LA VALEUR – Numéro 15: Les résultats sont là… la jeunesse apporte le vent du changement

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

____________________________________________________________________________
Par : Brian Murphy, vice-président, recherche et rédaction, Canadian Black Book

Chaque année, Canadian Black Book cherche à savoir ce que pensent les consommateurs de l’automobile canadiens, afin d’acquérir et de partager des connaissances sur la façon dont le panorama des acheteurs d’automobiles au pays est en pleine évolution. Nous menons ce sondage chaque année en collaboration avec nos collègues d’Ipsos et les résultats révèlent toujours des faits très intéressants.

Nous savons tous que le secteur de l’achat et de la vente automobile est en pleine mutation. De nouveaux produits, nouvelles technologies, nouvelles stratégies de marketing, nouvelles demandes des consommateurs, nouvelles options de consommation, nouveaux modèles de vente au détail sont autant d’exemples des éléments auxquels nous sommes confrontés dans le secteur automobile au fil des jours, des mois et des années.

Les recherches que nous menons chaque année nous permettent de mieux saisir ce que pensent les acheteurs d’automobiles et de mieux comprendre leurs expériences et leurs intentions. Nous répartissons cette information entre les données démographiques, les régions, les tranches de revenu et autres éléments. Certaines de ces données pourraient mettre en lumière comment l’industrie devrait établir ses priorités. Une chose est certaine….les jeunes consommateurs automobiles voient ce marché différemment des générations plus « avancées ».

La première et la plus évidente forme de changement à laquelle nous pouvons nous attendre c’est l’intention des consommateurs de changer pour un nouveau véhicule. Des personnes interrogées, 47 % suggèrent qu’elles ont l’intention d’acheter un véhicule au cours des deux prochaines années, un chiffre encourageant pour ceux qui œuvre dans de domaine de la vente de voitures. C’est peut-être le cas, puisque 44 % des répondants déclarent que leur véhicule a au moins cinq ans.

Pour mieux explorer ce chiffre, les Canadiens les plus susceptibles d’acheter d’ici deux ans sont âgés de 35 à 54 ans, où 53 % ont manifesté l’intention d’acheter. Seulement 37 % des 55 ans et plus ont l’intention d’acheter au cours de la même période. Parmi tous ceux qui ont l’intention d’acheter, 70 % des étudiants du secondaire ont l’intention d’acheter des véhicules d’occasion, tandis que 32 % seulement de ceux qui ont fait des études universitaires comptent le faire. De même (et ça se comprend), l’intention d’acheter de nouveaux produits augmente avec le niveau de revenu. Il est intéressant de noter que 60 % des hommes envisagent d’acheter un véhicule neuf contre seulement 52 % de femmes.

Un autre changement à constater… les consommateurs sont disposés à acheter, ce qu’ils n’étaient pas depuis quelques années. L’acceptation croissante des véhicules à énergie de remplacement semble de plus en plus le consensus de l’industrie. C’est une bonne chose, car nos recherches suggèrent que si l’essence augmentait de 0,25 $ le litre, 48 % des conducteurs canadiens envisageraient un véhicule à énergie de remplacement. De plus, parmi ceux qui ont l’intention d’acheter d’ici deux ans, 53 % envisageraient une option sans combustion.

On voit cette tendance s’amplifier surtout en Colombie-Britannique, où 64 % envisagent l’option plus écologique, tandis que l’Alberta est la province la moins susceptible d’accepter des non-pollueurs, soit seulement 34 %, un chiffre tout de même important. Les hommes sont plus enclins à chercher des véhicules à énergie de remplacement, soit 58 %, contre 38 % des femmes. En revanche, les jeunes acheteurs de 18 à 34 ans représentent 58 % des acheteurs. Au fur et à mesure que nous avançons en âge, ces chiffres s’amoindrissent, car les 35 à 54 ans dans l’ensemble représentent un peu moins de la moitié (48 pour cent) des participants au sondage dans cette tranche d’âge. À mon avis, même ces groupes sont moins susceptibles de représenter un fort potentiel d’augmentation continue des ventes de véhicules à énergie de remplacement.

Alors, comment le magasinage, l’achat et la vente vont-ils changer? C’est là une réponse qui pourrait faire l’objet de tout un article. Mais une façon de s’en assurer, et dont on parle beaucoup, c’est la vente au détail en ligne. Selon notre sondage, vingt-neuf pour cent des propriétaires d’automobiles au Canada, disent qu’ils achèteraient une voiture entièrement en ligne. Ce qui m’a frappé, c’est que parmi ce nombre, 46 % ont l’intention d’acheter d’ici deux ans. Encore une fois, ce sont les jeunes acheteurs (18 à 34 ans) qui accueillent le plus favorablement cette idée, avec 43 % ouverts à l’achat d’un véhicule en ligne, contre seulement 16 % des 55 ans et plus.

D’autre part, le covoiturage est un autre changement intéressant que nous nous attendons à voir évoluer. À l’heure actuelle, 12 % des conducteurs canadiens déclarent avoir recours au covoiturage. Et encore une fois (voyez-vous une tendance ici?) les jeunes sont en tête, avec 27 pour cent des 18 à 34 qui partagent leur véhicule. De plus, la baisse du revenu des ménages (moins de 40 000 $ par année) s’accompagne d’un taux de participation plus élevé d’un peu moins du quart des répondants, soit 23 %. À l’échelle régionale, la Colombie-Britannique compte le plus grand nombre de participants susceptibles d’utiliser ce type de service à 15 %, tandis que les trois provinces des Prairies sont les moins susceptibles, à 9 % respectivement.

Que penser de tout ça? À tout le moins, ça donne matière à réflexion. Et nous pourrions commencer à réfléchir à la façon dont nous allons faciliter l’évolution des besoins et des exigences de nos jeunes consommateurs. Ah la jeunesse d’aujourd’hui…

LA VALEUR – Numéro 15: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – février 2019

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

____________________________________________________________________________

Un personnage imbu de sagesse m’a dit un jour « Un mois ne fait pas la règle », adaptation audacieuse d’une célèbre citation d’Aristote, « Une hirondelle ne fait pas le printemps ». Les résultats de ce mois-ci ont très peu à voir avec les oiseaux et tout à voir avec les tendances des prix des voitures, VUS et camions d’occasion de 2 à 6 ans. En février 2019, nous avons enregistré une baisse de l’indice, pour la première fois depuis juin 2018. S’agira-t-il du début d’une tendance plus étendue? Seul le temps et notre index le diront.

Nous suivons 20 segments différents de véhicules, de la petite « smart fortwo » à l’immense camion de la série 3500. C’est là un ensemble de données de valeurs provenant d’environ 9 000 modèles de garnitures différents. On s’attend à une certaine variation dans les segments et ils se comportent tous différemment au fil du temps. L’indice repose maintenant à 104,7, une baisse de 0,5 par rapport aux niveaux records du mois dernier.

Comparativement à la même période l’an dernier, ce sont les voitures compactes et sous-compacts qui ont enregistré les gains les plus importants, soit 4,9 points et 6,8 points respectivement. Depuis février 2018, ce sont les voitures de luxe (-7,8), les voitures sport haut de gamme (-4,2) et les voitures de luxe haut de gamme (-7,2) qui ont perdu le plus de valeur. Comme dans la plupart des autres segments du marché, le passage aux VUS tout-terrain pourrait être la cause de cette baisse des prix des voitures haut de gamme, ce qui donne à penser qu’il pourrait y avoir de meilleures aubaines aux enchères dans ces segments que ce que nous voyons depuis un certain temps déjà.

Si l’on se reporte au mois dernier, il n’y a pas beaucoup de gains notables, car la plupart des véhicules sont en baisse. Les fourgonnettes pleine grandeur, typiquement des produits commerciaux, sont en hausse de 1,2 point alors que la plupart des autres segments restent inchangés ou sont en baisse. La voiture pleine grandeur a perdu 1,7 point, le véhicule multisegment intermédiaire a perdu 1,1 point et la baisse la plus importante a été accusée par les petites camionnettes, avec 2,2 points.

En conclusion, c’était le premier mois de baisse depuis un certain temps, mais si l’on considère l’ensemble de la situation, nous sommes encore près des niveaux records de valeurs retenues. L’indice est à 2,1 points, soit au même niveau qu’il y a douze mois. Les mois à venir nous diront si ce n’est que temporaire ou le début d’une tendance à la baisse plus importante. Le printemps arrive, il y aura donc forcément quelques merles à l’horizon sans oublier quelques hirondelles.

The Value – Issue #15: February 2019 Used Vehicle Retention Index – Declines for first time since June

Welcome to Canadian Black Book’s – The Value. Our goal is to provide our clients and partners with news, event updates, new initiatives and opinions from Canada’s trusted source for vehicle values and automotive insights. In this edition we cover:

____________________________________________________________________________
Canadian Black Book Used Vehicle Retention Index for February 2019 Shows First Decline Since Last June

Canadian Black Book releases its monthly Used Vehicle Retention Index for Canada, covering February, 2019.  For February 2019 we have seen a decline in our index, for the first time since June of 2018.  Will this be the beginning of a broader trend? Only time and our index, will tell.

Someone once said, ‘One month does not a trend make,” which is a shameless derivative of a famous quote from Aristotle, ‘One swallow does not a summer make,’” mentions Brian Murphy, VP Research & Editorial at Canadian Black Book.  “This month’s results have very little to do with birds and everything to do with price trends for 2 to 6 year old used cars, SUVs and trucks.”

The index tracks 20 different segments of vehicles, everything from the smallest smart fortwo to the big brute 3500 series pickup trucks.  It is a composite of value data from some 9,000 different make model trims. Some variation in the segments is expected and they all behave differently over time.  The index is now resting at 104.7 a drop of 0.5 from last month’s record high.

Compared to the same time last year it is the Compact and Sub-Compact cars that have shown the largest gains of 4.9 points and 6.8 points respectively.  Since February 2018 it is the luxury cars (-7.8), premium sporty cars (-4.2), and prestige luxury cars (-7.2) that have fallen in value the most.  Similar to the rest of the market, the shift to all-things SUV may be pushing this decline of higher-end car prices, suggesting there could be some better deals at auction in these segments.

Looking back at last month, there are few noteworthy gains as most vehicles are down.  Full size vans, typically are commercial products, are up by 1.2 points where most other segments are flat or down.  Full size car is off by 1.7 points, midsize crossover fell by 1.1 points and the biggest decline month-over-month were small pickups at 2.2 points.

This has been the first down month in quite some time, however, looking at the bigger picture we are still at near record levels of retained values.  The index is at 2.1 points a head of where it was twelve months ago.  The coming months will tell if this is just a temporary blip or the start of a larger downward trend.  “Spring is coming, so there are bound to be a few Robins on the horizon and some Swallows too,” says Murphy.

This Index serves to offer unbiased and accurate insights and statistics regarding the health of the used wholesale vehicle market in Canada.

The Canadian Black Book Used Vehicle Retention Index is calculated using Canadian Black Book’s published Wholesale Average value on two- to six-year-old used vehicles, as a percent of original typically-equipped MSRP. Canadian Black Book’s Wholesale Average is a benchmark value for used vehicles selling in the wholesale auctions with the vehicle quality in average condition. The index is weighted based on used vehicle sales volume and adjusted for seasonality, vehicle age, mileage, condition, and inflation (MSRP).

Aggregated from daily vehicle value updates, and captured throughout thousands of wholesale vehicle transactions across the country, the Canadian Black Book Used Vehicle Retention Index represents data across all regions of Canada. The Index is based on a comprehensive list of vehicles included in the Canadian Black Book wholesale database, and includes no bias toward any brand, data source or region, ensuring an accurate report of the used vehicle market.

The Index is posted monthly on https://blog.canadianblackbook.com/ and distributed to automotive media for wider industry consumption.

CLICK HERE TO DOWNLOAD THE FEBRUARY INDEX

The Value – Issue #15: And The Survey Says…Change Driven by Youth

Welcome to Canadian Black Book’s – The Value. Our goal is to provide our clients and partners with news, event updates, new initiatives and opinions from Canada’s trusted source for vehicle values and automotive insights. In this edition we cover:

____________________________________________________________________________
By: Brian Murphy, VP Research & Editorial, Canadian Black Book

Each year Canadian Black Book endeavours to dig into the psyche of Canadian auto consumers, to gain and share insights into how the landscape of car buyers in the country is changing.  We conduct this survey annually with the help of our friends at Ipsos and the results always reveal some very intriguing storylines.

We all know that the business of buying and selling cars is changing.  New products, new technologies, new marketing strategies, new consumer demands, new consumer options, new retail models, are all examples of what we are dealing with in the auto sector as every day, month and year goes by.

The research we conduct each year allows us to see more clearly how the car buying public thinks and to better understand their experiences and intentions.  We dissect this information between demographics, regions, income brackets, and more.  Some of this knowledge could be key information into how the industry should prioritize.  Once thing is for sure…the youngest consumers of vehicles see this market much differently than the ‘more experienced’ generations.

The first and most obvious form of change that we can expect are consumers’ intentions to change into a new vehicle.  47 per cent of those surveyed suggest that they intend to buy a vehicle over the next two years, which should be seen as an encouraging number for those who make it a business to sell cars.   Perhaps this is the case, as 44 per of respondents report their vehicles are five years or older.

To dive a bit deeper into that number, the group of Canadians that are most likely to buy in the next 24 months are those between the ages of 35 to 54, where 53 per cent showed purchase intention.  Only 37 per cent of those 55 plus intend to buy in that same period.  Of all those who intend to buy, 70 per cent of those with less than high-school education intend to buy used, while only 32 per cent of those who are university educated will seek used vehicles.  Similarly (and understandably), the intention to buy new increases with the level of household income.    Interestingly, 60 per cent of males intend to buy new versus only 52% of females.

Another change we are seeing is what consumers are willing to buy, which they were not as willing to do in years passed.  The growing acceptance of alternate energy vehicles is something the entire industry is increasingly embracing.  Good thing, because our research suggests that if gas is to increase $0.25 per liter, that 48 per cent of Canadian drivers would consider changing to an alternate energy vehicle.  Oh, and of those who intend to purchase in the next two years, 53 per cent would consider a non-combustion option.

This trend is more evident in British Columbia where 64 per cent would consider the greener option while the province least likely to accept non-polluters would be Alberta at just 34 per cent, which is still a substantial number.  Males are more likely to seek alternate energy vehicles at 58 per cent, while 38 per cent of females would.  As you might imagine, younger buyers aged 18 to 34 are the most likely at 58 per cent.  As we get older these numbers begin to decline, as those 35 to 54 are less likely at just under half (48 per cent) of those surveyed in that age range.  In my opinion, even those groups less likely represent a strong potential for continued increases in the sale of alternate energy vehicles.

So how will shopping, buying and selling change?  Well, that answer could be an entire column in itself.  But one way for sure, that gets talked about a lot is online retailing.  29 per cent of car owners in Canada, according to our survey would buy a car fully online.   What stuck out to me is that of these people, 46 per cent intend to buy in the next two years.  And again it’s the youngest car buyers (18 to 34) that welcome this idea most, as 43 per cent of them are open to buying a vehicle online, versus just 16 per cent of those aged 55 plus.

Another interesting change that we expect to grow is the reliance on car sharing.  Currently 12 per cent of Canadian drivers report relying on ride sharing services.  And once again (do you see a trend here?) the youth are driving this number, where we see 27 per cent of the 18 to 34 group sharing rides.  Also, with lower household income (under $40k annually) comes higher uptake at just under a quarter of respondents at 23 per cent.  Regionally, those in British Columbia are most likely to use this type of service at 15 per cent, while the three Prairie Provinces are all least likely at 9 per cent respectively.

So, where does this all leave us?  Well, at the very least, this provides some food for thought.  And, we might want to start to think about how we are going to facilitate the changing needs and demands of our younger consumers.  Kids these days….