Media Release: Momentuum’s FileAssure Offering Just Got a Jolt of Auto Valuation Data

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Momentuum’s FileAssure Offering Just Got a Jolt of Auto Valuation Data

Burlington, ON, August 15, 2018 –  Financial restructuring industry software innovator, Momentuum BPO Inc., has partnered with Canadian Black Book – Canada’s leader in vehicle valuations and data – to strengthen its already robust FileAssure solution. Now trustees using FileAssure, across Canada will gain access to the most accurate and up to date client vehicle values.

“We are always listening to the needs of the insolvency industry and looking for ways to enhance their experience through our technology, because we fully understand how valuable time is for a trustee.” says Matt Yeatman, President of Momentuum. “A vehicle’s value is a key piece of the client’s financial situation, and we wanted to digitize this step to acquire accurate values and integrate them into our platform easily,” he adds.

The addition of Canadian Black Book values to FileAssure will enable instant access the Canada’s most trusted valuation data, much earlier in the process, during the client intake step. The data will populate directly into the client record, after merely inputting the vehicle VIN or the vehicle year, make, model and trim level.  More specifics, such as vehicle mileage or equipment and options can be input to fine-tune value accuracy.

“Canadian Black Book has worked closely with the financial industry, since our inception over 55 years ago,” says Brad Rome, President at Canadian Black Book. “Today we continue to grow this core competency, with this new relationship with Momentuum, illustrating our commitment to working with top innovators to help put our data into the hands of Canada’s financial restructuring experts,” he adds.

FileAssure leverages data partnerships from a variety of reliable sources. This ensures that trustees have the best information during client onboarding, as well as providing that information when it is needed to streamline workflow. At its core, the system captures prospects, gathers and manages pertinent financial data, communicates and schedules meetings with clients, provides proven digital record management and much more.

“We have successfully digitized documents in the industry, and now we’ve achieved our goal to systematically program the intake process and provide the Canadian financial restructuring industry with timely, relevant and accurate data as early in the cycle as possible,” says Yeatman. “Our partnership with Canadian Black Book is another example of how by uniting and integrating trusted sources of data FileAssure helps further automate administration for the industry.”

About Momentuum

Momentuum BPO Inc. is a Canadian owned and operated provider of purpose-built SaaS solutions, which focus on delivering innovative ways to satisfy the needs of the Canadian financial and government sectors.  Momentuum provides flexible client-focused business applications, all within a secure, responsive and flexible environment.  Momentuum’s records management, intake, and workflow platform – FileAssure – has revolutionized the financial restructuring industry across Canada by optimizing how firms communicate with customers, structure operations and administer client files.  Momentuum’s case management solution – CivicTrack – is a web-based platform designed to help municipalities streamline support of casework for faster, more consistent response to ensure compliance with challenging service levels. Momentuum conducts all aspects of its operations, from design to support, within Canada. Go to www.momentuum.com for more information.

About Canadian Black Book

For more than 55 years, Canadian Black Book has been the trusted and unbiased Canadian automotive industry source for vehicle values. Canadian Black Book tools and information are considered ‘The Authority’ for vehicle values not only by car dealers and manufacturers but also the leasing, finance, insurance and wholesale sectors. Canadian Black Book provides custom data, analytics, and technology solutions and consulting to its clients across Canada.

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For further information, questions or to request an interview, contact:

Conrad Galambos
Media Relations
Canadian Black Book
905-979-7039
cgalambos@canadianblackbook.com

Adam Arcuri
Vice President
Momentuum BPO Inc.
(877) 870-8875 x733
adam@momentuum.com

LA VALEUR – Numéro 8: M. Économie du partage, sur la voie rapide!

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Par : Brian Murphy, vice-président, recherche et rédaction, Canadian Black Book

Comme beaucoup de gens, j’ai une route assez longue à parcourir pour me rendre au travail chaque matin. À certains égards, cela ne me dérange pas. J’ai ainsi le temps de réfléchir, d’écouter les nouvelles et de faire quelques appels (mains libres bien sûr). Pour être franc, je ne peux pas dire que je m’arrête tous les matins à contempler l’amplification de l’économie du partage, comme on l’appelle, mais récemment, je m’y suis arrêté. Par « économie du partage », je parle des entreprises du monde entier qui adoptent l’idée d’actifs partagés pour générer des revenus, comme Uber, Lyft et Airbnb.

Photo by ARAS Imaging (www.arasimaging.com)

Mais revenons à mon trajet domicile-travail. Par un beau matin d’été ensoleillé, j’ai « rencontré » un adepte de l’Économie du partage. Il conduisait beaucoup trop lentement, dans la voie de dépassement de l’une des autoroutes les plus achalandées de Toronto. J’ai fait de mon mieux pour ne pas être trop exaspéré par son manque de politesse sur la route, quand j’ai remarqué l’auto qu’il conduisait.

Quelques détails m’ont sauté aux yeux. Tout d’abord, c’était une voiture neuve, avec finition supérieure et traction intégrale. Je sais que le modèle vient d’être lancé il y a quelques semaines, mais c’était la première fois que je le voyais sur la route. Puis, j’ai observé que la voiture de ma « tortue » portait à la fois un autocollant Uber et un autocollant Lyft sur la vitre arrière de sa voiture. Intéressant, mais une source possible de « regrets » pour mon ami la tortue!

Je sais qu’il y a beaucoup de gens qui conduisent pour des services comme Uber et Lyft à l’occasion et non pas comme emploi à plein temps. Par contre, je me suis demandé si ce conducteur était un travailleur à temps plein qui conduit maintenant un véhicule neuf et pourrait possiblement parcourir plus de 80 000 km par année dans le cadre de son emploi? Si c’est le cas, il se peut que les choses ne se passent pas si bien, du point de vue du coût de propriété.

Cette voiture en particulier a vraiment capté mon intérêt. J’ai vérifié le site Web de l’OEM et M. Économie du partage peut en échelonner le financement sur 84 mois (sept ans!) pour la somme très attrayante de 100 $ par semaine, avec finition supérieure et traction intégrale. Marché conclu? Tout dépend de la façon dont il l’utilise. Aujourd’hui, la majorité des hypothèses concernant la propriété et l’amortissement sont basées sur un consommateur parcourant 20 000 km par an. Si ce conducteur parcourt le kilométrage moyen, l’odomètre indiquera environ 180 000 km une fois la voiture payée. Elle roulera peut-être encore, mais elle se certainement en route vers le déclin de ses années d’utilité.

Que se passe-t-il si cette personne mord vraiment dans le concept de l’économie du partage et qu’elle conduit 60 000 km par année? Ses autocollants Uber et Lyft semblent suggérer sa participation pour le moins partielle dans ces deux entreprises. Ainsi, lorsque sa voiture rutilante sera payée, elle aura plus de 400 000 km… si elle se rend jusque-là, ce dont je doute fortement. Vous pouvez probablement deviner que son véhicule vaudra alors à peu près 100 $, et ça seulement si son réservoir d’essence est plein aux trois quarts. Misère! Il n’aura jamais d’équité dans sa voiture et s’il est malchanceux, il pourrait encore avoir à payer pour sa voiture des années après qu’elle aura été reléguée à la ferraille. Je suppose qu’il ne loue pas la voiture, ce qui serait une autre série de malheurs en puissance.

En plus de la dépréciation, le propriétaire de ce véhicule de covoiturage étincelant devra probablement acheter 4 ou 5 ensembles de pneus, sans compter qu’il lui faudra peut-être des pneus d’hiver. Il devra probablement s’attendre à plus de 50 vidanges d’huile, 500 lavages de voitures, etc. Il y aura aussi des défaillances majeures de au cours de cette période, comme remplacer les freins 3 ou 4 fois, les roulements de roue et la transmission, s’il est chanceux. Je me demande s’il a fait le calcul.

S’il a un accident et que voiture est une perte totale à mi-parcours de ce prêt de sept ans, il pourrait se trouver dans une situation difficile en ce qui concerne la petite somme qu’il reçoit de l’assurance (pour une voiture à kilométrage extrêmement élevé!) et le solde important de son prêt. Compte tenu de tous ces coûts pour rester sur la route, je me demande comment il va gagner sa vie. Ce ne sera pas facile et probablement pas une façon durable de mener sa petite entreprise.

Mes réflexions de banlieusard n’ont pas pour but de critiquer Uber et Lyft, mais d’avertir tous ceux qui songent à conduire dans le cadre de l’économie du partage. Assurez-vous d’avoir fait le calcul et de comprendre les coûts réels. De plus, conduire avec une voiture neuve est probablement la pire chose à faire. Pensez plutôt à une voiture d’occasion qui a déjà passé les 24 mois de sa plus grande dépréciation. Pour éviter les cauchemars d’entretien, faites vos recherches sur les voitures dont la fiabilité est à toute épreuve.

À ceux de vous qui travaillez dans le domaine du financement et de la location de voitures, je vous demande si vous êtes vraiment prêts pour M. Économie du partage? De nos jours, la plupart des baux de location de voitures interdisent l’utilisation à des fins commerciales, mais êtes-vous protégé contre ces risques? Peut-être que des inspections de véhicules tous les 12 mois pour vérifier l’odomètre pourraient réduire les risques pour vous. De même, pour les prêts, la valeur de la voiture est la garantie que vous avez pour les futurs paiements, mais que se passe-t-il lorsque la valeur de l’actif chute prématurément à 0 $? Votre risque de défaut de paiement est-il plus élevé sur un prêt de 15 000 $ alors que l’actif n’en vaut plus qu’une fraction?

Au fur et à mesure que l’économie du partage prend de l’ampleur (et si elle est durable!), je prédis que les véhicules auront à déclarer régulièrement leur kilométrage au prêteur ou au bailleur et que la technologie de suivi sera activée pour accorder le financement. Si suffisamment de prêteurs et de bailleurs sont victimes de ce phénomène, vous pouvez être sûrs que ce sera le cas. Peut-être que même « Big Brother » pourrait forcer ce chauffeur à quitter la voie rapide?

LA VALEUR – Numéro 8: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – juillet 2018

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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L’indice canadien des valeurs retenues des véhicules d’occasion Canadian Black Book témoigne de la canicule estivale que certaines régions du pays ont connue récemment! À 103,3, l’indice de l’industrie de juillet n’est que de 0,01 en dessous du sommet record d’avril de cette année. C’est là un excellent indicateur de la robustesse des valeurs, malgré la croissance de l’offre de voitures d’occasion au Canada et sur le marché américain. L’indice de juillet est en hausse de 0,3 point par rapport au mois dernier, et de 2,4 % par rapport à la même période l’an dernier.

En examinant les différents segments, on constate que la voiture compacte a enregistré une hausse significative par rapport à juillet de l’an dernier avec un gain de 7,5 %. Le prix des voitures compactes avait chuté en 2016, ce qui s’explique en partie par une correction des prix, et nous nous attendons à un regain d’intérêt pour les petites voitures, compte tenu du prix plus élevé de l’essence. Les sous-compactes suivent un parcours similaire avec des gains de 11,1 % depuis l’an dernier et de 5,1 % par rapport au mois dernier. Les petites voitures sont l’un des segments les plus actifs du marché à l’heure actuelle et seront à surveiller dans les mois à venir.

Les camionnettes pleine grandeur sont en baisse de 3,1 % par rapport à l’an dernier, mais en hausse de 1,1 % par rapport au mois dernier. Les camionnettes sont également en baisse de près de 1 % ce mois-ci et de 1 % par rapport à la même période l’an dernier. Nous nous attendons à d’autres vents contraires en ce qui concerne les prix des camions au cours des prochains mois, au fur et à mesure que l’offre augmente à la fin des baux de location, tant aux États-Unis qu’au Canada.

Les VUM et VUS de luxe intermédiaires ralentissent aussi avec des baisses de 0,8 % ce mois-ci et de 2,2 % par rapport à l’an dernier. Les minifourgonnettes accusent un recul minime de 0,3 % par rapport au mois dernier, mais elles ont chuté de 6,7 % par rapport à l’an dernier.

Jusqu’à présent, l’indice ne reflète aucunement les suggestions de tarifs d’importation de l’administration américaine, et c’est une observation positive pour un mois ensoleillé pour l’industrie.

CLIQUEZ ICI POUR TÉLÉCHARGER L’INDICE DE RÉTENTION DES VALEURS DES VÉHICULES D’OCCASION CANADIAN BLACK BOOK DE JUILLET (PDF)

The Value – Issue #8: Mr. Sharing Economy, in the Fast Lane!

Welcome to The Canadian Black Book – The Value. Our goal is to provide our clients and partners with news, event updates, new initiatives and opinions from Canada’s trusted source for vehicle values and automotive insights. In this edition we cover:

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By: Brian Murphy, VP Research and Editorial, Canadian Black Book

Like many of you, I have a fairly long drive into work each morning.  In some respects, I don’t mind.  It gives me quiet time to think, listen to the news, and make a few calls (hands free of course).  To be honest, I can’t say every morning I contemplate the growth of the sharing economy, as it has been called, but recently I did just that.  By sharing economy, I am referring to the businesses of the world that are embracing the idea of shared assets to generate revenue, such as Uber, Lyft and Airbnb.

Photo by ARAS Imaging (www.arasimaging.com)

So, back to my commute.  On a sunny summer morning, I “met” a member of the sharing economy.  He was driving much too slow, in the passing lane of one of Toronto’s busiest highways.  I tried my best not to get too animated about his lack of highway manners, but then I noticed the car itself.

A few things jumped out at me.  First is that it is a new car and the top trim, with AWD too.  I know the model just launched a few weeks earlier, it was the first one I had seen on the road.  The next observation I had on my slow driving friend, is that he has both an Uber and a Lyft sticker on the rear window of his car.  Interesting, and a possible dramatic ‘oh-no’ for my unhurried friend!

I know there are many people who drive for services like Uber and Lyft on a casual basis and not as a full-time job.  However, I wondered if this driver is a full timer and now is driving a brand new vehicle and could potentially drive more than 80,000 km a year as a means of employment?  If so, things may not go well, from a cost of ownership perspective.

This particular car really grabbed my interest.  I checked the OEM’s website and Mr. Sharing Economy can finance it for 84 months (seven years!) for a very attractive $100 a week, with top trim, and AWD.  Deal?  Well, it depends on how he uses it.  Most of the assumptions about ownership and depreciation today are based around a consumer driving 20,000 km per year.  If this gentleman drives the average amount, his car will have about 180,000km on it when he pays it off.  The car will still be alive, but certainly heading off to the sunset years ahead of its service life.

What if this gent has really bought into the whole sharing economy concept and he drives 60,000km per year?  His Uber and Lyft stickers seem to suggest he is at least partially involved in these two enterprises.  So, when his shiny car is paid off he will have over 400,000 km on it.  If it does make it that far, which I don’t think it will.  You can probably guess that his vehicle will be worth $100 at that point, but only if it has three quarters of a tank of gas in it.  Ouch.  He will never have any equity in the car and depending on his luck he might still be paying for it years after it has gone to the big scrap heap in the sky.  I assume that he is not leasing the car, which would be another set of nasty circumstances.

In addition to depreciation, the owner of this shiny ridesharing vehicle is probably looking at 4-5 sets of tires, and he may be required to have snow tires as well. There are likely over 50 oil changes, 500 car washes etc.  There will also be some major component failures over that time, probably about 3 or 4 brake jobs, wheel bearings, and a transmission if he is lucky.  I wonder if he has done the math.

If he accidentally writes the car off partway through this seven year loan, he might find he is in a difficult place with respect to his small insurance payout (for an extremely high mileage car!) and the rather large balance remaining on the loan.  Given all these costs just to be on the road, I wonder how he will make a living wage.  It won’t be easy and likely not a sustainable way to run his little business.

My commuter musings are not meant to be a criticism of Uber and Lyft, but rather a cautionary note to anyone who is thinking of jumping into driving for the sharing economy.  Make sure you have done the math and understand the real costs.  Furthermore, driving with a brand-new car is probably the worst thing you can do.  Consider a used car that has been through at least the first 24 months of the greatest deprecation.  To avoid maintenance nightmares, do your research into which cars are bulletproof for reliability.

To those of you in the business of financing and leasing cars, I ask – are you fully prepared for Mr. Sharing Economy?  Today, most car leases prohibit use for business, but are you protected from risks like this?  Perhaps vehicle inspections every 12 months to check the odometer could de-risk the business for you.  Similarly, on loans, the value of the car is the security you have for future payments, but what happens when the value of the asset falls to $0 in a very premature way?  Is your risk of default higher on a $15,000 loan when the asset is now only worth a faction of that amount?

As the sharing economy grows (and if it is sustainable!) I am going to predict that vehicles will need to self report their mileage regularly to the lender or lessor and have tracking technology activated to have financing in place.  If enough lenders and lessors are stung by this phenomenon, you can bet that will be the case.   Maybe even Big Brother can get this guy to move out of the passing lane?

The Value – Issue #8: TalkAUTO: A Drive Down Memory Lane

Welcome to The Canadian Black Book – The Value. Our goal is to provide our clients and partners with news, event updates, new initiatives and opinions from Canada’s trusted source for vehicle values and automotive insights. In this edition we cover:

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By: Brian Murphy, VP Research & Editorial, Canadian Black Book

TalkAUTO…This event holds a special meaning to me in my career.  I’ve been around it in some capacity since its inception in 2012.  Over the years I’ve had the pleasure of helping organize the event, moderate discussions, present my work, network with my peers, stuff materials in shopping bags, meet new people, and sit back and listen to the business and automotive knowledge being shared from the industries best.

In year one, I clearly remember how concerned we all were about getting people into the seats.   Our registration numbers were quite good, but we still questioned whether or not enough registrants would actually show up to justify the efforts put into creating this conference.  Well on November 14th, 2012, the day came and all trepidation was quelled.  Over a hundred attendees from across the industry took it in.

Fast forward, only two years later and a new panic set-in on event day.  Do we have enough seats?  The staff organizers at Canadian Black Book and J.D. Power had to stand at the back, to free up some chairs for attendees to sit in.  Now the event easily amounts to over 400 guests each year.

I have a unique perspective given that I have worked with both title sponsors of TalkAUTO, in the past with J.D. Power and now with Canadian Black Book.  Over the years, my career has demanded a hefty travel schedule, but I do whatever I can to be in town for TalkAUTO.  It really is that important to me to be there, and absorb the wisdom from all the speakers and touch base face-to-face with Canada’s auto industry movers and shakers.  And, I’ve been able to share what I know through my own presentations (which I always spend way too much time over-preparing for).

The highest compliment we could afford this event, would be to say that its content seems to always be relevant, hitting the mark on current industry issues, opportunities and trends.  It’s the content and those experts that provide it, which makes this such a desirable annual gathering, not to miss.

To me, all the efforts put into presenting this day become worth it, when after TalkAUTO each year, I get numerous emails from attendees asking for copies of any or all of the presentations they just witnessed.  This proves to me that the agenda and subsequent content, provides real value to those in the room.  And I know that I am not the only person close to the event getting asked for those decks.

Personally (and without trying to toot my own horn), I’ve taken great delight having an OEM tell me how much they appreciated my presentation.  They’ve passed it around their Canadian head office, and then across the pond to their corporate parent, where it became a helpful planning resource.

Similarly, I recall a meeting with a senior management team of a financial institution to discuss a particular industry subject.  I sensed that the one executive was in agreement with what I was saying. Always a good sign.  Then he opened his desk drawer and pulled out my TalkAuto presentation in hard copy and said he had this from the year before, and what we were talking about was on about slide five!  Again, given how much time it takes me to prepare for these, this is what makes it worth it!

TalkAUTO really is a premier Canadian auto industry networking occasion.  Given the amount of OEMs around the GTA, you might assume that more of these events would exist, but they don’t.  Gathering a strong representation from OEMs, dealers, finance, suppliers, parts, academia, media, and more provides real opportunities to talk the talk.  I know for fact, that many important business connections, deals and even jobs are had as a result of TalkAUTO.

But it is not always perfect.  In 2017, during my presentation, onstage I did have a slight mix-up where I said I worked at J.D. Power, instead of Canadian Black Book and got a few strange looks.   (Note to self, try not to make that mistake when your boss is sitting twenty feet away).  .  It was an honest mistake, yet good thing Brad Rome has a great sense of humour!

The feedback we get about TalkAUTO is overwhelmingly positive.  About the only complaint I hear about TalkAuto is that someone didn’t know about it and didn’t get registered in time or rearrange their calendar to avoid conflict with another commitment!

TalkAUTO Canada 2018 is November 7th, so mark it down!  Registration is open at www.talkauto-canada.com .  Oh, and it’s free!  I know I’d regret missing it!

The Value – Issue #8: July 2018 Used Vehicle Retention Index

Welcome to The Canadian Black Book – The Value. Our goal is to provide our clients and partners with news, event updates, new initiatives and opinions from Canada’s trusted source for vehicle values and automotive insights. In this edition we cover:

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The Canadian Black Book Used Vehicle Retention Index is mirroring the hot summer weather much of Canada has had recently! The July industry index of 103.3 is only 0.01 off the record high mark from April of this year. This is an excellent indicator of how strong values continue to be, despite growing used car supply in Canada and the U.S.. The July index is up 0.3 points from last month and a strong 2.4% from the same time last year.

Surveying the different segments, we see that compact car has posted a significant lift from July of last year with a 7.5% gain. Compact car prices had previously fallen in 2016, so the current increase is partially a price correction, and we expect renewed interest in smaller cars given higher gasoline prices. Sub-compact cars are following a similar course with gains of 11.1% since last year and 5.1% from last month. Smaller cars are one of the most active segments in the market at the moment and will be one to watch in the coming months.

Full size pick-up trucks are down 3.1% from last year, but up 1.1% from last month. Small pick-ups are also down almost 1% this month, and down by 1% from the same time last year. We expect more headwinds for truck pricing in the coming months as more supply comes back from leases ending, both in the USA and Canada.

Mid-Size Luxury CUV/SUV are also slowing with drops of 0.8% this month and 2.2% from last year. Minivans are only off 0.3% from last month but theare in a pretty significant slide of 6.7% versus 2017.

So far the index does not show any response to suggestions of coming import tariffs from the U.S. administration, and that is another positive observation for a sunny month for the industry.

To download the July 2018 Index Click Here.

LA VALEUR – Numéro 8: TalkAUTO : sur la route des souvenirs

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Par : Brian Murphy, vice-président, recherche et rédaction, Canadian Black Book

TalkAUTO… De toute ma carrière, cet événement a pour moi une signification toute particulière. J’y participe dans une certaine mesure depuis sa création en 2012. Au fil des ans, j’ai eu le plaisir d’aider à organiser l’événement, de faciliter les discussions, de présenter mon travail, de faire du réseautage avec mes pairs, de mettre du matériel dans des sacs, de faire de nouvelles rencontres et d’être à l’écoute du savoir dans le domaine du commerce et de l’automobile auprès des grands de l’industrie.

Au cours de la première année, je me souviens très bien à quel point nous étions tous préoccupés par le taux de participation. Les inscriptions étaient assez nombreuses, mais nous nous demandions toujours si le nombre d’inscrits allait être suffisant pour justifier les efforts investis dans l’organisation de cette conférence. Le 14 novembre 2012, le jour est arrivé qui dissipa toute inquiétude. Plus d’une centaine de participants de l’ensemble de l’industrie étaient présents.

À peine deux ans plus tard, on s’inquiète à nouveau le jour de l’événement. Aurons-nous assez de places? Les organisateurs du Canadian Black Book et de J.D. Power ont dû se tenir debout à l’arrière pour libérer des places afin que les participants puissent s’asseoir. Aujourd’hui, l’événement regroupe facilement plus de 400 participants chaque année.

J’ai une perspective uniquement personnelle puisque j’ai travaillé avec les deux commanditaires en titre de TalkAUTO, avec J.D. Power par le passé et aujourd’hui avec Canadian Black Book. Au fil des ans, ma carrière a exigé un horaire de voyage très chargé, mais je fais tout ce que je peux pour être en ville pour TalkAUTO. Pour moi, c’est très important d’y assister, de puiser dans la sagesse de tous les conférenciers et d’être en contact direct avec les intervenants de l’industrie automobile du Canada. Sans compter que j’ai pu partager ce que je sais grâce à mes propres présentations (pour lesquelles je passe toujours beaucoup trop de temps à me préparer).

Le plus grand compliment que nous pourrions nous faire pour cet événement serait de dire que son contenu semble toujours pertinent, à la fine pointe des questions, des occasions et des tendances de l’industrie. C’est le contenu et les experts qui le fournissent qui rendent ce rassemblement annuel si populaire, et à ne pas manquer.

Pour moi, tous les efforts investis dans la présentation de cette journée en valent la peine, puisque chaque année, après TalkAUTO, je reçois des tas de courriels de participants me demandant des copies d’une ou de toutes les présentations auxquelles ils ont assisté. Je sais ainsi que l’ordre du jour et le contenu qui s’ensuit apportent une valeur réelle aux participants de la salle. Et je sais que je ne suis pas leur seul intime de l’événement à qui l’on demande ces documents.

Personnellement (et sans prétention aucune), j’ai été très touché qu’un équipementier me dise à quel point il avait apprécié ma présentation. Elle a été transmise à leur siège social canadien, puis outremer, à leur société mère, où l’on en a fait une ressource de planification utile.

De même, je me souviens d’une réunion avec une équipe de haute direction d’une institution financière pour discuter d’un sujet particulier de l’industrie. J’ai senti qu’un des directeurs était d’accord avec ce que je disais. C’est toujours bon signe. Ouvrant son tiroir, il a sorti une copie papier de ma présentation TalkAuto en me signalant que c’était celle de l’année précédente et que ce dont nous discutions se trouvait à la cinquième diapositive! Encore une fois, avec tout le temps que je consacre à me préparer, c’est ça qui fait que ça en vaut vraiment la peine!

TalkAUTO est une occasion de réseautage capitale de l’industrie automobile canadienne. Avec le grand nombre d’équipementiers de la RGT, on pourrait supposer que ces événements existent en plus grand nombre, mais ce n’est pas le cas. Rassembler une forte représentation d’équipementiers, de concessionnaires, de financiers, de fournisseurs, des pièces, du monde académique, des médias, etc. offre de réelles opportunités de faire entendre sa voix. Je sais que je me tisse des tas de relations d’affaires importantes, d’ententes et même d’emplois grâce à TalkAUTO.

Mais ce n’est pas toujours parfait. En 2017, lors de ma présentation sur scène, je me suis légèrement mêlé les pattes en disant que je travaillais chez J.D. Power, au lieu de Canadian Black Book, et on m’a un tant soit peu regardé de travers. (Note à moi-même… essayer de ne pas faire cette erreur lorsque le patron est assis directement en face.) C’était un vrai faux pas… une chance que Brad Rome a un bon sens de l’humour!

Les commentaires que nous recevons sur TalkAUTO sont extrêmement positifs. Les seuls quelques reproches que j’entends au sujet de TalkAuto, c’est qu’on n’en connaît pas l’existence, qu’on ne s’est pas inscrit à temps ou qu’on n’a pas remanié son horaire afin d’éviter un conflit avec un autre engagement!

TalkAUTO Canada 2018 se tiendra le 7 novembre… prenez-en bien note! Les inscriptions sont en cours à l’adresse suivante : www.talkauto-canada.com. Je sais que j’aurais bien des regrets de manquer ça!