LA VALEUR – Numéro 11: TalkAUTO Canada 2018 : un autre grand succès

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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La 7e conférence annuelle accueille plus de cadres du secteur automobile que l’an dernier

Markham (Ontario), le 13 novembre 2017 – La septième conférence annuelle TalkAUTO Canada, organisée par Canadian Black Book et J.D. Power, a eu lieu le 7 novembre et a été, comme chaque année, le plus important événement en termes de participation depuis sa création en 2012. Plus de 450 cadres de l’industrie automobile, du secteur financier, des médias et d’autres secteurs ont convergé vers l’Universal Eventspace à Vaughan pour participer à des discussions, assister à des conférences de haut niveau et socialiser avec les principaux leaders de l’industrie.

L’édition 2018 de TalkAUTO Canada avait pour thème « Who moved my keys? Adapting to Change in a New Marketplace », un jeu de mots découlant de la fable populaire des motivations commerciales et le livre à succès du New York Times – « Who Moved My Cheese ». Le sujet était d’actualité compte tenu des changements incessants dans le secteur de l’automobile d’aujourd’hui.

« Il y a beaucoup de changements en ce moment, le thème de TalkAUTO, et nous devons nous réunir à ce genre d’événements pour échanger et entendre ce que nous avons tous à dire, ce qui peut nous aider à mieux positionner nos entreprises pour l’avenir. » déclare Brad Rome, président, Canadian Black Book.

L’un des faits saillants de TalkAUTO a été la liste des conférenciers invités et des conférenciers principaux qui ont résumé le thème de cette année. L’année 2018 était placée sous la houlette de Sheryl Connelly, directrice, Tendances mondiales de consommation et Futurologie, Ford Motor Company, qui a captivé l’auditoire avec son flair des enjeux mondiaux en évolution, des bouleversements politiques au pays et à l’étranger, et une mise en lumière des inégalités sociales qui ont renversé le statu quo et désorienté bien des gens.

Les participants étaient issus d’une variété de segments de l’industrie automobile, avec une forte représentation de fabricants, détaillants, fournisseurs financiers, fournisseurs de données, agences de marketing, fournisseurs du marché secondaire et médias.

« C’est pourquoi nous discutons à TalkAUTO de la meilleure façon de nous adapter et, en fin de compte, de prospérer. » déclare JD Ney, responsable de la pratique automobile, Canada, J.D. Power.

D’autres conférenciers experts ont également pris la parole :

  • Jeff Schuster, président, Americas Operations and Global Vehicle Forecasts, LMC Automotive, a partagé ses « Perspectives du marché canadien de l’automobile ».
  • Chris Hodges, vice-président, Expérience client et solutions numériques, J.D. Power, discute de « l’activation numérique CX »
  • Brian Murphy, vice-président, Recherche et éditorial, Canadian Black Book, présente le « Canadian Black Book Market Briefing ».
  • Richard Wallace, vice-président, Analyse des systèmes de transport, Center for Automotive Research, explique « Nouvelle mobilité : connecté, automobile, partagé (et perturbateur) ».
  • Dan McGrath, chef de l’exploitation, Divertissement Cineplex, présente « Staying Relevant – The Cineplex Diversification Story ».

Comme par le passé, un autre élément clé qui tient l’auditoire en haleine est l’animation du Panel des concessionnaires et du Panel des finances et assurances (F&I), qui mettent en lumière les enjeux et les changements qui touchent ces secteurs. Pour plus de détails sur TalkAUTO Canada, allez à http://www.talkauto-canada.com et sur Twitter, suivez le hashtag #TalkAUTOCanada.

Pour un aperçu de l’événement de cette année : 2018 TalkAUTO Canada, visionnez la vidéo des faits saillants.

 

LA VALEUR – Numéro 11: Un essai routier? Oui, s’il vous plaît! – Par Brian Murphy

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L’article de ce mois-ci se veut une lettre ouverte aux consommateurs, qui appuie l’essai routier et explique pourquoi on devrait toujours le faire ou se résoudre à vivre avec les résultats.

Cher consommateur automobile canadien:

Lors d’une conférence à laquelle j’ai assisté récemment, un participant d’une table ronde a dit qu’il avait travaillé dans une concession qui refusait de vendre une voiture à moins que le client n’en fasse d’abord l’essai. Cette pratique, certes un peu « autoritaire », visait à réduire le risque que le client se présente quelques jours plus tard, insatisfait de la voiture, et qu’il veuille la rendre. Aujourd’hui, a-t-il précisé, cette pratique a été abandonnée et l’affaire est plus que joyeusement conclue sans essai routier. Je crois que l’essai routier obligatoire n’était pas une si mauvaise idée, et je vous explique pourquoi j’en suis convaincu.

Brian Murphy
Brian Murphy, VP Research & Editorial, Canadian Black Book

J’ai demandé à mes collègues de J.D. Power quel pourcentage de Canadiens font un essai routier avant d’acheter une voiture. L’étude sur l’indice de satisfaction générale des clients J.D. Power 2017 Canadian Sales Satisfaction Index (SSI) StudyMS indique que 80 % des consommateurs le font. Il y a certainement de bonnes raisons pour une part du 20 % qui ne le fait pas, mais, à mon avis, ces gens se privent d’un volet très important du processus d’achat d’un véhicule. Après tout, achèteriez-vous un sofa sans d’abord vérifier s’il est confortable? C’est bien ce que je pensais.

J’ai passé la majeure partie de ma carrière dans l’industrie automobile, à mon humble avis (je ne suis pas seul) vous devriez faire un essai routier chaque fois que vous achetez une voiture neuve ou usagée. En fait, je ferais autant d’essais routiers que possible! Vous aurez du mal à trouver un professionnel de l’automobile vous suggérant de renoncer à cette évaluation essentielle avant de signer le contrat. Si un vendeur s’y oppose, ce n’est peut-être pas le vendeur qu’il vous faut. Bien des concessionnaires automobiles livreront une voiture à votre domicile ou au travail pour que vous puissiez l’essayer, pourquoi ne pas le faire? Avant d’explorer le comment et le pourquoi, je dois avouer que j’ai beaucoup d’expérience de conduite d’essai et que j’ai une opinion assez marquée sur le sujet. Je ne suis ni ingénieur ni conducteur professionnel. Par contre, j’ai passé des années à planifier l’offre de produits pour deux constructeurs japonais, suivies de plusieurs années à évaluer les véhicules en cours de développement au sein d’une équipe de consultants internationaux. Aujourd’hui, chez Canadian Black Book, je fais partie d’une équipe qui fait l’essai routier de plus d’une centaine de véhicules chaque année, afin d’évaluer la compétitivité du produit avant de prévoir sa valeur future. Par exemple, il y a moins de dix jours, j’ai conduit un très beau VUS à trois rangées de sièges, trois camionnettes et un incroyable coupé sport de 480 ch. Cette expérience me pousse à conclure que vous devriez toujours faire un essai routier et voici pourquoi.

D’abord et avant tout (et évidemment!), une voiture neuve est un engagement financier important, le deuxième en termes de coût après une maison, pour la plupart de nous. Vous pouvez passer les sept ou huit prochaines années à le payer, et même choisir de le garder plus longtemps. Si vous avez une voiture que vous détestez sur les bras, vous aurez l’impression qu’elle dure beaucoup plus longtemps que sept ou huit ans. Renoncer à une voiture avant la fin d’un bail ou d’un prêt peut poser des difficultés. Dans le cas d’un bail, vous êtes sous contrat, à moins de trouver quelqu’un pour reprendre votre bail. Dans le cas d’un prêt, il se peut que le solde du prêt soit supérieur à la valeur de votre voiture (aussi appelée « position négative »), donc mettre fin au prêt peut représenter un fardeau financier coûteux.

Je pense qu’il y a un mythe qui veut que les véhicules « d’aujourd’hui » soient tous très bons et plus ou moins pareils, ce qui élimine le besoin d’un essai routier. Je maintiens fermement le contraire. De nos jours, les véhicules sont plus complexes que jamais, avec encore plus de différences que jamais. Ce n’est pas parce que vous avez un modèle 2012 du même véhicule que vous aimerez la version 2019, vous pourriez la détester.

Voici quelques questions concernant votre essai routier, que vous pouvez vous poser avant même de quitter le concessionnaire :

  1. Comment se comporte la voiture? La direction, les freins, le moteur et la transmission sont-ils à la hauteur de vos attentes? Qu’en est-il du niveau de bruit à l’intérieur du véhicule? Assurez-vous d’essayer une variété de scénarios de conduite (autoroute, ville, quartier résidentiel, stationnement). Vous sentez-vous en sécurité dans tous ces environnements? Est-il facile à garer? Est-il agréable à conduire? Vous allez passer des milliers d’heures derrière ce volant, pourquoi ne pas en faire une expérience agréable.
  2. La voiture vous convient-elle physiquement, à vous et à vos passagers? Les gens et les véhicules se déclinent en toutes les formes et tailles. Pouvez-vous conduire le véhicule en toute sécurité et confortablement? Y a-t-il des angles morts problématiques? Vos sièges d’enfant (si vous en avez ou prévoyez en avoir!) sont-ils adaptés? Y a-t-il de la place pour les passagers arrière, et vont-ils être heureux d’y séjourner? Avez-vous assez d’espace pour la tête?
  3. Les sièges sont-ils confortables? La colonne vertébrale et le derrière des Canadiens sont comme des flocons de neige, il n’y en a pas deux pareils. Vous êtes confortable? Sinon, le siège s’ajuste-t-il pour vous? Il est important de faire un essai routier prolongé.
  4. Les commandes semblent-elles faciles à utiliser et à comprendre? Si elles ressemblent plus à un Rubik’s cube, ce n’est peut-être pas la voiture qu’il vous faut. Si vous ne comprenez pas facilement comment utiliser les contrôles après avoir reçu l’aide du vendeur, il est peu probable que vous les utiliserez, même si vous les avez payés!
  5. Est-ce que tout votre matériel rentre dans le coffre? Si vous êtes un golfeur ou un joueur de hockey qui transporte 50 livres d’équipement malodorant ou que vous devez transporter toute une collection d’échelles, vérifiez qu’il vous convient. Emportez tout chez le concessionnaire pour vérifier, ne faites pas simplement le supposer.
  6. Est-ce que toutes vos technologies essentielles fonctionnent? De nos jours (si vous achetez une voiture neuve), votre voiture doit être compatible avec Apple’s CarPlay/Android Auto ou avoir une intégration téléphonique qui vous permet de passer et de recevoir des appels téléphoniques, d’envoyer des textos et d’obtenir un itinéraire de manière sûre et légale. Si vous n’avez pas de ce genre de technologie, sautez cette étape.
  7. Comment se comportera cette voiture dans le noir? C’est une bonne idée de conduire la voiture la nuit aussi. Certains véhicules que j’ai conduits ont d’horribles phares ou des reflets gênants dans les vitres. Certains offrent des commandes mal éclairées qui rendent la conduite de nuit pénible.
  8. La voiture convient-elle à l’hiver? Aurez-vous besoin de pneus d’hiver? Piloterez-vous en toute confiance votre nouveau véhicule durant les pires tempêtes de février? Si vous voulez un hiver sûr et sans incident, les pneus d’hiver et la traction intégrale sont peut-être le meilleur investissement de votre vie.
  9. Êtes-vous sûr que c’est le bon type de voiture? Après l’essai, c’est toujours à propos de vous demander si vous achetez le bon type de voiture. Vous recherchez un VUS à trois rangées alors qu’un modèle à hayon de taille moyenne pourrait convenir? Vous songez à acheter une décapotable alors que vous n’êtes pas vraiment le type? Vous comptez fonder une famille, mais vous voulez acheter une petite voiture de sport branchée? N’achetez pas le type de voiture qui ne vous convient pas! L’essai routier est tout indiqué pour en avoir le cœur net.
  10. Fiez-vous à votre instinct. Après avoir eu l’occasion de la conduire, fiez-vous à votre instinct. Si vous n’aimez pas la voiture, ne vous laissez pas convaincre de l’acheter. Vous avez peut-être la bonne marque, le bon concessionnaire, mais pas le bon modèle. Dites au vendeur précisément ce qui vous préoccupe et voyez ce qu’il a d’autre à vous proposer. Sinon, rentrez chez vous, ressaisissez-vous et recommencez selon le besoin.

Si vous, le consommateur, ne voulez vraiment pas faire l’essai d’un véhicule, c’est évidemment insensé qu’un vendeur insiste. Après avoir lu cet article, vous êtes au moins avertis. Quant à moi, je pense encore à ce coupé de 480 ch des jours et des jours après l’avoir rendu au constructeur. Quel serait mon paiement mensuel? Je veux le vert foncé.

LA VALEUR – Numéro 11: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – octobre 2018

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Pour octobre 2018, l’indice de rétention de valeur des véhicules d’occasion Canadian Black Book a atteint un autre sommet à 104,3. Depuis la création de l’indice en janvier 2005, les véhicules de deux à six ans ont maintenu leur valeur de gros à un niveau jamais atteint auparavant. La solidité des facteurs fondamentaux de l’économie canadienne et la forte demande du marché américain pour les véhicules d’occasion canadiens continuent de propulser les valeurs à des niveaux records.

Parmi les véhicules importants du mois, mentionnons le segment des voitures compactes, qui se situe maintenant à 109,1, un nouveau sommet historique pour ce groupe, en hausse de 5,6 points par rapport à la même période l’an dernier. Dans le segment adjacent des sous-compactes, les valeurs ont augmenté de 1 point par rapport au mois dernier et de 7,6 points par rapport à l’an dernier. Le prix national du carburant étant bien inférieur à 1,20 $ le litre, en baisse de près de 0,10 $ par rapport au mois dernier, il est surprenant que le segment le plus éconergétique de notre indice ait enregistré de tels gains ce mois-ci.

Le segment haut de gamme des voitures de luxe Prestige a perdu près de 3,9 points par rapport à l’an dernier et 1 point par rapport au mois dernier. Cela contraste avec le segment des VUS de luxe pleine grandeur, en hausse de près de 5 % par rapport à la même période l’an dernier.

Les minifourgonnettes et les fourgonnettes ont affiché de faibles résultats en octobre, en baisse de 4,1 et 2,2 points respectivement par rapport à l’an dernier.

LA VALEUR – Numéro 11: Canadian Black Book offre une expérience client actualisée sur son nouveau site Web

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Le lancement de nouveaux outils pour les consommateurs inclut un calculateur d’équité et un rapport de perte totale

Aujourd’hui, Canadian Black Book, fournisseur de données d’évaluation et d’analyse de véhicules à l’intention de l’industrie automobile et des acheteurs canadiens, lance son nouveau site Web canadianblackbook.com. L’entreprise présentait pour la première fois son site Web grand public aux consommateurs canadiens en 2010, suscitant beaucoup d’intérêt à l’époque. Ce lancement a changé le paysage de l’achat et de la vente d’automobiles au Canada en fournissant au public des évaluations de véhicules CBB pour la première fois et gratuitement. Avant 2010, ces renseignements n’étaient communiqués qu’aux courtiers, banques, prêteurs et fournisseurs d’assurance.

Comme de raison, le nouveau site continue d’offrir gratuitement aux visiteurs les meilleurs sites d’échange, de prix moyen et de valeurs futures du Canada, avec une interface qui nécessite moins d’étapes que l’ancien site Web. En plus des outils d’évaluation de valeurs, cette version introduit le calculateur d’équité, une première dans l’industrie canadienne de l’automobile, pour aider les Canadiens à déterminer leur position d’équité pendant la durée d’un prêt existant ou éventuel. Le site Web actualisé présente également un nouveau rapport de perte totale, pour aider les consommateurs à négocier un cas de radiation avec leur assureur.

« En 2010, nous sommes vraiment sortis de l’ordinaire en offrant nos données aux consommateurs et nous avons constaté un intérêt immédiat de tous les coins du pays. En fait, au cours de la première semaine, nous avons fait sauter les serveurs en raison d’une surcharge de trafic », explique Brad Rome, président, Canadian Black Book, qui a joué un rôle déterminant dans la construction initiale il y a neuf ans. « Notre objectif est de continuer à mieux aider les acheteurs et les vendeurs de voitures en leur fournissant de nouveaux outils sur notre site Web, qui peuvent aider à accélérer le processus d’achat et de magasinage automobile. » ajoute M. Rome.

Le site Web actualisé est plus facile à utiliser et plus rapide à charger sur tout appareil. Il a été construit en priorité selon la conception réactive pour le mobile avant l’ordinateur de bureau, en raison de la croissance exponentielle du trafic et de l’utilisation du mobile.

La toute nouvelle section des annonces présente en primeur une analyse du marché canadien pour aider les utilisateurs à comparer les annonces. Cette nouvelle fonction trace les véhicules sur une grille deux par deux pour comparer le prix moyen et le kilométrage moyen, identifier les véhicules dont le prix moyen et le kilométrage moyen sont inférieurs ou supérieurs au prix moyen et inférieurs ou supérieurs au kilométrage moyen,  et fournir aux consommateurs le meilleur aperçu du prix par rapport au kilométrage.

« L’éventail de nouvelles fonctionnalités que nous avons intégré au nouveau site Web, a été choisi et conçu après huit ans d’observation et d’analyse de notre propre trafic Web et de recherche approfondie des besoins contemporains et des méthodes utilisées par le consommateur de voitures d’aujourd’hui. » déclare Cole Reiken, vice-président, Stratégie numérique et gestion des produits, Canadian Black Book, l’architecte principal du nouveau site.

La nouvelle section des annonces, qui regroupe des centaines de milliers de voitures à vendre à travers le Canada, contient des annonces de voitures neuves et d’occasion précédées d’une grande photo bien visible. Les annonces sont pertinentes du point de vue géographique, c’est-à-dire qu’elles sont affichées par défaut à moins de 100 km du code postal d’un utilisateur. Les pages de détails des véhicules utilisent l’intégration d’une nouvelle carte pour identifier les emplacements des concessionnaires.

Également disponible sur le site, le nouvel outil CBB Financial qui permet de qualifier rapidement et facilement les utilisateurs pour un prêt auto avant d’arriver chez un concessionnaire. Ce système peut obtenir des approbations et prendre des rendez-vous avec un concessionnaire pour faciliter le processus d’admissibilité et d’achat. CBB Financial travaille en tandem avec les valeurs CBB et le calculateur d’équité pour fournir des informations ou des calculs de reprise sur le report du solde d’un prêt d’une voiture offerte en échange au moment d’une transaction.

Canadianblackbook.com offre maintenant un nouveau contenu pour fournir des aperçus exhaustifs des véhicules, des critiques vidéo d’experts des nouveaux véhicules sur le marché et des détails accompagnés de nouvelles galeries de photos pour fournir des images claires des voitures. De plus, les visiteurs trouveront toujours les gagnants des prix de la meilleure valeur retenue Canadian Black Book ainsi que des véhicules d’occasion mis en valeur sur le site, y compris notre section Meilleur choix qui met exclusivement en vedette des véhicules d’occasion certifiés Ford et Lincoln.

Profitez de la nouvelle expérience du consommateur sur canadianblackbook.com.

LA VALEUR – Numéro 10: TalkAUTO : La principale conférence de l’industrie automobile du Canada

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Par : Rui Nunes, directeur des ventes et de l’expérience client, Canadian Black Book

Depuis ses humbles débuts en 2012, jusqu’à sa grande popularité d’aujourd’hui, TalkAUTO 2018 est la 7e édition de cette importante conférence de l’industrie automobile canadienne. L’événement est passé d’un peu plus de 100 participants la première année à plus de 600 l’an dernier, ce qui pourrait en faire la conférence automobile canadienne la plus recherchée dans son genre.

Comme mon emploi avec Canadian Black Book est relativement récent, j’ai assisté à la conférence une seule fois, en 2017. Avant TalkAUTO de l’an dernier, ne sachant pas à quoi m’attendre, je n’avais aucun cadre de référence pour la place spéciale que cette conférence occupe dans le cœur de ses organisateurs, délégués et commanditaires de l’industrie automobile.

En tant que responsable des commandites pour l’événement, j’ai rapidement saisi en quoi TalkAUTO diffère des conférences concurrentes et la proposition de valeur unique qu’elle offre. TalkAUTO est une conférence à but non lucratif. C’est grâce à la générosité des commanditaires de la conférence que cet événement dépasse continuellement les attentes année après année. Une des principales raisons qui fait que les participants la recherchent, c’est qu’il ne s’agit pas de vendre, il s’agit d’obtenir des renseignements précieux auprès des plus grandes autorités de l’industrie. De leur côté, les concessionnaires estiment que le contenu est surtout pertinent dans le contexte de l’évolution rapide du commerce de détail.

TalkAUTO Canada a été conçue pour être une conférence de leadership éclairé, un carrefour de réseautage professionnel pour les cadres supérieurs de l’industrie automobile sous forme de conférence qui présente des conférenciers d’honneur et des panels de discussion. On y discute de l’innovation, des solutions aux défis et des dernières tendances de l’industrie, dans le cadre d’une conférence intime et personnelle. En fait, ai-je mentionné que l’entrée est gratuite pour tous les participants?

Aussi convaincantes que soient ces raisons pour assister et commanditer l’événement, aucune ne surpasse la qualité exceptionnelle de nos conférenciers et panélistes. Bref, les participants aiment entendre parler des poids lourds de l’industrie. C’est comme si c’était le « rendez-vous des plus grands noms » du marché. Cette année, TalkAUTO suscite déjà un vif intérêt pour retenir des conférenciers d’honneur fascinants à l’intérieur et à l’extérieur de l’industrie automobile.

Par exemple, Sheryl Connelly, futurologue chez Ford Motor Company, expliquera comment l’évolution des priorités mondiales, les bouleversements politiques et les inégalités sociales mettent à l’épreuve la façon dont les entreprises traversent cette période d’incertitude. Ou Dan McGrath, chef de l’exploitation chez Cineplex Entertainment, qui discutera du retour de son entreprise et de sa réponse aux services de diffusion en ligne. Nous avons intentionnellement invité un conférencier d’honneur de l’industrie du divertissement pour apprendre comment Cineplex a fait pivoter sa marque face à l’adversité et comment elle s’est adaptée en fonction des circonstances.

Notre thème de cette année « Who moved my keys? Adapting to change in a new marketplace ». Nous faisons allusion aux bouleversements que nous constatons dans le monde automobile canadien. Tout, de la vente au détail numérique aux « mégadonnées », en passant par les services de covoiturage, les services d’abonnement OEM, la télématique, l’autonomie, les VÉ, etc. Au fur et à mesure de l’évolution de la situation, l’industrie, et en particulier les concessionnaires, doivent se préparer à un modèle de revenu très différent. Ce sont là des exemples de sujets brûlants que nos conférenciers et panélistes examineront et inviteront l’auditoire à prendre en compte.

Les détaillants automobiles seront particulièrement intéressés par la discussion du débat de concessionnaires dirigé entre les groupes innovateurs de détaillants automobiles de partout au Canada. Les détaillants compareront leurs meilleures pratiques avec leurs pairs, partageront un large éventail de défis commerciaux et discuteront des tendances à la hausse d’un point de vue régional unique d’un océan à l’autre.

Dès le début, Canadian Black Book et J.D. Power se sont associés pour organiser et présenter cette conférence unique du secteur automobile. Ces deux icônes de l’industrie automobile travaillent en étroite collaboration avec tous nos commanditaires afin de trouver le produit idéal pour leur marque.
Il n’y a pas d’approche universelle. Il n’y a pas deux organisations qui se ressemblent, et il faut à tout prix comprendre leurs besoins particuliers ainsi que leurs objectifs publicitaires et leur culture d’entreprise. Je crois que cette approche personnalisée distingue TalkAUTO des conférences concurrentes et renforce la fidélité de nos commanditaires. Beaucoup sont avec nous depuis son lancement et c’est grâce à leur soutien constant que TalkAUTO peut rester une conférence gratuite.

Lorsque j’ai demandé à un commanditaire pourquoi il avait choisi de promouvoir sa marque dans le cadre de TalkAUTO, j’ai tout à fait compris sa réponse. Pour lui, la conférence est une première pour sa marque qui vient de s’inscrire à la Bourse de croissance TSX. Ce commanditaire est profondément conscient du calibre du public, réuni sous un même toit, tous les regards tournés vers sa marque. Ailleurs, ce type d’exposition pourrait être coûteux, voire difficile à trouver.

Un autre commanditaire a décrit TalkAUTO comme une excellente occasion pour mener des analyses comparatives professionnelles et pour suivre de près l’industrie automobile. Un point de convergence où l’équipe de direction peut valider et échanger ses vues avec ses pairs.

J’ai hâte d’assister à une autre grande conférence cette année, alors que nous discuterons ouvertement des défis, des possibilités et des tendances qui influencent le secteur de l’automobile canadien. TalkAUTO aura lieu le 7 novembre 2018 au Universal Eventspace à Vaughan, ON.

LA VALEUR – Numéro 10: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – septembre 2018

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L’Indice canadien de la valeur retenue des véhicules d’occasion Canadian Black Book pour le mois de septembre a égalé le record de tous les temps du mois précédent de 103,6. C’est un indicateur précis de la robustesse de la valeur retenue des véhicules d’occasion canadiens. L’indice le plus bas de tous les temps avait touché le fond à 74,8 en février 2009, au milieu de la récession. Depuis ce temps, les valeurs ont grimpé de 28,8 points pour atteindre le niveau record d’aujourd’hui. Ces niveaux records ont été propulsés par des conditions économiques très favorables, une offre serrée de véhicules d’occasion et, plus récemment, un dollar qui continue de favoriser un volume important d’exportations de véhicules d’occasion sur le marché américain.

Par rapport à la même période l’an dernier, le segment des VUS compacts de luxe est l’un des plus performants, avec un saut impressionnant de 29,5. La voiture intermédiaire montre de nouveaux signes de force avec un gain de 4,8 points en valeur retenue, et la sous-compacte progresse de 7 points.

En revanche, les fourgonnettes pleine grandeur (-3,7), les voitures de luxe (-2,7) et les minifourgonnettes (-5,3) ont affiché des valeurs plus faibles qu’il y a un an. Par rapport au mois dernier, les voitures sport haut de gamme ont connu l’un des plus grands reculs, soit un peu plus de 1,5 point et les sous-compactes ont perdu presque 4,0 points par rapport au mois dernier.

L’achèvement des négociations du nouvel accord AEUMC fournira certainement des éléments dont l’industrie dans son ensemble a grandement besoin, notamment les prix des véhicules d’occasion en ce qui a trait à cet indice. Si l’administration américaine avait imposé des droits de douane importants sur les véhicules d’occasion, l’impact aurait causé des fluctuations importantes dans les prix des véhicules d’occasion.

Depuis les huit dernières années, la tendance à la hausse de la valeur des véhicules est impressionnante. Surveillez ce commentaire alors que nous continuons à surveiller l’indicateur clé du marché canadien des véhicules d’occasion et à vous en faire part.

LA VALEUR – Numéro 10: Un nouvel outil pour les concessionnaires fait le trait entre les ventes et le service après-vente

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Le lancement de Vin-UP au Canada offre un outil d’acquisition dans l’aire de service

Mobility Sales Solutions s’est associée à Canadian Black Book pour présenter Vin-UP. La solution révolutionnaire de vente par le biais du service après-vente est maintenant offerte au Canada.

L’outil utilise un lecteur portatif qui scanne les véhicules en service et génère un coupon indiquant une valeur de rachat ainsi que les incitatifs des équipementiers et des concessionnaires. Canadian Black Book est le fournisseur exclusif de données d’évaluation pour alimenter le système ainsi que le fournisseur pour le Canada. Vin-UP est un outil de génération de prospects et d’acquisition de véhicules utilisé dans les départements de service pour alimenter le pipeline des ventes.

« De nos jours, de moins en moins de clients entrent chez le concessionnaire par la porte avant. Vin-UP offre un moyen positif de générer des clients éventuels qualifiés qui entre par l’aire de service. » déclare Bruno Lucarelli, Président, Mobility Sales Solutions LLC. « L’approche est moins intrusive : le spécialiste du service ou le gestionnaire de véhicules d’occasion propose d’acheter la voiture d’un client plutôt qu’un représentant commercial qui tente de lui vendre une voiture », ajoute-t-il.

La théorie étant qu’offrir d’acheter le véhicule d’un client est une stratégie de vente en douceur qui peut être plus facile à accepter pour certains, par rapport aux tactiques de vente en salle de montre. La transition des clients de l’aire de service à l’aire de vente est une méthode pour conserver les clients existants afin de ne pas les perdre au profit d’autres concessionnaires concurrents.

« Canadian Black Book a fait beaucoup de chemin depuis l’époque de la vente de petits livres noirs aux concessionnaires. Aujourd’hui, nous sommes incessamment à la recherche de moyens novateurs pour aider les concessionnaires à vendre plus de voitures en utilisant nos données. En voilà certainement un bon exemple », affirme Brad Rome, président, Canadian Black Book.

Avec Vin-Up, les concessionnaires choisissent l’année ou les années modèles du véhicule qu’ils veulent racheter. Les centres de service scannent tous les véhicules, ce qui crée des données de gestions des relations avec la clientèle (CRM) qui peuvent être facilement intégrées dans les systèmes de gestion des données (DMS). Les propriétaires de véhicules qualifiés reçoivent une offre générée sur-le-champ, à partir de laquelle ils peuvent être acheminés à la vente. Si les clients ne sont pas prêts à vendre ou acheter, l’analyse est conservée dans la base de données du concessionnaire pour les futures activités de marketing et de vente.

Avant le lancement canadien, Vin-UP a fait l’objet d’un projet pilote au cours des deux derniers mois, chez BMW Canbec à Montréal, au sein du groupe de concessionnaires AutoCanada. « Nous sommes toujours à la recherche de nouvelles façons de générer des prospects de qualité et Vin-UP nous a ouvert les yeux sur une nouvelle approche conviviale pour générer des prospects dans notre propre aire de service », déclare Martin Taillandier, directeur général, BMW Canbec. « Nous allons certainement aller de l’avant pour déployer cet outil en permanence et à temps plein. »

Le service est offert soit par abonnement mensuel pour l’unité Vin-UP où le concessionnaire assure le suivi des prospects à l’aide de son propre programme de prospection ou, le programme offre des services de suivi des prospects, fournis par Suivitel, qui ne perçoit de frais que pour les rendez-vous confirmés.

Pour toute information concernant les ventes, veuillez communiquer avec :

Yves Varin
Canadian Black book
800-562-3150
yvarin@canadianblackbook.com

LA VALEUR – Numéro 10: Nous vivons en des temps électriques

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Par : Brian Murphy, vice-président, recherche et rédaction, Canadian Black Book

« Puissiez-vous vivre en des temps intéressants », voilà un adage que j’ai toujours affectionné et dont on attribuerait l’origine à un sortilège chinois quelque peu sardonique. Cela dit, je pense qu’il s’applique bien à la situation que nous vivons aujourd’hui du côté des véhicules électriques (VÉ). Les temps sont vraiment très intéressants en ce qui concerne les VÉ.

J’ai choisi ce sujet ce mois-ci à la demande générale, il semble que les VÉ soient l’un des sujets les plus souvent abordés en rencontrant nos clients. Nous sommes nombreux, y compris moi-même, à être professionnellement très curieux à l’égard de l’avenir des transports en général. Nous croyons que VÉ et les véhicules électriques hybrides rechargeables (VÉHR) vont se multiplier dans les entrées de garage du pays, mais nous ne savons pas exactement quelle direction tout cela va prendre.

Qu’allons-nous possiblement voir d’ici quelques années? Je crois que les choses s’intègreront à la normale au fur et à mesure que les VÉ deviennent coutumières mettant ainsi fin à négativité entourant les VÉ. Les VÉ deviendront chose courante, une nouvelle normale électrique.

Certes, le nombre de VÉ et de VÉHR vendu aujourd’hui est encore limité. Par contre, vous serez peut-être surpris d’apprendre que le rythme de vente moyen cette année est légèrement inférieur à 4 000 unités par mois, ce qui représente une croissance beaucoup plus rapide des ventes cette année, pour la simple raison qu’il y a de plus en plus de produits électriques qui arrivent sur le marché, et que plus en plus de consommateurs commencent à en voir la valeur. Il est intéressant de noter que la disponibilité de nombreux VÉ est limitée par la capacité des usines, car les fabricants ne peuvent répondre à la demande, ce qui laisse supposer que les ventes pourraient être beaucoup plus élevées. Les clients font souvent face à des temps d’attente longs et incertains, un facteur qui décourage bien des clients.

Les premiers VÉ ont dû relever des défis importants au cours de nombreuses itérations, ce qui a nui à leur adoption par la population et leur a même valu une mauvaise réputation. Je compare ces premiers VÉ aux téléviseurs en noir et blanc d’autrefois, dont certains se souviennent peut-être. Bien sûr, il y avait une image à l’écran, mais l’expérience laissait fortement à désirer.

Je me souviens très bien il y a quelques années, lorsque j’avais un de ces VÉ « en noir et blanc » que le fabricant m’avait prêté. Chaque soir, avant d’aller me coucher, je repassais mes plans de voyage sur Google Maps pour déterminer si le VÉ allait se rendre ou non. La portée limitée (bien en deçà de 200 km) en faisait une très bonne deuxième voiture, mais un véhicule principal moyen, à condition bien sûr que le trajet soit raisonnablement court et prévisible. Les générations suivantes de VÉ parcourent bien au- delà de 200 km, allant parfois jusqu’à 400 km, l’autonomie étant ainsi moins préoccupante, en général.

Au cours de l’année, Canadian Black Book a mené des recherches avec IPSOS. L’étude a révélé que 26 % des Canadiens envisageaient d’acheter un VÉ, et que 21 % en envisageraient l’achat si le prix de l’essence continuait à monter. Le prix de l’essence ayant quelque peu baissé, la popularité des véhicules électriques n’a rien gagné. À présent que le prix de l’essence est retourné à des niveaux record, l’intérêt des consommateurs pour les VÉ et les VÉHR devrait s’en trouver « réélectrisé ».

Jusqu’ici, l’un des principaux inconvénients des VÉ c’est qu’ils n’ont pas réussi à conserver leur valeur de revente au fil du temps. D’après les données Canadian Black Book, parmi les cinq véhicules les moins performants au chapitre de la valeur retenue au Canada, trois d’entre eux sont des VÉ. Cette performance désolante et la baisse des valeurs résiduelles qui en résulte en rendent la location plus coûteuse pour les consommateurs.

Cela dit, je ne crois pas que les VÉ resteront longtemps derniers de classe. D’ici les 10 à 15 prochaines années, je m’attends à ce que les VÉ se rapprochent de la norme en termes de performance et de valeur retenue. La vitesse à laquelle tout cela va se produire dépend entièrement du comportement du consommateur. Les hybrides sont sur le marché depuis près de vingt ans, et jouent encore des coudes pour se faire une place.

Les consommateurs sont-ils prenants de la proposition de valeur des VÉ? Voilà la question! Les équipementiers investissent une part énorme de leurs budgets de développement de produits et convertissent des usines pour construire des VÉ, mais pour l’instant, ces activités restent spéculatives. Les gens paieront-ils plus cher pour un véhicule qui pourrait exiger des compromis au profit des avantages d’un avenir alimenté par piles?  Comment verront-ils les VÉ usagés plus tard dans leur cycle de vie, une fois que la capacité de la batterie aura fléchi?

Ce qui fait de moi un véritable optimiste concernant l’avenir des VÉ, ce sont les produits eux-mêmes. Chez Canadian Black Book, nous avons la chance d’évaluer de nombreux véhicules, souvent avant leur présentation en salle de montre, un avantage énorme pour nos prévisions de leurs valeurs résiduelles. Au volant d’un VÉ, on constate chaque fois leur amélioration comparativement aux premiers VÉ  du genre « télé en noir et blanc ». Nous n’en sommes pas arrivés à mon avis au stade de la télé haute définition à écran plat, mais nous approchons de la couleur à grande vitesse.

Nombres de nouveaux véhicules en témoignent. La Chevrolet Bolt est l’un des meilleurs exemples. Son prix est inférieur à 45 000 $ et elle peut parcourir 383 km par charge. Son expérience de conduite et sa technologie embarquée sont impressionnantes et conviviales. Du côté des voitures de luxe, on retrouve le nouveau VUS I-PACE de Jaguar, dont l’autonomie est similaire à celle de la Chevrolet, mais qui roule comme une Jaguar et simplement fantastique. Tesla construit et offre à présent des modèles 3 « abordables »  à un rythme impressionnant, malgré tout le tapage sur Twitter. Hyundai a lancé un Ioniq électrique et un Ioniq enfichable ainsi qu’une Kona au rayon d’action de 400 km. La Nissan Leaf, qui en est à sa deuxième génération, a une autonomie de plus de 240 km. La eGolf de Volkswagen est très agréable à conduire, peut parcourir 200 km et met en vedette la populaire plateforme Golf. Audi vient d’annoncer l’e-Tron, Mercedes-Benz l’EQC, Porsche s’apprête dit-on à faire une annonce très bientôt… et le progrès s’accélère.

On parle beaucoup des VÉ ces jours-ci, et l’époque de la télé en noir et blanc est de loin dépassée. Nous vivons en des temps intéressants.

LA VALEUR – Numéro 9: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – août 2018

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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L’indice canadien des valeurs retenues des véhicules d’occasion Canadian Black Book a établi un nouveau record, soit 103,6 pour le mois d’août, surpassant ainsi le record du mois dernier. La vigueur de l’économie, conjuguée à des taux de change favorables pour l’exportation de véhicules d’occasion vers les États-Unis, ont contribué à maintenir les valeurs retenues à des niveaux jamais vus pendant les treize années couvertes par l’indice.

En passant en revue les segments, nous constatons que la voiture compacte, bien qu’en baisse de deux points par rapport au mois dernier, reste nettement supérieure de 12 points à sa valeur d’il y a douze mois. Les VUM et VUS de luxe compact restent aussi populaires qu’on pouvait s’y attendre. Ils sont en baisse d’un point par rapport au mois dernier, mais conservent des niveaux presque records et en hausse de 31 points par rapport à la même période l’an dernier, indiquant clairement que ce type de véhicule est très recherchés. Les véhicules multisegments pleine grandeur ont reculé de deux points ce mois-ci et restent à des niveaux stables, mais en baisse considérable par rapport aux niveaux records de l’été 2016. Tout comme les VUS pleine grandeur, les camionnettes conservent leur force avec un gain de près de deux points par rapport au mois dernier, toujours sous les niveaux records de l’été 2016.

Les voitures de luxe ont perdu quatre points par rapport au mois dernier et par rapport à leur niveau record établi en février de cette année. Les voitures intermédiaires sont en hausse de près de six points ce mois-ci, établissant un nouveau record pour un segment qui figure sur la liste des espèces en voie de disparition pour quelques fabricants. La sous-compacte, qui a connu des difficultés ces derniers temps, a affiché un gain de près de 12 points ce mois-ci pour se rapprocher de son précédent record d’il y a treize ans. La hausse des prix du carburant y contribue certainement, de même que l’amélioration de l’offre de produits dans ce segment.

Certes, au moment de la rédaction de ce commentaire, tous les yeux de l’industrie se tournent vers les renégociations de l’ALENA. Si des types de véhicules ou des pays sont visés par les tarifs douaniers des États-Unis, nous nous attendons à ce que la valeur de ces véhicules change drastiquement au cours des mois qui viennent.

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LA VALEUR – Numéro 8: M. Économie du partage, sur la voie rapide!

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Par : Brian Murphy, vice-président, recherche et rédaction, Canadian Black Book

Comme beaucoup de gens, j’ai une route assez longue à parcourir pour me rendre au travail chaque matin. À certains égards, cela ne me dérange pas. J’ai ainsi le temps de réfléchir, d’écouter les nouvelles et de faire quelques appels (mains libres bien sûr). Pour être franc, je ne peux pas dire que je m’arrête tous les matins à contempler l’amplification de l’économie du partage, comme on l’appelle, mais récemment, je m’y suis arrêté. Par « économie du partage », je parle des entreprises du monde entier qui adoptent l’idée d’actifs partagés pour générer des revenus, comme Uber, Lyft et Airbnb.

Photo by ARAS Imaging (www.arasimaging.com)

Mais revenons à mon trajet domicile-travail. Par un beau matin d’été ensoleillé, j’ai « rencontré » un adepte de l’Économie du partage. Il conduisait beaucoup trop lentement, dans la voie de dépassement de l’une des autoroutes les plus achalandées de Toronto. J’ai fait de mon mieux pour ne pas être trop exaspéré par son manque de politesse sur la route, quand j’ai remarqué l’auto qu’il conduisait.

Quelques détails m’ont sauté aux yeux. Tout d’abord, c’était une voiture neuve, avec finition supérieure et traction intégrale. Je sais que le modèle vient d’être lancé il y a quelques semaines, mais c’était la première fois que je le voyais sur la route. Puis, j’ai observé que la voiture de ma « tortue » portait à la fois un autocollant Uber et un autocollant Lyft sur la vitre arrière de sa voiture. Intéressant, mais une source possible de « regrets » pour mon ami la tortue!

Je sais qu’il y a beaucoup de gens qui conduisent pour des services comme Uber et Lyft à l’occasion et non pas comme emploi à plein temps. Par contre, je me suis demandé si ce conducteur était un travailleur à temps plein qui conduit maintenant un véhicule neuf et pourrait possiblement parcourir plus de 80 000 km par année dans le cadre de son emploi? Si c’est le cas, il se peut que les choses ne se passent pas si bien, du point de vue du coût de propriété.

Cette voiture en particulier a vraiment capté mon intérêt. J’ai vérifié le site Web de l’OEM et M. Économie du partage peut en échelonner le financement sur 84 mois (sept ans!) pour la somme très attrayante de 100 $ par semaine, avec finition supérieure et traction intégrale. Marché conclu? Tout dépend de la façon dont il l’utilise. Aujourd’hui, la majorité des hypothèses concernant la propriété et l’amortissement sont basées sur un consommateur parcourant 20 000 km par an. Si ce conducteur parcourt le kilométrage moyen, l’odomètre indiquera environ 180 000 km une fois la voiture payée. Elle roulera peut-être encore, mais elle se certainement en route vers le déclin de ses années d’utilité.

Que se passe-t-il si cette personne mord vraiment dans le concept de l’économie du partage et qu’elle conduit 60 000 km par année? Ses autocollants Uber et Lyft semblent suggérer sa participation pour le moins partielle dans ces deux entreprises. Ainsi, lorsque sa voiture rutilante sera payée, elle aura plus de 400 000 km… si elle se rend jusque-là, ce dont je doute fortement. Vous pouvez probablement deviner que son véhicule vaudra alors à peu près 100 $, et ça seulement si son réservoir d’essence est plein aux trois quarts. Misère! Il n’aura jamais d’équité dans sa voiture et s’il est malchanceux, il pourrait encore avoir à payer pour sa voiture des années après qu’elle aura été reléguée à la ferraille. Je suppose qu’il ne loue pas la voiture, ce qui serait une autre série de malheurs en puissance.

En plus de la dépréciation, le propriétaire de ce véhicule de covoiturage étincelant devra probablement acheter 4 ou 5 ensembles de pneus, sans compter qu’il lui faudra peut-être des pneus d’hiver. Il devra probablement s’attendre à plus de 50 vidanges d’huile, 500 lavages de voitures, etc. Il y aura aussi des défaillances majeures de au cours de cette période, comme remplacer les freins 3 ou 4 fois, les roulements de roue et la transmission, s’il est chanceux. Je me demande s’il a fait le calcul.

S’il a un accident et que voiture est une perte totale à mi-parcours de ce prêt de sept ans, il pourrait se trouver dans une situation difficile en ce qui concerne la petite somme qu’il reçoit de l’assurance (pour une voiture à kilométrage extrêmement élevé!) et le solde important de son prêt. Compte tenu de tous ces coûts pour rester sur la route, je me demande comment il va gagner sa vie. Ce ne sera pas facile et probablement pas une façon durable de mener sa petite entreprise.

Mes réflexions de banlieusard n’ont pas pour but de critiquer Uber et Lyft, mais d’avertir tous ceux qui songent à conduire dans le cadre de l’économie du partage. Assurez-vous d’avoir fait le calcul et de comprendre les coûts réels. De plus, conduire avec une voiture neuve est probablement la pire chose à faire. Pensez plutôt à une voiture d’occasion qui a déjà passé les 24 mois de sa plus grande dépréciation. Pour éviter les cauchemars d’entretien, faites vos recherches sur les voitures dont la fiabilité est à toute épreuve.

À ceux de vous qui travaillez dans le domaine du financement et de la location de voitures, je vous demande si vous êtes vraiment prêts pour M. Économie du partage? De nos jours, la plupart des baux de location de voitures interdisent l’utilisation à des fins commerciales, mais êtes-vous protégé contre ces risques? Peut-être que des inspections de véhicules tous les 12 mois pour vérifier l’odomètre pourraient réduire les risques pour vous. De même, pour les prêts, la valeur de la voiture est la garantie que vous avez pour les futurs paiements, mais que se passe-t-il lorsque la valeur de l’actif chute prématurément à 0 $? Votre risque de défaut de paiement est-il plus élevé sur un prêt de 15 000 $ alors que l’actif n’en vaut plus qu’une fraction?

Au fur et à mesure que l’économie du partage prend de l’ampleur (et si elle est durable!), je prédis que les véhicules auront à déclarer régulièrement leur kilométrage au prêteur ou au bailleur et que la technologie de suivi sera activée pour accorder le financement. Si suffisamment de prêteurs et de bailleurs sont victimes de ce phénomène, vous pouvez être sûrs que ce sera le cas. Peut-être que même « Big Brother » pourrait forcer ce chauffeur à quitter la voie rapide?