UP où le concessionnaire assure le suivi des prospects à l’aide de son propre programme de prospection ou, le programme offre des services de suivi des prospects, fournis par Suivitel, qui ne perçoit de frais que pour les rendez-vous confirmés.

Pour toute information concernant les ventes, veuillez communiquer avec :

Yves Varin
Canadian Black book
800-562-3150
yvarin@canadianblackbook.com

LA VALEUR – Numéro 10: Nous vivons en des temps électriques

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Par : Brian Murphy, vice-président, recherche et rédaction, Canadian Black Book

« Puissiez-vous vivre en des temps intéressants », voilà un adage que j’ai toujours affectionné et dont on attribuerait l’origine à un sortilège chinois quelque peu sardonique. Cela dit, je pense qu’il s’applique bien à la situation que nous vivons aujourd’hui du côté des véhicules électriques (VÉ). Les temps sont vraiment très intéressants en ce qui concerne les VÉ.

J’ai choisi ce sujet ce mois-ci à la demande générale, il semble que les VÉ soient l’un des sujets les plus souvent abordés en rencontrant nos clients. Nous sommes nombreux, y compris moi-même, à être professionnellement très curieux à l’égard de l’avenir des transports en général. Nous croyons que VÉ et les véhicules électriques hybrides rechargeables (VÉHR) vont se multiplier dans les entrées de garage du pays, mais nous ne savons pas exactement quelle direction tout cela va prendre.

Qu’allons-nous possiblement voir d’ici quelques années? Je crois que les choses s’intègreront à la normale au fur et à mesure que les VÉ deviennent coutumières mettant ainsi fin à négativité entourant les VÉ. Les VÉ deviendront chose courante, une nouvelle normale électrique.

Certes, le nombre de VÉ et de VÉHR vendu aujourd’hui est encore limité. Par contre, vous serez peut-être surpris d’apprendre que le rythme de vente moyen cette année est légèrement inférieur à 4 000 unités par mois, ce qui représente une croissance beaucoup plus rapide des ventes cette année, pour la simple raison qu’il y a de plus en plus de produits électriques qui arrivent sur le marché, et que plus en plus de consommateurs commencent à en voir la valeur. Il est intéressant de noter que la disponibilité de nombreux VÉ est limitée par la capacité des usines, car les fabricants ne peuvent répondre à la demande, ce qui laisse supposer que les ventes pourraient être beaucoup plus élevées. Les clients font souvent face à des temps d’attente longs et incertains, un facteur qui décourage bien des clients.

Les premiers VÉ ont dû relever des défis importants au cours de nombreuses itérations, ce qui a nui à leur adoption par la population et leur a même valu une mauvaise réputation. Je compare ces premiers VÉ aux téléviseurs en noir et blanc d’autrefois, dont certains se souviennent peut-être. Bien sûr, il y avait une image à l’écran, mais l’expérience laissait fortement à désirer.

Je me souviens très bien il y a quelques années, lorsque j’avais un de ces VÉ « en noir et blanc » que le fabricant m’avait prêté. Chaque soir, avant d’aller me coucher, je repassais mes plans de voyage sur Google Maps pour déterminer si le VÉ allait se rendre ou non. La portée limitée (bien en deçà de 200 km) en faisait une très bonne deuxième voiture, mais un véhicule principal moyen, à condition bien sûr que le trajet soit raisonnablement court et prévisible. Les générations suivantes de VÉ parcourent bien au- delà de 200 km, allant parfois jusqu’à 400 km, l’autonomie étant ainsi moins préoccupante, en général.

Au cours de l’année, Canadian Black Book a mené des recherches avec IPSOS. L’étude a révélé que 26 % des Canadiens envisageaient d’acheter un VÉ, et que 21 % en envisageraient l’achat si le prix de l’essence continuait à monter. Le prix de l’essence ayant quelque peu baissé, la popularité des véhicules électriques n’a rien gagné. À présent que le prix de l’essence est retourné à des niveaux record, l’intérêt des consommateurs pour les VÉ et les VÉHR devrait s’en trouver « réélectrisé ».

Jusqu’ici, l’un des principaux inconvénients des VÉ c’est qu’ils n’ont pas réussi à conserver leur valeur de revente au fil du temps. D’après les données Canadian Black Book, parmi les cinq véhicules les moins performants au chapitre de la valeur retenue au Canada, trois d’entre eux sont des VÉ. Cette performance désolante et la baisse des valeurs résiduelles qui en résulte en rendent la location plus coûteuse pour les consommateurs.

Cela dit, je ne crois pas que les VÉ resteront longtemps derniers de classe. D’ici les 10 à 15 prochaines années, je m’attends à ce que les VÉ se rapprochent de la norme en termes de performance et de valeur retenue. La vitesse à laquelle tout cela va se produire dépend entièrement du comportement du consommateur. Les hybrides sont sur le marché depuis près de vingt ans, et jouent encore des coudes pour se faire une place.

Les consommateurs sont-ils prenants de la proposition de valeur des VÉ? Voilà la question! Les équipementiers investissent une part énorme de leurs budgets de développement de produits et convertissent des usines pour construire des VÉ, mais pour l’instant, ces activités restent spéculatives. Les gens paieront-ils plus cher pour un véhicule qui pourrait exiger des compromis au profit des avantages d’un avenir alimenté par piles?  Comment verront-ils les VÉ usagés plus tard dans leur cycle de vie, une fois que la capacité de la batterie aura fléchi?

Ce qui fait de moi un véritable optimiste concernant l’avenir des VÉ, ce sont les produits eux-mêmes. Chez Canadian Black Book, nous avons la chance d’évaluer de nombreux véhicules, souvent avant leur présentation en salle de montre, un avantage énorme pour nos prévisions de leurs valeurs résiduelles. Au volant d’un VÉ, on constate chaque fois leur amélioration comparativement aux premiers VÉ  du genre « télé en noir et blanc ». Nous n’en sommes pas arrivés à mon avis au stade de la télé haute définition à écran plat, mais nous approchons de la couleur à grande vitesse.

Nombres de nouveaux véhicules en témoignent. La Chevrolet Bolt est l’un des meilleurs exemples. Son prix est inférieur à 45 000 $ et elle peut parcourir 383 km par charge. Son expérience de conduite et sa technologie embarquée sont impressionnantes et conviviales. Du côté des voitures de luxe, on retrouve le nouveau VUS I-PACE de Jaguar, dont l’autonomie est similaire à celle de la Chevrolet, mais qui roule comme une Jaguar et simplement fantastique. Tesla construit et offre à présent des modèles 3 « abordables »  à un rythme impressionnant, malgré tout le tapage sur Twitter. Hyundai a lancé un Ioniq électrique et un Ioniq enfichable ainsi qu’une Kona au rayon d’action de 400 km. La Nissan Leaf, qui en est à sa deuxième génération, a une autonomie de plus de 240 km. La eGolf de Volkswagen est très agréable à conduire, peut parcourir 200 km et met en vedette la populaire plateforme Golf. Audi vient d’annoncer l’e-Tron, Mercedes-Benz l’EQC, Porsche s’apprête dit-on à faire une annonce très bientôt… et le progrès s’accélère.

On parle beaucoup des VÉ ces jours-ci, et l’époque de la télé en noir et blanc est de loin dépassée. Nous vivons en des temps intéressants.

LA VALEUR – Numéro 9: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – août 2018

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L’indice canadien des valeurs retenues des véhicules d’occasion Canadian Black Book a établi un nouveau record, soit 103,6 pour le mois d’août, surpassant ainsi le record du mois dernier. La vigueur de l’économie, conjuguée à des taux de change favorables pour l’exportation de véhicules d’occasion vers les États-Unis, ont contribué à maintenir les valeurs retenues à des niveaux jamais vus pendant les treize années couvertes par l’indice.

En passant en revue les segments, nous constatons que la voiture compacte, bien qu’en baisse de deux points par rapport au mois dernier, reste nettement supérieure de 12 points à sa valeur d’il y a douze mois. Les VUM et VUS de luxe compact restent aussi populaires qu’on pouvait s’y attendre. Ils sont en baisse d’un point par rapport au mois dernier, mais conservent des niveaux presque records et en hausse de 31 points par rapport à la même période l’an dernier, indiquant clairement que ce type de véhicule est très recherchés. Les véhicules multisegments pleine grandeur ont reculé de deux points ce mois-ci et restent à des niveaux stables, mais en baisse considérable par rapport aux niveaux records de l’été 2016. Tout comme les VUS pleine grandeur, les camionnettes conservent leur force avec un gain de près de deux points par rapport au mois dernier, toujours sous les niveaux records de l’été 2016.

Les voitures de luxe ont perdu quatre points par rapport au mois dernier et par rapport à leur niveau record établi en février de cette année. Les voitures intermédiaires sont en hausse de près de six points ce mois-ci, établissant un nouveau record pour un segment qui figure sur la liste des espèces en voie de disparition pour quelques fabricants. La sous-compacte, qui a connu des difficultés ces derniers temps, a affiché un gain de près de 12 points ce mois-ci pour se rapprocher de son précédent record d’il y a treize ans. La hausse des prix du carburant y contribue certainement, de même que l’amélioration de l’offre de produits dans ce segment.

Certes, au moment de la rédaction de ce commentaire, tous les yeux de l’industrie se tournent vers les renégociations de l’ALENA. Si des types de véhicules ou des pays sont visés par les tarifs douaniers des États-Unis, nous nous attendons à ce que la valeur de ces véhicules change drastiquement au cours des mois qui viennent.

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LA VALEUR – Numéro 8: M. Économie du partage, sur la voie rapide!

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Par : Brian Murphy, vice-président, recherche et rédaction, Canadian Black Book

Comme beaucoup de gens, j’ai une route assez longue à parcourir pour me rendre au travail chaque matin. À certains égards, cela ne me dérange pas. J’ai ainsi le temps de réfléchir, d’écouter les nouvelles et de faire quelques appels (mains libres bien sûr). Pour être franc, je ne peux pas dire que je m’arrête tous les matins à contempler l’amplification de l’économie du partage, comme on l’appelle, mais récemment, je m’y suis arrêté. Par « économie du partage », je parle des entreprises du monde entier qui adoptent l’idée d’actifs partagés pour générer des revenus, comme Uber, Lyft et Airbnb.

Photo by ARAS Imaging (www.arasimaging.com)

Mais revenons à mon trajet domicile-travail. Par un beau matin d’été ensoleillé, j’ai « rencontré » un adepte de l’Économie du partage. Il conduisait beaucoup trop lentement, dans la voie de dépassement de l’une des autoroutes les plus achalandées de Toronto. J’ai fait de mon mieux pour ne pas être trop exaspéré par son manque de politesse sur la route, quand j’ai remarqué l’auto qu’il conduisait.

Quelques détails m’ont sauté aux yeux. Tout d’abord, c’était une voiture neuve, avec finition supérieure et traction intégrale. Je sais que le modèle vient d’être lancé il y a quelques semaines, mais c’était la première fois que je le voyais sur la route. Puis, j’ai observé que la voiture de ma « tortue » portait à la fois un autocollant Uber et un autocollant Lyft sur la vitre arrière de sa voiture. Intéressant, mais une source possible de « regrets » pour mon ami la tortue!

Je sais qu’il y a beaucoup de gens qui conduisent pour des services comme Uber et Lyft à l’occasion et non pas comme emploi à plein temps. Par contre, je me suis demandé si ce conducteur était un travailleur à temps plein qui conduit maintenant un véhicule neuf et pourrait possiblement parcourir plus de 80 000 km par année dans le cadre de son emploi? Si c’est le cas, il se peut que les choses ne se passent pas si bien, du point de vue du coût de propriété.

Cette voiture en particulier a vraiment capté mon intérêt. J’ai vérifié le site Web de l’OEM et M. Économie du partage peut en échelonner le financement sur 84 mois (sept ans!) pour la somme très attrayante de 100 $ par semaine, avec finition supérieure et traction intégrale. Marché conclu? Tout dépend de la façon dont il l’utilise. Aujourd’hui, la majorité des hypothèses concernant la propriété et l’amortissement sont basées sur un consommateur parcourant 20 000 km par an. Si ce conducteur parcourt le kilométrage moyen, l’odomètre indiquera environ 180 000 km une fois la voiture payée. Elle roulera peut-être encore, mais elle se certainement en route vers le déclin de ses années d’utilité.

Que se passe-t-il si cette personne mord vraiment dans le concept de l’économie du partage et qu’elle conduit 60 000 km par année? Ses autocollants Uber et Lyft semblent suggérer sa participation pour le moins partielle dans ces deux entreprises. Ainsi, lorsque sa voiture rutilante sera payée, elle aura plus de 400 000 km… si elle se rend jusque-là, ce dont je doute fortement. Vous pouvez probablement deviner que son véhicule vaudra alors à peu près 100 $, et ça seulement si son réservoir d’essence est plein aux trois quarts. Misère! Il n’aura jamais d’équité dans sa voiture et s’il est malchanceux, il pourrait encore avoir à payer pour sa voiture des années après qu’elle aura été reléguée à la ferraille. Je suppose qu’il ne loue pas la voiture, ce qui serait une autre série de malheurs en puissance.

En plus de la dépréciation, le propriétaire de ce véhicule de covoiturage étincelant devra probablement acheter 4 ou 5 ensembles de pneus, sans compter qu’il lui faudra peut-être des pneus d’hiver. Il devra probablement s’attendre à plus de 50 vidanges d’huile, 500 lavages de voitures, etc. Il y aura aussi des défaillances majeures de au cours de cette période, comme remplacer les freins 3 ou 4 fois, les roulements de roue et la transmission, s’il est chanceux. Je me demande s’il a fait le calcul.

S’il a un accident et que voiture est une perte totale à mi-parcours de ce prêt de sept ans, il pourrait se trouver dans une situation difficile en ce qui concerne la petite somme qu’il reçoit de l’assurance (pour une voiture à kilométrage extrêmement élevé!) et le solde important de son prêt. Compte tenu de tous ces coûts pour rester sur la route, je me demande comment il va gagner sa vie. Ce ne sera pas facile et probablement pas une façon durable de mener sa petite entreprise.

Mes réflexions de banlieusard n’ont pas pour but de critiquer Uber et Lyft, mais d’avertir tous ceux qui songent à conduire dans le cadre de l’économie du partage. Assurez-vous d’avoir fait le calcul et de comprendre les coûts réels. De plus, conduire avec une voiture neuve est probablement la pire chose à faire. Pensez plutôt à une voiture d’occasion qui a déjà passé les 24 mois de sa plus grande dépréciation. Pour éviter les cauchemars d’entretien, faites vos recherches sur les voitures dont la fiabilité est à toute épreuve.

À ceux de vous qui travaillez dans le domaine du financement et de la location de voitures, je vous demande si vous êtes vraiment prêts pour M. Économie du partage? De nos jours, la plupart des baux de location de voitures interdisent l’utilisation à des fins commerciales, mais êtes-vous protégé contre ces risques? Peut-être que des inspections de véhicules tous les 12 mois pour vérifier l’odomètre pourraient réduire les risques pour vous. De même, pour les prêts, la valeur de la voiture est la garantie que vous avez pour les futurs paiements, mais que se passe-t-il lorsque la valeur de l’actif chute prématurément à 0 $? Votre risque de défaut de paiement est-il plus élevé sur un prêt de 15 000 $ alors que l’actif n’en vaut plus qu’une fraction?

Au fur et à mesure que l’économie du partage prend de l’ampleur (et si elle est durable!), je prédis que les véhicules auront à déclarer régulièrement leur kilométrage au prêteur ou au bailleur et que la technologie de suivi sera activée pour accorder le financement. Si suffisamment de prêteurs et de bailleurs sont victimes de ce phénomène, vous pouvez être sûrs que ce sera le cas. Peut-être que même « Big Brother » pourrait forcer ce chauffeur à quitter la voie rapide?

LA VALEUR – Numéro 8: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – juillet 2018

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L’indice canadien des valeurs retenues des véhicules d’occasion Canadian Black Book témoigne de la canicule estivale que certaines régions du pays ont connue récemment! À 103,3, l’indice de l’industrie de juillet n’est que de 0,01 en dessous du sommet record d’avril de cette année. C’est là un excellent indicateur de la robustesse des valeurs, malgré la croissance de l’offre de voitures d’occasion au Canada et sur le marché américain. L’indice de juillet est en hausse de 0,3 point par rapport au mois dernier, et de 2,4 % par rapport à la même période l’an dernier.

En examinant les différents segments, on constate que la voiture compacte a enregistré une hausse significative par rapport à juillet de l’an dernier avec un gain de 7,5 %. Le prix des voitures compactes avait chuté en 2016, ce qui s’explique en partie par une correction des prix, et nous nous attendons à un regain d’intérêt pour les petites voitures, compte tenu du prix plus élevé de l’essence. Les sous-compactes suivent un parcours similaire avec des gains de 11,1 % depuis l’an dernier et de 5,1 % par rapport au mois dernier. Les petites voitures sont l’un des segments les plus actifs du marché à l’heure actuelle et seront à surveiller dans les mois à venir.

Les camionnettes pleine grandeur sont en baisse de 3,1 % par rapport à l’an dernier, mais en hausse de 1,1 % par rapport au mois dernier. Les camionnettes sont également en baisse de près de 1 % ce mois-ci et de 1 % par rapport à la même période l’an dernier. Nous nous attendons à d’autres vents contraires en ce qui concerne les prix des camions au cours des prochains mois, au fur et à mesure que l’offre augmente à la fin des baux de location, tant aux États-Unis qu’au Canada.

Les VUM et VUS de luxe intermédiaires ralentissent aussi avec des baisses de 0,8 % ce mois-ci et de 2,2 % par rapport à l’an dernier. Les minifourgonnettes accusent un recul minime de 0,3 % par rapport au mois dernier, mais elles ont chuté de 6,7 % par rapport à l’an dernier.

Jusqu’à présent, l’indice ne reflète aucunement les suggestions de tarifs d’importation de l’administration américaine, et c’est une observation positive pour un mois ensoleillé pour l’industrie.

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LA VALEUR – Numéro 8: TalkAUTO : sur la route des souvenirs

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Par : Brian Murphy, vice-président, recherche et rédaction, Canadian Black Book

TalkAUTO… De toute ma carrière, cet événement a pour moi une signification toute particulière. J’y participe dans une certaine mesure depuis sa création en 2012. Au fil des ans, j’ai eu le plaisir d’aider à organiser l’événement, de faciliter les discussions, de présenter mon travail, de faire du réseautage avec mes pairs, de mettre du matériel dans des sacs, de faire de nouvelles rencontres et d’être à l’écoute du savoir dans le domaine du commerce et de l’automobile auprès des grands de l’industrie.

Au cours de la première année, je me souviens très bien à quel point nous étions tous préoccupés par le taux de participation. Les inscriptions étaient assez nombreuses, mais nous nous demandions toujours si le nombre d’inscrits allait être suffisant pour justifier les efforts investis dans l’organisation de cette conférence. Le 14 novembre 2012, le jour est arrivé qui dissipa toute inquiétude. Plus d’une centaine de participants de l’ensemble de l’industrie étaient présents.

À peine deux ans plus tard, on s’inquiète à nouveau le jour de l’événement. Aurons-nous assez de places? Les organisateurs du Canadian Black Book et de J.D. Power ont dû se tenir debout à l’arrière pour libérer des places afin que les participants puissent s’asseoir. Aujourd’hui, l’événement regroupe facilement plus de 400 participants chaque année.

J’ai une perspective uniquement personnelle puisque j’ai travaillé avec les deux commanditaires en titre de TalkAUTO, avec J.D. Power par le passé et aujourd’hui avec Canadian Black Book. Au fil des ans, ma carrière a exigé un horaire de voyage très chargé, mais je fais tout ce que je peux pour être en ville pour TalkAUTO. Pour moi, c’est très important d’y assister, de puiser dans la sagesse de tous les conférenciers et d’être en contact direct avec les intervenants de l’industrie automobile du Canada. Sans compter que j’ai pu partager ce que je sais grâce à mes propres présentations (pour lesquelles je passe toujours beaucoup trop de temps à me préparer).

Le plus grand compliment que nous pourrions nous faire pour cet événement serait de dire que son contenu semble toujours pertinent, à la fine pointe des questions, des occasions et des tendances de l’industrie. C’est le contenu et les experts qui le fournissent qui rendent ce rassemblement annuel si populaire, et à ne pas manquer.

Pour moi, tous les efforts investis dans la présentation de cette journée en valent la peine, puisque chaque année, après TalkAUTO, je reçois des tas de courriels de participants me demandant des copies d’une ou de toutes les présentations auxquelles ils ont assisté. Je sais ainsi que l’ordre du jour et le contenu qui s’ensuit apportent une valeur réelle aux participants de la salle. Et je sais que je ne suis pas leur seul intime de l’événement à qui l’on demande ces documents.

Personnellement (et sans prétention aucune), j’ai été très touché qu’un équipementier me dise à quel point il avait apprécié ma présentation. Elle a été transmise à leur siège social canadien, puis outremer, à leur société mère, où l’on en a fait une ressource de planification utile.

De même, je me souviens d’une réunion avec une équipe de haute direction d’une institution financière pour discuter d’un sujet particulier de l’industrie. J’ai senti qu’un des directeurs était d’accord avec ce que je disais. C’est toujours bon signe. Ouvrant son tiroir, il a sorti une copie papier de ma présentation TalkAuto en me signalant que c’était celle de l’année précédente et que ce dont nous discutions se trouvait à la cinquième diapositive! Encore une fois, avec tout le temps que je consacre à me préparer, c’est ça qui fait que ça en vaut vraiment la peine!

TalkAUTO est une occasion de réseautage capitale de l’industrie automobile canadienne. Avec le grand nombre d’équipementiers de la RGT, on pourrait supposer que ces événements existent en plus grand nombre, mais ce n’est pas le cas. Rassembler une forte représentation d’équipementiers, de concessionnaires, de financiers, de fournisseurs, des pièces, du monde académique, des médias, etc. offre de réelles opportunités de faire entendre sa voix. Je sais que je me tisse des tas de relations d’affaires importantes, d’ententes et même d’emplois grâce à TalkAUTO.

Mais ce n’est pas toujours parfait. En 2017, lors de ma présentation sur scène, je me suis légèrement mêlé les pattes en disant que je travaillais chez J.D. Power, au lieu de Canadian Black Book, et on m’a un tant soit peu regardé de travers. (Note à moi-même… essayer de ne pas faire cette erreur lorsque le patron est assis directement en face.) C’était un vrai faux pas… une chance que Brad Rome a un bon sens de l’humour!

Les commentaires que nous recevons sur TalkAUTO sont extrêmement positifs. Les seuls quelques reproches que j’entends au sujet de TalkAuto, c’est qu’on n’en connaît pas l’existence, qu’on ne s’est pas inscrit à temps ou qu’on n’a pas remanié son horaire afin d’éviter un conflit avec un autre engagement!

TalkAUTO Canada 2018 se tiendra le 7 novembre… prenez-en bien note! Les inscriptions sont en cours à l’adresse suivante : www.talkauto-canada.com. Je sais que j’aurais bien des regrets de manquer ça!

LA VALEUR – Numéro 7: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – juin 2018

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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L’index de la valeur retenue des véhicules d’occasion Canadian Black Book (CBB) a connu une légère baisse de 0,4 % en juin, la première baisse depuis janvier 2018. L’indice demeure à un niveau très élevé dans l’ensemble et reflète le fait que les valeurs retenues des véhicules d’occasion sont encore à certains des niveaux les plus élevés depuis le début du suivi en 2005. Comparé au mois de juin 2017, l’indice est toujours en avance de 3,9 pour cent.

En examinant plus en détail les segments, les voitures sous-compactes et compactes affichent une croissance marquée de 8 % et 7,4 % respectivement depuis la même période l’an dernier. Les sous-compactes sont en hausse de 0,6 % par rapport au mois dernier. La hausse du prix du carburant contribue certainement à renforcer ces deux segments.

Les véhicules multisegments compacts gagnent progressivement en valeur, rien de surprenant avec l’enthousiasme du marché canadien pour ce type de véhicule. Ce segment populaire est en hausse de 4,4 % par rapport à l’an dernier et de 0,5 % par rapport au mois dernier.

Les voitures intermédiaires affichent un gain surprenant de 7,4 % par rapport à juin l’an dernier, affichant l’une des plus fortes augmentations sur douze mois de tous les segments, mais toujours en baisse de 1,4 % par rapport au début de l’année.

Du côté des pertes, les camionnettes pleine grandeur sont en baisse de 2,2 % par rapport à l’an dernier et de 0,7 % seulement ce mois-ci. Les voitures de luxe sont en baisse de 1,5 % par rapport à la même période l’an dernier, tout comme les minifourgonnettes qui ont connu une baisse de 3,9 % depuis le début de l’année et de 1,3 % par rapport au mois dernier.

CLIQUEZ ICI POUR TÉLÉCHARGER L’INDICE DE RÉTENTION DES VALEURS DES VÉHICULES D’OCCASION CANADIAN BLACK BOOK DE JUIN (PDF)

LA VALEUR – Numéro 7: Le commerce des véhicules d’occasion devient technique. Parlons logiciel.

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Par Cole Reiken, vice-président, Stratégie numérique et gestion des produits, Canadian Black Book

De plus en plus, l’informatique est au cœur des opérations commerciales chez le concessionnaire d’aujourd’hui. Je ne réduis pas l’importance du bon personnel, des bonnes idées et du travail acharné, mais il n’en demeure pas moins que de nos jours, la technologie fait partie intégrante du commerce de véhicules. On fait appel aux logiciels pour la gestion du marketing des véhicules neufs et d’occasion, la comptabilité, les ventes, l’inventaire, les ressources humaines, et je pourrais vous fournir toute une liste d’éléments tactiques précis où l’informatique aide les concessionnaires à faire des affaires.

Cole Reiken, vice-président, Stratégie numérique et gestion des produits, Canadian Black Book

L’accent porte ici sur le commerce des véhicules d’occasion et ce qui à mon avis, en constitue les meilleures pratiques. Comme on sait, il y a bien des choses à prendre en compte.

Tout d’abord, il est essentiel pour les gestionnaires de véhicules d’occasion de trouver les bons véhicules à acheter, de connaître les tendances des prix sur le marché et de savoir combien ils devraient payer pour ces véhicules. Le bon logiciel d’évaluation de véhicules est essentiel pour acquérir ces connaissances.

En choisissant votre outil d’évaluation, il est important de connaître le type de données fourni. Par exemple, les données des rapports d’enchères donnent un aperçu des véhicules d’occasion vendus aux enchères par rapport aux données provenant des prix de vente au détail des véhicules affichés en ligne. Les concessionnaires devraient se doter d’outils qui fournissent des données plus complètes sur la valeur et les tendances, y compris les résultats des ventes aux enchères, les données sur les ventes de l’industrie et les ventes en amont des équipementiers de partout au Canada.

Bref, maintenant que nous détenons (hypothétiquement) ce savoir, quelles sont les meilleures méthodes techniques pour trouver ces véhicules et où sont-elles? Miser sur la puissance d’Internet pour tirer parti des enchères en ligne et participer à la diffusion simultanée sont les meilleures solutions. Elles permettent d’augmenter la portée en couvrant une plus grande distance géographique, plutôt que d’assister aux enchères en personne. De plus, le transport de véhicules est relativement peu coûteux. Tout cela peut se faire à partir d’un écran chez le concessionnaire. Il est ainsi possible de tirer parti des occasions régionales pour trouver des prix précis pour des types de véhicules précis. Le meilleur scénario serait de jumeler cette technique à votre outil d’évaluation nouvellement installé pour vous aider à trouver les meilleurs véhicules à acheter.

Il est aussi bien avisé de porter une attention toute particulière aux outils d’évaluation des véhicules de votre service de vente de véhicules d’occasion. Votre outil d’évaluation devrait vous permettre d’examiner le véhicule à l’enchère ou durant le processus d’échange. Les meilleures versions de ce logiciel captent des détails essentiels de l’état actuel du véhicule. Les plus sophistiqués offriront des options de saisie de photos, pour enregistrer l’état général du véhicule et tout dommage, et pour documenter les caractéristiques ou l’équipement.

Maintenant que vous avez trouvé les bons véhicules et que vous les avez achetés, ils vonts’accumuler sur votre propriété. Le déploiement d’un système de gestion d’inventaire peut servir à organiser, surveiller et améliorer l’efficacité.

Le logiciel de gestion d’inventaire va plus loin que votre système de gestion d’entreprise (DMS) standard qui fait le suivi de vos plans d’installation et frais d’intérêts par exemple. Bien que fonctionnalité de base, le suivi du temps du véhicule sur la propriété et le temps de rotation sont des données essentielles pour votre entreprise. De plus, la plupart des systèmes identifient les unités qui se vendent le plus vite, ce qui vous aide à prendre certaines décisions en matière de marketing et de vente.

De bons outils d’inventaire généreront des listes modèles de véhicules d’occasion qui peuvent être affichées sur votre site Web et sur les principaux sites Web d’annonces, comme Canadianblackbook.com. Inutile de dire qu’ils peuvent optimiser chaque instant au profit des affaires sans parler d’uniformiser le plan de marketing.

Voilà ce qu’il faut prendre en considération en outillant d’un logiciel votre équipe de vente de véhicules d’occasion. Par contre, l’élément le plus important de tout déploiement de logiciel ou de technologie est le processus ou flux de travail. En fait, c’est souvent un choc culturel. Déterminer les éléments du flux de travail d’une concession est la tâche la plus importante lorsqu’on essaie d’optimiser ce système. Si votre solution logicielle ne convient pas ou s’il vous faut changer votre flux de travail pour vous adapter au système, toute la portée des fonctionnalités et du retour sur investissement ne sera certainement pas réalisée.

La clé, c’est la formation. Je ne parle pas d’une formation qui vous montre à « cliquer ici et là ». Non, je parle d’une formation d’équipe bien focussée qui porte non seulement sur les clics, mais sur la relation à VOTRE processus. La formation permet de veiller à ce que tous les membres de l’équipe comprennent la fonctionnalité et à bien saisir comment elle peut les aider au quotidien.

Après tout, la croissance des logiciels au sein d’une concession est un changement culturel qui n’est pas toujours facile. C’est un changement culturel nécessaire, à condition que les solutions choisies remédient aux problèmes ou aux inefficacités qui existent déjà. Le bon logiciel pour votre entreprise de véhicules d’occasion peut faire les deux.