LA VALEUR – Numéro 9: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – août 2018

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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L’indice canadien des valeurs retenues des véhicules d’occasion Canadian Black Book a établi un nouveau record, soit 103,6 pour le mois d’août, surpassant ainsi le record du mois dernier. La vigueur de l’économie, conjuguée à des taux de change favorables pour l’exportation de véhicules d’occasion vers les États-Unis, ont contribué à maintenir les valeurs retenues à des niveaux jamais vus pendant les treize années couvertes par l’indice.

En passant en revue les segments, nous constatons que la voiture compacte, bien qu’en baisse de deux points par rapport au mois dernier, reste nettement supérieure de 12 points à sa valeur d’il y a douze mois. Les VUM et VUS de luxe compact restent aussi populaires qu’on pouvait s’y attendre. Ils sont en baisse d’un point par rapport au mois dernier, mais conservent des niveaux presque records et en hausse de 31 points par rapport à la même période l’an dernier, indiquant clairement que ce type de véhicule est très recherchés. Les véhicules multisegments pleine grandeur ont reculé de deux points ce mois-ci et restent à des niveaux stables, mais en baisse considérable par rapport aux niveaux records de l’été 2016. Tout comme les VUS pleine grandeur, les camionnettes conservent leur force avec un gain de près de deux points par rapport au mois dernier, toujours sous les niveaux records de l’été 2016.

Les voitures de luxe ont perdu quatre points par rapport au mois dernier et par rapport à leur niveau record établi en février de cette année. Les voitures intermédiaires sont en hausse de près de six points ce mois-ci, établissant un nouveau record pour un segment qui figure sur la liste des espèces en voie de disparition pour quelques fabricants. La sous-compacte, qui a connu des difficultés ces derniers temps, a affiché un gain de près de 12 points ce mois-ci pour se rapprocher de son précédent record d’il y a treize ans. La hausse des prix du carburant y contribue certainement, de même que l’amélioration de l’offre de produits dans ce segment.

Certes, au moment de la rédaction de ce commentaire, tous les yeux de l’industrie se tournent vers les renégociations de l’ALENA. Si des types de véhicules ou des pays sont visés par les tarifs douaniers des États-Unis, nous nous attendons à ce que la valeur de ces véhicules change drastiquement au cours des mois qui viennent.

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LA VALEUR – Numéro 8: M. Économie du partage, sur la voie rapide!

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Par : Brian Murphy, vice-président, recherche et rédaction, Canadian Black Book

Comme beaucoup de gens, j’ai une route assez longue à parcourir pour me rendre au travail chaque matin. À certains égards, cela ne me dérange pas. J’ai ainsi le temps de réfléchir, d’écouter les nouvelles et de faire quelques appels (mains libres bien sûr). Pour être franc, je ne peux pas dire que je m’arrête tous les matins à contempler l’amplification de l’économie du partage, comme on l’appelle, mais récemment, je m’y suis arrêté. Par « économie du partage », je parle des entreprises du monde entier qui adoptent l’idée d’actifs partagés pour générer des revenus, comme Uber, Lyft et Airbnb.

Photo by ARAS Imaging (www.arasimaging.com)

Mais revenons à mon trajet domicile-travail. Par un beau matin d’été ensoleillé, j’ai « rencontré » un adepte de l’Économie du partage. Il conduisait beaucoup trop lentement, dans la voie de dépassement de l’une des autoroutes les plus achalandées de Toronto. J’ai fait de mon mieux pour ne pas être trop exaspéré par son manque de politesse sur la route, quand j’ai remarqué l’auto qu’il conduisait.

Quelques détails m’ont sauté aux yeux. Tout d’abord, c’était une voiture neuve, avec finition supérieure et traction intégrale. Je sais que le modèle vient d’être lancé il y a quelques semaines, mais c’était la première fois que je le voyais sur la route. Puis, j’ai observé que la voiture de ma « tortue » portait à la fois un autocollant Uber et un autocollant Lyft sur la vitre arrière de sa voiture. Intéressant, mais une source possible de « regrets » pour mon ami la tortue!

Je sais qu’il y a beaucoup de gens qui conduisent pour des services comme Uber et Lyft à l’occasion et non pas comme emploi à plein temps. Par contre, je me suis demandé si ce conducteur était un travailleur à temps plein qui conduit maintenant un véhicule neuf et pourrait possiblement parcourir plus de 80 000 km par année dans le cadre de son emploi? Si c’est le cas, il se peut que les choses ne se passent pas si bien, du point de vue du coût de propriété.

Cette voiture en particulier a vraiment capté mon intérêt. J’ai vérifié le site Web de l’OEM et M. Économie du partage peut en échelonner le financement sur 84 mois (sept ans!) pour la somme très attrayante de 100 $ par semaine, avec finition supérieure et traction intégrale. Marché conclu? Tout dépend de la façon dont il l’utilise. Aujourd’hui, la majorité des hypothèses concernant la propriété et l’amortissement sont basées sur un consommateur parcourant 20 000 km par an. Si ce conducteur parcourt le kilométrage moyen, l’odomètre indiquera environ 180 000 km une fois la voiture payée. Elle roulera peut-être encore, mais elle se certainement en route vers le déclin de ses années d’utilité.

Que se passe-t-il si cette personne mord vraiment dans le concept de l’économie du partage et qu’elle conduit 60 000 km par année? Ses autocollants Uber et Lyft semblent suggérer sa participation pour le moins partielle dans ces deux entreprises. Ainsi, lorsque sa voiture rutilante sera payée, elle aura plus de 400 000 km… si elle se rend jusque-là, ce dont je doute fortement. Vous pouvez probablement deviner que son véhicule vaudra alors à peu près 100 $, et ça seulement si son réservoir d’essence est plein aux trois quarts. Misère! Il n’aura jamais d’équité dans sa voiture et s’il est malchanceux, il pourrait encore avoir à payer pour sa voiture des années après qu’elle aura été reléguée à la ferraille. Je suppose qu’il ne loue pas la voiture, ce qui serait une autre série de malheurs en puissance.

En plus de la dépréciation, le propriétaire de ce véhicule de covoiturage étincelant devra probablement acheter 4 ou 5 ensembles de pneus, sans compter qu’il lui faudra peut-être des pneus d’hiver. Il devra probablement s’attendre à plus de 50 vidanges d’huile, 500 lavages de voitures, etc. Il y aura aussi des défaillances majeures de au cours de cette période, comme remplacer les freins 3 ou 4 fois, les roulements de roue et la transmission, s’il est chanceux. Je me demande s’il a fait le calcul.

S’il a un accident et que voiture est une perte totale à mi-parcours de ce prêt de sept ans, il pourrait se trouver dans une situation difficile en ce qui concerne la petite somme qu’il reçoit de l’assurance (pour une voiture à kilométrage extrêmement élevé!) et le solde important de son prêt. Compte tenu de tous ces coûts pour rester sur la route, je me demande comment il va gagner sa vie. Ce ne sera pas facile et probablement pas une façon durable de mener sa petite entreprise.

Mes réflexions de banlieusard n’ont pas pour but de critiquer Uber et Lyft, mais d’avertir tous ceux qui songent à conduire dans le cadre de l’économie du partage. Assurez-vous d’avoir fait le calcul et de comprendre les coûts réels. De plus, conduire avec une voiture neuve est probablement la pire chose à faire. Pensez plutôt à une voiture d’occasion qui a déjà passé les 24 mois de sa plus grande dépréciation. Pour éviter les cauchemars d’entretien, faites vos recherches sur les voitures dont la fiabilité est à toute épreuve.

À ceux de vous qui travaillez dans le domaine du financement et de la location de voitures, je vous demande si vous êtes vraiment prêts pour M. Économie du partage? De nos jours, la plupart des baux de location de voitures interdisent l’utilisation à des fins commerciales, mais êtes-vous protégé contre ces risques? Peut-être que des inspections de véhicules tous les 12 mois pour vérifier l’odomètre pourraient réduire les risques pour vous. De même, pour les prêts, la valeur de la voiture est la garantie que vous avez pour les futurs paiements, mais que se passe-t-il lorsque la valeur de l’actif chute prématurément à 0 $? Votre risque de défaut de paiement est-il plus élevé sur un prêt de 15 000 $ alors que l’actif n’en vaut plus qu’une fraction?

Au fur et à mesure que l’économie du partage prend de l’ampleur (et si elle est durable!), je prédis que les véhicules auront à déclarer régulièrement leur kilométrage au prêteur ou au bailleur et que la technologie de suivi sera activée pour accorder le financement. Si suffisamment de prêteurs et de bailleurs sont victimes de ce phénomène, vous pouvez être sûrs que ce sera le cas. Peut-être que même « Big Brother » pourrait forcer ce chauffeur à quitter la voie rapide?

LA VALEUR – Numéro 8: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – juillet 2018

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L’indice canadien des valeurs retenues des véhicules d’occasion Canadian Black Book témoigne de la canicule estivale que certaines régions du pays ont connue récemment! À 103,3, l’indice de l’industrie de juillet n’est que de 0,01 en dessous du sommet record d’avril de cette année. C’est là un excellent indicateur de la robustesse des valeurs, malgré la croissance de l’offre de voitures d’occasion au Canada et sur le marché américain. L’indice de juillet est en hausse de 0,3 point par rapport au mois dernier, et de 2,4 % par rapport à la même période l’an dernier.

En examinant les différents segments, on constate que la voiture compacte a enregistré une hausse significative par rapport à juillet de l’an dernier avec un gain de 7,5 %. Le prix des voitures compactes avait chuté en 2016, ce qui s’explique en partie par une correction des prix, et nous nous attendons à un regain d’intérêt pour les petites voitures, compte tenu du prix plus élevé de l’essence. Les sous-compactes suivent un parcours similaire avec des gains de 11,1 % depuis l’an dernier et de 5,1 % par rapport au mois dernier. Les petites voitures sont l’un des segments les plus actifs du marché à l’heure actuelle et seront à surveiller dans les mois à venir.

Les camionnettes pleine grandeur sont en baisse de 3,1 % par rapport à l’an dernier, mais en hausse de 1,1 % par rapport au mois dernier. Les camionnettes sont également en baisse de près de 1 % ce mois-ci et de 1 % par rapport à la même période l’an dernier. Nous nous attendons à d’autres vents contraires en ce qui concerne les prix des camions au cours des prochains mois, au fur et à mesure que l’offre augmente à la fin des baux de location, tant aux États-Unis qu’au Canada.

Les VUM et VUS de luxe intermédiaires ralentissent aussi avec des baisses de 0,8 % ce mois-ci et de 2,2 % par rapport à l’an dernier. Les minifourgonnettes accusent un recul minime de 0,3 % par rapport au mois dernier, mais elles ont chuté de 6,7 % par rapport à l’an dernier.

Jusqu’à présent, l’indice ne reflète aucunement les suggestions de tarifs d’importation de l’administration américaine, et c’est une observation positive pour un mois ensoleillé pour l’industrie.

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LA VALEUR – Numéro 8: TalkAUTO : sur la route des souvenirs

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Par : Brian Murphy, vice-président, recherche et rédaction, Canadian Black Book

TalkAUTO… De toute ma carrière, cet événement a pour moi une signification toute particulière. J’y participe dans une certaine mesure depuis sa création en 2012. Au fil des ans, j’ai eu le plaisir d’aider à organiser l’événement, de faciliter les discussions, de présenter mon travail, de faire du réseautage avec mes pairs, de mettre du matériel dans des sacs, de faire de nouvelles rencontres et d’être à l’écoute du savoir dans le domaine du commerce et de l’automobile auprès des grands de l’industrie.

Au cours de la première année, je me souviens très bien à quel point nous étions tous préoccupés par le taux de participation. Les inscriptions étaient assez nombreuses, mais nous nous demandions toujours si le nombre d’inscrits allait être suffisant pour justifier les efforts investis dans l’organisation de cette conférence. Le 14 novembre 2012, le jour est arrivé qui dissipa toute inquiétude. Plus d’une centaine de participants de l’ensemble de l’industrie étaient présents.

À peine deux ans plus tard, on s’inquiète à nouveau le jour de l’événement. Aurons-nous assez de places? Les organisateurs du Canadian Black Book et de J.D. Power ont dû se tenir debout à l’arrière pour libérer des places afin que les participants puissent s’asseoir. Aujourd’hui, l’événement regroupe facilement plus de 400 participants chaque année.

J’ai une perspective uniquement personnelle puisque j’ai travaillé avec les deux commanditaires en titre de TalkAUTO, avec J.D. Power par le passé et aujourd’hui avec Canadian Black Book. Au fil des ans, ma carrière a exigé un horaire de voyage très chargé, mais je fais tout ce que je peux pour être en ville pour TalkAUTO. Pour moi, c’est très important d’y assister, de puiser dans la sagesse de tous les conférenciers et d’être en contact direct avec les intervenants de l’industrie automobile du Canada. Sans compter que j’ai pu partager ce que je sais grâce à mes propres présentations (pour lesquelles je passe toujours beaucoup trop de temps à me préparer).

Le plus grand compliment que nous pourrions nous faire pour cet événement serait de dire que son contenu semble toujours pertinent, à la fine pointe des questions, des occasions et des tendances de l’industrie. C’est le contenu et les experts qui le fournissent qui rendent ce rassemblement annuel si populaire, et à ne pas manquer.

Pour moi, tous les efforts investis dans la présentation de cette journée en valent la peine, puisque chaque année, après TalkAUTO, je reçois des tas de courriels de participants me demandant des copies d’une ou de toutes les présentations auxquelles ils ont assisté. Je sais ainsi que l’ordre du jour et le contenu qui s’ensuit apportent une valeur réelle aux participants de la salle. Et je sais que je ne suis pas leur seul intime de l’événement à qui l’on demande ces documents.

Personnellement (et sans prétention aucune), j’ai été très touché qu’un équipementier me dise à quel point il avait apprécié ma présentation. Elle a été transmise à leur siège social canadien, puis outremer, à leur société mère, où l’on en a fait une ressource de planification utile.

De même, je me souviens d’une réunion avec une équipe de haute direction d’une institution financière pour discuter d’un sujet particulier de l’industrie. J’ai senti qu’un des directeurs était d’accord avec ce que je disais. C’est toujours bon signe. Ouvrant son tiroir, il a sorti une copie papier de ma présentation TalkAuto en me signalant que c’était celle de l’année précédente et que ce dont nous discutions se trouvait à la cinquième diapositive! Encore une fois, avec tout le temps que je consacre à me préparer, c’est ça qui fait que ça en vaut vraiment la peine!

TalkAUTO est une occasion de réseautage capitale de l’industrie automobile canadienne. Avec le grand nombre d’équipementiers de la RGT, on pourrait supposer que ces événements existent en plus grand nombre, mais ce n’est pas le cas. Rassembler une forte représentation d’équipementiers, de concessionnaires, de financiers, de fournisseurs, des pièces, du monde académique, des médias, etc. offre de réelles opportunités de faire entendre sa voix. Je sais que je me tisse des tas de relations d’affaires importantes, d’ententes et même d’emplois grâce à TalkAUTO.

Mais ce n’est pas toujours parfait. En 2017, lors de ma présentation sur scène, je me suis légèrement mêlé les pattes en disant que je travaillais chez J.D. Power, au lieu de Canadian Black Book, et on m’a un tant soit peu regardé de travers. (Note à moi-même… essayer de ne pas faire cette erreur lorsque le patron est assis directement en face.) C’était un vrai faux pas… une chance que Brad Rome a un bon sens de l’humour!

Les commentaires que nous recevons sur TalkAUTO sont extrêmement positifs. Les seuls quelques reproches que j’entends au sujet de TalkAuto, c’est qu’on n’en connaît pas l’existence, qu’on ne s’est pas inscrit à temps ou qu’on n’a pas remanié son horaire afin d’éviter un conflit avec un autre engagement!

TalkAUTO Canada 2018 se tiendra le 7 novembre… prenez-en bien note! Les inscriptions sont en cours à l’adresse suivante : www.talkauto-canada.com. Je sais que j’aurais bien des regrets de manquer ça!

LA VALEUR – Numéro 7: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – juin 2018

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L’index de la valeur retenue des véhicules d’occasion Canadian Black Book (CBB) a connu une légère baisse de 0,4 % en juin, la première baisse depuis janvier 2018. L’indice demeure à un niveau très élevé dans l’ensemble et reflète le fait que les valeurs retenues des véhicules d’occasion sont encore à certains des niveaux les plus élevés depuis le début du suivi en 2005. Comparé au mois de juin 2017, l’indice est toujours en avance de 3,9 pour cent.

En examinant plus en détail les segments, les voitures sous-compactes et compactes affichent une croissance marquée de 8 % et 7,4 % respectivement depuis la même période l’an dernier. Les sous-compactes sont en hausse de 0,6 % par rapport au mois dernier. La hausse du prix du carburant contribue certainement à renforcer ces deux segments.

Les véhicules multisegments compacts gagnent progressivement en valeur, rien de surprenant avec l’enthousiasme du marché canadien pour ce type de véhicule. Ce segment populaire est en hausse de 4,4 % par rapport à l’an dernier et de 0,5 % par rapport au mois dernier.

Les voitures intermédiaires affichent un gain surprenant de 7,4 % par rapport à juin l’an dernier, affichant l’une des plus fortes augmentations sur douze mois de tous les segments, mais toujours en baisse de 1,4 % par rapport au début de l’année.

Du côté des pertes, les camionnettes pleine grandeur sont en baisse de 2,2 % par rapport à l’an dernier et de 0,7 % seulement ce mois-ci. Les voitures de luxe sont en baisse de 1,5 % par rapport à la même période l’an dernier, tout comme les minifourgonnettes qui ont connu une baisse de 3,9 % depuis le début de l’année et de 1,3 % par rapport au mois dernier.

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LA VALEUR – Numéro 7: Le commerce des véhicules d’occasion devient technique. Parlons logiciel.

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Par Cole Reiken, vice-président, Stratégie numérique et gestion des produits, Canadian Black Book

De plus en plus, l’informatique est au cœur des opérations commerciales chez le concessionnaire d’aujourd’hui. Je ne réduis pas l’importance du bon personnel, des bonnes idées et du travail acharné, mais il n’en demeure pas moins que de nos jours, la technologie fait partie intégrante du commerce de véhicules. On fait appel aux logiciels pour la gestion du marketing des véhicules neufs et d’occasion, la comptabilité, les ventes, l’inventaire, les ressources humaines, et je pourrais vous fournir toute une liste d’éléments tactiques précis où l’informatique aide les concessionnaires à faire des affaires.

Cole Reiken, vice-président, Stratégie numérique et gestion des produits, Canadian Black Book

L’accent porte ici sur le commerce des véhicules d’occasion et ce qui à mon avis, en constitue les meilleures pratiques. Comme on sait, il y a bien des choses à prendre en compte.

Tout d’abord, il est essentiel pour les gestionnaires de véhicules d’occasion de trouver les bons véhicules à acheter, de connaître les tendances des prix sur le marché et de savoir combien ils devraient payer pour ces véhicules. Le bon logiciel d’évaluation de véhicules est essentiel pour acquérir ces connaissances.

En choisissant votre outil d’évaluation, il est important de connaître le type de données fourni. Par exemple, les données des rapports d’enchères donnent un aperçu des véhicules d’occasion vendus aux enchères par rapport aux données provenant des prix de vente au détail des véhicules affichés en ligne. Les concessionnaires devraient se doter d’outils qui fournissent des données plus complètes sur la valeur et les tendances, y compris les résultats des ventes aux enchères, les données sur les ventes de l’industrie et les ventes en amont des équipementiers de partout au Canada.

Bref, maintenant que nous détenons (hypothétiquement) ce savoir, quelles sont les meilleures méthodes techniques pour trouver ces véhicules et où sont-elles? Miser sur la puissance d’Internet pour tirer parti des enchères en ligne et participer à la diffusion simultanée sont les meilleures solutions. Elles permettent d’augmenter la portée en couvrant une plus grande distance géographique, plutôt que d’assister aux enchères en personne. De plus, le transport de véhicules est relativement peu coûteux. Tout cela peut se faire à partir d’un écran chez le concessionnaire. Il est ainsi possible de tirer parti des occasions régionales pour trouver des prix précis pour des types de véhicules précis. Le meilleur scénario serait de jumeler cette technique à votre outil d’évaluation nouvellement installé pour vous aider à trouver les meilleurs véhicules à acheter.

Il est aussi bien avisé de porter une attention toute particulière aux outils d’évaluation des véhicules de votre service de vente de véhicules d’occasion. Votre outil d’évaluation devrait vous permettre d’examiner le véhicule à l’enchère ou durant le processus d’échange. Les meilleures versions de ce logiciel captent des détails essentiels de l’état actuel du véhicule. Les plus sophistiqués offriront des options de saisie de photos, pour enregistrer l’état général du véhicule et tout dommage, et pour documenter les caractéristiques ou l’équipement.

Maintenant que vous avez trouvé les bons véhicules et que vous les avez achetés, ils vonts’accumuler sur votre propriété. Le déploiement d’un système de gestion d’inventaire peut servir à organiser, surveiller et améliorer l’efficacité.

Le logiciel de gestion d’inventaire va plus loin que votre système de gestion d’entreprise (DMS) standard qui fait le suivi de vos plans d’installation et frais d’intérêts par exemple. Bien que fonctionnalité de base, le suivi du temps du véhicule sur la propriété et le temps de rotation sont des données essentielles pour votre entreprise. De plus, la plupart des systèmes identifient les unités qui se vendent le plus vite, ce qui vous aide à prendre certaines décisions en matière de marketing et de vente.

De bons outils d’inventaire généreront des listes modèles de véhicules d’occasion qui peuvent être affichées sur votre site Web et sur les principaux sites Web d’annonces, comme Canadianblackbook.com. Inutile de dire qu’ils peuvent optimiser chaque instant au profit des affaires sans parler d’uniformiser le plan de marketing.

Voilà ce qu’il faut prendre en considération en outillant d’un logiciel votre équipe de vente de véhicules d’occasion. Par contre, l’élément le plus important de tout déploiement de logiciel ou de technologie est le processus ou flux de travail. En fait, c’est souvent un choc culturel. Déterminer les éléments du flux de travail d’une concession est la tâche la plus importante lorsqu’on essaie d’optimiser ce système. Si votre solution logicielle ne convient pas ou s’il vous faut changer votre flux de travail pour vous adapter au système, toute la portée des fonctionnalités et du retour sur investissement ne sera certainement pas réalisée.

La clé, c’est la formation. Je ne parle pas d’une formation qui vous montre à « cliquer ici et là ». Non, je parle d’une formation d’équipe bien focussée qui porte non seulement sur les clics, mais sur la relation à VOTRE processus. La formation permet de veiller à ce que tous les membres de l’équipe comprennent la fonctionnalité et à bien saisir comment elle peut les aider au quotidien.

Après tout, la croissance des logiciels au sein d’une concession est un changement culturel qui n’est pas toujours facile. C’est un changement culturel nécessaire, à condition que les solutions choisies remédient aux problèmes ou aux inefficacités qui existent déjà. Le bon logiciel pour votre entreprise de véhicules d’occasion peut faire les deux.

LA VALEUR – Numéro 5: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – avril 2018

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Commentaire sur l’indice pour avril 2018

Au cours d’un mois où les ventes de voitures neuves au Canada montrent des signes de fléchissement, les valeurs des voitures d’occasion de 2 à 6 ans ont atteint un sommet sans précédent. L’indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion Canadian Black Book a fini le mois à 103,4, le plus haut niveau jamais atteint.

En avril, le dollar canadien a affiché un modeste gain de moins d’un demi-cent. Si cette tendance persiste, l’appréciation du huard ne fera qu’accélérer la pression à la baisse sur les prix des véhicules.

Les véhicules compacts et sous-compacts ont affiché une hausse de 7,5 % par rapport au même mois l’an dernier. Les deux segments ont affiché une tendance négative considérable en 2015-2016, et dans une large mesure, il s’agit encore d’un rebond après le ralentissement du marché. Compte tenu de la forte tendance à la hausse du prix de l’essence, les prix des voitures compactes et sous-compactes vont-ils poursuivre leur montée? Revenez ici pour le découvrir! Les voitures de taille moyenne ont également fait preuve de force avec un gain de 6,6 %.

Comparativement au mois dernier, les gains les plus importants ont été les voitures sous-compactes et les voitures pleine grandeur qui ont conservé 1,4 % de plus de leur valeur par rapport à mars.

Les plus grosses pertes en valeur retenue inclut les camionnettes pleine grandeur qui ont chuté de -2,2 % par rapport à avril l’an dernier et le segment des minifourgonnettes qui a chuté de -3,6 %. Il est à noter que les camionnettes pleine grandeur ont reculé de 5,0 % depuis avril 2016. Par rapport au mois dernier, c’est le segment des voitures de luxe qui a affiché la plus grande faiblesse, soit une baisse de -2,4%.

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LA VALEUR – Numéro 5: Les berlines victimes du progrès!

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Les berlines victimes du progrès!

La récente publication des résultats du premier trimestre 2018 de la Ford Motor Company, le 25 avril dernier, incluait une annonce qui a fait instantanément la manchette de presque tous les sites de nouvelles de l’industrie automobile et des principaux médias aux États-Unis et au Canada le même soir.  Ford a révélé qu’elle abandonnait la construction de voitures, à l’exception de la vénérable Mustang et d’un Focus multisegment à venir.  Pour plusieurs, il est difficile d’imaginer que l’entreprise qui a jeté les bases de la production d’autos en série, se désiste et se tourne vers les camions et les VUS.

« Compte tenu de la baisse de la demande des consommateurs et de la rentabilité des produits, l’entreprise n’investira pas dans les prochaines générations de berlines Ford traditionnelles en Amérique du Nord. Au cours des prochaines années, le portefeuille automobile de Ford en Amérique du Nord se limitera à deux voitures :  la Mustang la plus vendue, et le tout nouveau multisegment Focus Active qui sortira l’an prochain ». (extrait du communiqué de presse des résultats financiers du T1 2018 de Ford)

En janvier, j’avais rédigé un article intitulé « Match comparatif VUS-Multisegments-Berlines… Le déclin de la voiture », mais je dois avouer que je ne m’attendais pas à un changement de direction aussi radical et à une annonce aussi fulgurante!

En prenant du recul et en observant la situation objectivement (et rétrospectivement!), il n’est pas surprenant d’entendre Ford faire cette annonce.  Le passage de la gamme de produits Ford aux VUS a été rapide, car ils ont connu un grand succès dans le domaine des VUS, des multisegments et des camions.  En moins de dix ans, Ford Canada est passée de 24 % de ses ventes totales de voitures à seulement 12 %.  C’est vraiment radical.

D’une certaine façon, il est malheureux que ces produits soient relégués aux oubliettes.  Mon expérience récente de conduite des produits Ford m’a amené à conclure que les voitures Ford sont meilleures que jamais.  Les voitures en question, la Fiesta, la Fusion et la Focus sont des véhicules solides et très compétitifs.  Seule la Taurus pouvait être considérée dépassée. En fin de compte, ce n’est pas le manque de compétitivité qui est responsable de leur disparition, mais l’engouement des consommateurs pour à peu près tout ce qui n’est pas une berline.

Au risque d’exprimer l’évidence, Ford est en affaires pour réaliser des profits et doit répondre à une multitude d’investisseurs.  Il n’est pas logique de fortement investir dans la recherche et le développement et la capacité de fabrication de nouveaux produits automobiles susceptibles de connaître au mieux un succès marginal.  Après tout, les consommateurs canadiens achètent déjà 88 % du temps des VUS et des camions Ford.  Dans son communiqué de presse, Ford dit prévoir que ses ventes totales d’automobiles en Amérique du Nord seront réduites à 10 % d’ici 2020.

Ford n’était pas la première à publier une annonce de ce genre.  Fiat Chrysler a cessé de construire la Dodge Dart et la Chrysler 200  en 2016, citant le désir de passer à une production de VUS plus lucrative.  Il sera intéressant de voir ce qui arrivera aux Charger, Challenger et 300 au fur et à mesure que ces produits avancent en âge.  Au moment où j’écris cet article, GM a annoncé qu’il n’y aura plus de berline Cadillac ATS, car les berlines ATS et CTS seront regroupées dans une nouvelle berline.  Les victimes du progrès s’accumulent, du moins en ce qui concerne les trois marques de Détroit.

Est-ce que Ford a offert une part de marché à ses concurrents?  Oui, il est raisonnable de supposer que ce sera le cas.  En revanche, c’est une part de marché qui s’amenuise au rythme où l’intérêt des consommateurs pour les berlines rétrécit.  D’un point de vue commercial, je pense que c’est une décision judicieuse de la part de Ford.  L’un des grands échecs de notre industrie est celui de convoiter le volume au détriment des ventes rentables. Dans ce cas, Ford semble être en avance sur ses pairs.

Chez Canadian Black Book, nous nous intéressons fortement à l’impact que cette annonce aura sur les valeurs de Ford, aujourd’hui et à l’avenir.  La réponse la plus simple, c’est qu’elle n’influencera probablement pas les valeurs futures.  Lorsque nous examinons les valeurs des Dodge Dart et Chrysler 200 avant et après l’avis d’abandon, il n’y a pas de baisse perceptible de la valeur.  Certes, il y a des amortissements périodiques, mais pas de différences marquées depuis les annonces.  D’un point de vue pratique, les berlines Ford seront soutenues par leur réseau de concessionnaires et les pièces seront disponibles pour le service pendant de nombreuses années. Il ne s’agit donc pas d’un cas où Ford quitte la ville, mais simplement d’un changement de garde.

En fait, tout cela peut être utile aux valeurs.  Il n’y aura pas de nouveaux véhicules pour concurrencer les véhicules d’occasion.  Et la fin de la construction de ces modèles réduit considérablement l’offre.

Il est important de mentionner que si vous aimez les voitures de performance « dormante », vous devriez vous empresser d’acheter une Ford Fusion Sport, car c’est vraiment une berline de performance merveilleuse.  Dans la même veine, si vous avez l’âme d’un collectionneur, songez à vous procurer une Ford Focus RS (en bleu nitreux bien sûr), mais vous feriez mieux d’agir rapidement, car l’offre est vraiment limitée dans le temps!

LA VALEUR – Numéro 4: CBB Connect – Nouveau et amélioré

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Canadian Back Book a le plaisir de présenter le son tout nouveau site CBB Connect. La première phase a été lancée plus tôt cette année avec un design plus contemporain et une fonctionnalité améliorée. La deuxième phase est prête à être lancée et offre de nouvelles fonctionnalités qui en font une réelle solution de remarketing de bout en bout. La nouvelle interface est conviviale et offre une synchronisation multipériphérique, des données de l’industrie CBB exclusives, de l’information sur le marché local, un outil d’évaluation de véhicule, un nouveau lecteur de NIV, et bien plus encore.

Pour en savoir plus sur la nouvelle version de CBB Connect, regardez la vidéo ci-dessous et contactez-nous aujourd’hui au 800-562-3150 pour la mise à niveau.

LA VALEUR – Numéro 4: Racontez toute l’histoire dans votre remarketing numérique

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Par Cole Reiken, vice-président, développement numérique et produits, Canadian Black Book

Bien que plusieurs ont pour dire que l’industrie de l’automobile d’occasion est restée stagnante au fil du temps, il est difficile de contester les innovations commerciales des cinq dernières années, intrinsèques aux changements survenus chez les concessionnaires. Aujourd’hui, gérer une entreprise de voitures d’occasion à succès requiert un gestionnaire agile et polyvalent. Ce gestionnaire doit être versé dans l’approvisionnement, le marketing, les ventes, l’administration et maîtriser l’art et la science de déterminer la meilleure stratégie d’affaires.

Dans une optique de marketing, ce que nous savons, c’est que le canal le plus rentable pour commercialiser votre inventaire est le canal numérique. Ce que certains ne savent peut-être pas, c’est que la publicité numérique peut être extrêmement complexe. Quel est le bon mélange, quels sont les bons sites, les bons mots, le bon prix, les bonnes images, le bon moment et ainsi de suite?

Instinctivement et malheureusement, trop de gestionnaires déterminent leur stratégie de marketing pour les voitures d’occasion en fonction du prix. À lui seul, le prix ne convertira pas nécessairement le navigateur moyen en prospect ou en acheteur.

Si vous examinez les sites d’annonces les plus populaires, comme Kijiji, AutoTrader ou Canadian Black Book, il faut à tout prix reconnaître que beaucoup d’exploitants ajustent avec précision leurs stratégies de tarification, s’assurant que leur inventaire est correctement évalué. Les outils de gestion de l’inventaire accessibles de nos jours ont simplifié ce processus.

Mais il ne faut pas s’arrêter seulement au prix. Chaque véhicule d’occasion est unique et exige qu’on raconte son histoire par écrit et visuellement pour optimiser son potentiel de vente.

L’industrie s’est largement ouvert l’esprit et a accepté le cliché « une image vaut mille mots ». Sans compter qu’il est de plus en plus facile de nos jours de prendre des photos pour encadrer ces histoires.

Toutefois, un chapitre trop souvent négligé de l’histoire de la voiture d’occasion pour un site Web de tiers est la nécessité de répondre à la question « Pourquoi faire affaire avec moi? » Ce concept n’est peut-être pas nouveau, car vous avez probablement lu beaucoup d’articles sur le sujet, mais prenez quelques instants et pensez aux annonces là maintenant. Peu de concessionnaires se préoccupent de répondre à cette question clé, sur leur propre site. Encore moins le font-ils sur les pages d’annonces de véhicules des sites Web qui ne leur appartiennent pas!

Dans l’ère des évaluations sur tout et sur rien (oui, il y a même des sites d’évaluation pour évaluer les meilleurs sites d’évaluation), la réponse à la question « Pourquoi faire affaire avec moi ? » est sans doute un élément aussi important de l’histoire que la présentation du véhicule.

Un de mes amis du domaine du capital de risque encourage toujours ses fondateurs à tenir prêt un « infomercial » de trente secondes, qui peut être instantanément déclenché. Vous ne savez jamais quand vous aurez à impressionner quelqu’un, car ils arrivent de partout à tout moment.

Je vous suggère donc de penser à un infomercial qui répond à la question « Pourquoi faire affaire avec moi ? » En avez-vous un? Si oui, en tirez-vous le meilleur parti ? Sinon, préparez-en un!

Quels sont les éléments qui vous rendent unique et le choix par excellence? Les voitures à bon prix ne suffisent pas. Peut-être est-ce votre emplacement, vos années en affaires, votre personnel d’expérience, vos anciens clients, vos pointages, commentaires, services distinctifs, périodes de retour sans souci, ou ce qui rend les voitures que vous offrez spéciales… et je pourrais continuer.

Notez-le sur une serviette, faites du remue-méninges avec votre équipe, demandez à votre agence de le faire pour vous, mais faites-le. C’est possible qu’il change avec le temps, mais faites le premier pas et composez ce chapitre de l’histoire.

Vous pourrez ensuite décider comment l’utiliser en ligne, car toute votre équipe l’a maintenant appris par cœur. L’incluez-vous dans la description de tous vos véhicules ou le précisez-vous sur vos visuels, ou si c’est possible, le reliez-vous par lien sur votre propre site Web? Ces réponses viendront après avoir évalué votre mélange de marketing et par quelques essais et erreurs.

C’est là un article pour un autre jour. Racontez toute l’histoire.