LA VALEUR – Numéro 17: Le prix de l’essence vous fait-il mal?

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Par : Brian Murphy, vice-président, recherche et rédaction, Canadian Black Book

Le prix de l’essence vous fait-il mal?

Avez-vous remarqué quelque chose de différent à votre station d’essence? Vous avez peut-être vu que le prix du litre avait vertigineusement monté, vous laissant plutôt attristé. À la Saint-Valentin, il n’y a pas de ça si longtemps et à la grandeur du pays, le prix de l’essence coûtait à peu près 1 $ le litre pour de l’essence ordinaire. Aujourd’hui, le prix de l’essence coûte environ 1,30 $ d’un océan à l’autre. Ce sont les Britanno-Colombiens qui « l’emportent » avec des prix d’environ 0,30 $ plus hauts que ça. Chose évidente, notre dispense du prix de l’essence au Canada a pris fin assez subitement.

Une augmentation de trente pour cent du prix de l’essence en si peu de temps est inhabituelle, mais ce n’est pas la première fois. On a vu des hausses du même genre en 2011 et en 2014. Par contre, le moment n’est pas à la panique, c’est plutôt le temps de réfléchir à ce que cette augmentation signifie pour le consommateur automobile; et pour beaucoup d’entre nous dans l’industrie, de penser à son effet sur notre stratégie commerciale et sur la façon dont nous devrions modifier nos plans en conséquence.

À mon avis, les consommateurs peuvent facilement avoir une réaction excessive face à l’augmentation du prix du carburant. Selon notre récent sondage IPSOS et Canadian Black Book (CBB), nous avons conclu que 98 % des Canadiens ne comprennent pas l’idée que ce qui coûte le plus cher en étant propriétaire d’un véhicule ce n’est ni l’essence, ni l’assurance, mais la dépréciation. Il est essentiel que les consommateurs ne l’oublient pas et qu’ils ne prennent pas de décisions impulsives.

Pour le consommateur, échanger un véhicule presque neuf et moins écoénergétique pour acheter un véhicule neuf plus écoénergétique n’est pas la solution du point de vue économique. Par exemple, un véhicule de trois ans aura généralement perdu 40 % de sa valeur en raison de la dépréciation. Pour un véhicule de 40 000 $, cela représente une perte de valeur de 16 000 $. De son côté, la récente flambée des prix de l’essence coûterait au consommateur moyen un peu plus de 700 $ de plus par année. Repartir à zéro la dépréciation d’une voiture neuve, simplement pour économiser de l’argent sur l’essence, n’est pas très avisé. Dans mon exemple, si le consommateur trouvait un véhicule qui consomme 30 % moins de carburant, il lui faudrait bien au-delà de 20 ans pour économiser suffisamment de carburant est ainsi annuler la dépréciation associée au changement de véhicule.

(cliquez pour agrandir l’image)

Chaque année, en collaboration avec IPSOS, Canadian Black Book sonde les consommateurs canadiens pour connaître leurs attitudes et leur compréhension au sein du marché automobile. À la fin de décembre 2018, nous avons demandé aux consommateurs ce qu’ils pensaient d’une hausse « fictive » de 0,25 $ du prix du carburant et comment ils envisageraient de changer leur comportement d’achat. Le diagramme montre les résultats, et vous verrez que l’achat d’un véhicule hybride est la réponse la plus populaire (31 %) et que l’achat d’un véhicule similaire, mais légèrement plus petit suit de près (28 %). Même si 27 % indiquent que cela ne changerait pas leur décision, cela ne veut rien dire, et seulement 14 % disent qu’ils envisageraient de ne pas remplacer leur véhicule du tout. Un quart des répondants ont dit qu’ils envisageraient un véhicule entièrement électrique.

Fait surprenant, chez CBB, nous n’avons pas encore constaté d’impact important de la hausse spectaculaire du prix de l’essence sur les valeurs de gros des véhicules au Canada, du moins pas encore. Depuis février, lorsque le prix de l’essence était à son plus bas, l’indice des prix des voitures compactes n’a augmenté que de deux points et celui des sous-compactes de près de trois points. Leur valeur a monté, mais pas de façon extraordinaire. En comparaison, la moyenne de la valeur retenue par l’industrie est demeurée inchangée au cours de la même période.

Si l’on considère les véhicules plus assoiffés en carburant, les camionnettes et les véhicules utilitaires sport pleine grandeur n’ont pas perdu beaucoup de valeur au cours de cette période; et si le prix du carburant se maintient à ce palier élevé plus longtemps, je m’attends à ce que la valeur des compactes et sous-compactes augmente et que celle de certains des VUS moins écoénergétiques décline. Puisque la plupart des inventaires de véhicules d’occasion prennent plus de deux mois à se renouveler, cet effet peut prendre un certain temps à manifester.

Pour les détaillants, c’est un bon moment pour examiner comment l’augmentation du prix du carburant peut influer sur leur stratégie dans la salle d’exposition et sur l’approvisionnement et les commandes de véhicules neufs et d’occasion. Certains aspects de cette situation restent à considérer. Votre personnel est-il prêt à faire face à ce changement important de l’environnement du marché? Votre personnel des ventes est-il parfaitement informé en ce qui concerne l’économie de carburant? Plus précisément, savent-ils comment les produits qu’ils vendent se comparent à ceux de leurs concurrents? S’agit-il d’un avantage concurrentiel? Si c’est le cas, le moment est idéal pour promouvoir cet avantage. Est-ce qu’un véhicule particulier exige de l’essence super ou est-ce seulement une recommandation?

Des questions de ce genre seront sans doute plus fréquentes dans certains segments du marché. Compte tenu de l’explosion du prix de l’essence, les questions liées aux carburants seront plus souvent en tête de liste chez les consommateurs. Il est beaucoup plus important qu’avant d’être en mesure de discuter avec les clients de leurs préoccupations et de leurs objections en matière d’économie de carburant.

Du point de vue de la stratégie de vente, avez-vous examiné vos propres ventes en fonction de l’économie de carburant? Les véhicules plus écoénergétiques sont-ils plus lucratifs? Se vendent-ils plus vite? De telles tendances peuvent aider un détaillant à peaufiner sa stratégie. En comprenant bien la tendance du marché de votre région, une révision de votre gamme de produits pourrait s’imposer.

Chose certaine, il est difficile de dire s’il s’agit d’une nouvelle situation normale ou si les prix vont s’améliorer. Selon certaines prévisions, le prix du carburant devrait baisser, mais sans éviter une autre forte hausse en 2020. En attendant, vous devriez pouvoir me croiser sur l’autoroute, c’est moi le gars qui met la pédale douce en descendant les pentes pour économiser quelques cents!

LA VALEUR – Numéro 17: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – avril 2019

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L’indice de rétention de valeur des véhicules d’occasion CBB, qui suit les valeurs de gros conservées pour les véhicules canadiens de deux à six ans, reste à des niveaux records. À 105, l’indice est en hausse de près de deux points par rapport à la même période l’an dernier. Depuis quatorze ans que l’indice suit le rendement du marché, les prix n’ont jamais été aussi élevés.

Les voitures compactes, qui ont gagné 1,5 point par rapport au mois dernier et plus de 5 points par rapport à l’an dernier, sont celles qui ont eu le plus de succès ce mois-ci. Les sous-compactes affichent également un gain impressionnant de près de 8 points par rapport à l’an dernier et de 1,6 point par rapport au mois dernier. Consultez notre chronique du mois sur le prix de l’essence, qui pourrait expliquer en partie l’attrait de ces véhicules plus petits et plus éconergétiques. Les intermédiaires semble conserver leur popularité auprès de nombreux consommateurs et ont gagné 4,2 points sur douze mois.

En revanche, les voitures prestige haut de gamme et les voitures de luxe ont accusé les plus fortes baisses avec des pertes de 5,2 et 3,3 respectivement. Comparativement au mois dernier, les mini-fourgonnettes et les petites camionnettes ne sont qu’une poignée de fourgonnettes en déclin, chacune ayant perdu 1 %.

CLIQUEZ ICI POUR TÉLÉCHARGER L’INDICE DE RÉTENTION DES VALEURS DES VÉHICULES D’OCCASION CANADIAN BLACK BOOK DE AVRIL (PDF)

The Value – Issue #17: Do you have gas price pains?

Welcome to Canadian Black Book’s – The Value. Our goal is to provide our clients and partners with news, event updates, new initiatives and opinions from Canada’s trusted source for vehicle values and automotive insights. In this edition we cover:

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By: Brian Murphy, VP Research and Editorial

Do you have gas price pains?

Have you noticed something a tiny bit different at your local fuel pumps?  You may have observed that some of those per liter prices have been tragically supersized, most likely to your disappointment.  If you can think back to Valentines Day, not so long ago, gas prices nationally were at almost exactly $1 per litre for regular grade fuel.  As of this moment gas prices are at a national average of $1.30 with the people of British Columbia unfortunately “winning it” with prices about $0.30 higher than that.  Ouch, our Canadian gas price holiday has ended quite rudely.

A thirty percent increase in gasoline prices over such a short period of time is unusual, but it is not the first time.  Similar increases occurred in 2011 and 2014.  Don’t panic, however now is an ideal time to consider what this increase means for automotive consumers; and for many of us in the industry to contemplate how it affects our business strategy and how we should adjust plans accordingly.

In my opinion, consumers can easily overreact when it comes to higher fuel prices.  According to our recent Canadian Black Book (CBB) IPSOS poll, we conclude 98 percent of Canadians don’t understand what the largest cost of vehicle ownership is, it’s not gas or insurance, but rather it’s deprecation.  It’s quite important for consumers to keep this in mind and not act rashly.

For a consumer to trade in a less fuel efficient nearly new vehicle and purchase a new more fuel-efficient one is a very poor plan, economically speaking.  For example, a three-year-old vehicle will have typically lost 40 per cent of its value, due to depreciation.  For a $40,000 vehicle that would be a loss of $16,000 in value.  This recent spike in gas prices would typically cost the average consumer just a little over $700 more per year.  To restart the depreciation drip on a new car, just to save some money on gas is not wise.  In my example, if the consumer was to find a vehicle that was 30 per cent more fuel efficient it would take them well over 20 years to save enough fuel to undo the depreciation hit they would take for the switch.

Each year, Canadian Black Book surveys Canadian consumers together with IPSOS, regarding attitudes and understandings in the vehicle market.  Back in late December 2018 we asked consumers what their response would be to a “fictitious” $0.25 rise in the price of fuel and how they would change their buying behavior.  The graphic shows the results, and you’ll see buying a hybrid was the most popular response at 31 per cent and buying a similar but slightly smaller vehicle was in second place at 28 per cent.  It’s worth nothing that 27 per cent indicated it would not affect their decision at all, and only 14 per cent say they would consider not replacing their vehicle at all.  One quarter of respondents said they would consider an all-electric vehicle.

(CLICK FOR FULL SIZED GRAPHIC)

Surprisingly, we at CBB have not yet seen a largeimpact of dramatically higher gas prices on wholesale vehicle prices in Canada, at least not yet.  Since the low gas prices of February, the Compact car price index has only risen by 2 percentage points and sub compact has risen by nearly 3 points.  They are up in value, but not dramatically.  The industry retained value average, by comparison, is flat during that the same time.

If we look at more fuel-thirsty vehicles, full-size pick-up trucks and full-size sport utility vehicles have not lost significant value in that time.  If fuel prices hold this high level over a longer duration, I would expect that we will see compact and subcompact cars rise in value and some of the less fuel-efficient SUVs fall in value.  Given that most used vehicle inventories take more than two months to turn, this effect may take a while to materialize.

For retailers this is a good time to consider how increased fuel prices can affect your own strategy on the showroom floor and your sourcing and ordering of both new and vehicles.  There are a few aspects of this era of higher pump prices to consider.  Are your own people ready to deal with this key change in the market environment? Are your sales people fully fuel economy literate?  Specifically, do they know how the products they sell compare to competitors?  Is it a competitive advantage?  If so, this is a great time to promote that advantage.  Does a given vehicle require premium fuel, or is it only recommended?

Questions like these will likely come up more frequently for certain market segments.  Given the spike in gas prices, fuel related questions are going to be a bit closer to the top of the list of consumers.  To be able to converse confidently with customers about their fuel economy concerns and objections is much more important than it was just a few months earlier.

From a sales strategy standpoint have you looked at your own sales based on fuel economy?  Are more fuel-efficient vehicles earning a larger profit?  Are they turning faster?  Trends like these can help a store tweak their strategy.  Based on an understanding of the trend in your area market, an adjustment in your product mix might be in order.

It is of course difficult to tell if this is the new normal or there will be some relief in prices on the horizon.  Some of the forecasts suggest that there will be fuel price relief coming, but with another big increase in 2020.  In the mean time you should be able to spot me on the highway, I’ll be the guy coasting down the hills to save a few nickels!

The Value – Issue #17: April 2019 Used Vehicle Retention Index Holds Strong

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The CBB Used Vehicle Retention Index, which tracks the retained wholesale values for two to six-year-old Canadian vehicles remains at record high levels.  At 105 the index is up almost 2 points compared to this time last year.  Prices have not been this strong in the over 14 years of market performance that the index tracks.

Some notable superior performers this month are compact cars, which are up 1.5 points from last month and over 5 points from last year.  Subcompact cars are also showing an impressive gain of nearly 8 points over last year and 1.6 points versus last month.  See our column this month on gas prices, which may explain some of the appeal of these smaller and more fuel efficient vehicles.  Midsize cars are apparently still in favor with many consumers, and have risen by 4.2 percentage points since last year.

On the downside, prestige luxury cars and luxury cars are two of the biggest decliners seeing losses of 5.2 and 3.3 respectively.  Compared to last month minivans and small pickups are amongst only a handful of decliners with decreases of approximately 1 percent each.

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LA VALEUR – Numéro 16: Technologie automobile : Dollars et doigté

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Par : Brian Murphy, vice-président, recherche et rédaction, Canadian Black Book

Nombreux sont les commentaires experts sur le rythme des changements technologiques qui nous entourent ici en 2019. Il y a abondance d’amateurs et de futuristes professionnels parmi nous. Peu importe le profil de la société ou des affaires, l’impact de l’évolution constante de la technologie fait la manchette des discussions quotidiennes et des reportages des médias.

L’industrie automobile est un parfait exemple de changements technologiques rapides. On peut être certains qu’au fil des ans, des innovations brillantes, certaines plus brillantes que d’autres, feront leur apparition. Par ailleurs, la technologie qui était autrefois une option coûteuse est de nos jours souvent magiquement « gratuite » en équipement standard. Chez Canadian Black Book, rester à l’affût des nouvelles technologies et des tendances qui s’y rattachent en matière de prix et de valeur est primordial. Un aspect clé de notre activité est la prévision de la valeur future des véhicules; c’est pourquoi nous devons aussi prévoir la valeur des options des véhicules pour les années à venir.

Depuis quelque temps, les constructeurs automobiles sont nombreux à mettre l’accent sur le déploiement d’une variété de dispositifs de sécurité active, comme l’assistance/l’avertissement de voie, le régulateur de vitesse intelligent, le freinage d’urgence et ainsi de suite. Quelque part dans la suite d’offres on compte l’autostationnement et d’autres fonctionnalités semi-autonomes que je suis souvent réticent d’essayer lorsqu’on nous prête un véhicule. Nous avons également vu la taille et la qualité des écrans de bord s’accroître rapidement, ainsi qu’une variété d’applications et de widgets intégrés. La liste des nouvelles technologies automobiles est longue et s’allonge de jour en jour.

Qu’est-ce que cela signifie pour les professionnels de parcs automobiles et les valeurs des véhicules?
Pour ma part, je crois que nous savons tous que les véhicules se déprécient à un rythme assez rapide. Compte tenu du très grand nombre d’années de données, il est devenu difficile de le prédire, mais on peut en avoir une bonne idée si l’on a suffisamment de données et une modélisation efficace.

Les options technologiques à bord d’un véhicule sont sans doute beaucoup plus difficiles à évaluer. Nous recueillons depuis très longtemps des données sur la façon dont les véhicules vieillissent et perdent de leur valeur, mais lorsqu’il s’agit de comprendre comment une option particulière va vieillir, il y a très peu de données fiables. De surcroît, le cycle de vie d’une technologie peut être ultra rapide. Une caractéristique pourrait passer d’ici quelques années de toute nouvelle et très coûteuse, à être offerte sur presque toutes les voitures, et même incorporée à un ensemble d’options ou à un modèle.

Les technologies automobiles, semblables à d’autres technologies comme les composantes de divertissement au foyer, ont tendance à rapidement perdre de leur valeur au fur et à mesure que les fabricants trouvent des moyens de réduire les coûts de fabrication. Par exemple le lecteur DVD que j’ai acheté aux premiers jours du DVD, qui je me souviens m’avait soulagé d’environ 900 $, Best Buy a aujourd’hui un modèle Sony à 44,99 $. Cette tendance existe aussi aujourd’hui dans l’industrie automobile et il faut en tenir compte en choisissant des véhicules et des technologies connexes, pour votre parc automobile.

Je vous conseille de devenir vous-même un futuriste en ce qui concerne votre flotte. Lorsque vous prenez des décisions d’achat, la question à vous poser est de savoir ce qu’une option ou un groupe de caractéristiques vaudra d’ici 5 ans ou 150 000 km, ou quels que soient pour vous les chiffres magiques en matière d’âge et de kilométrage. Imaginez-vous à l’encan en tant qu’acheteur pour votre propre entreprise de voitures d’occasion hypothétique. Avant de faire une offre pour une voiture d’occasion de 5 ans qui contient un ensemble de gadgets technologiques qui se vendait à l’origine pour 2 000 $ lorsque neuf, qu’est-ce que cela vaut pour vous aujourd’hui? Vous pourriez être surpris de constater que la réponse est souvent rien du tout, ou très peu.

Pour être clair, ce n’est pas que je suis négatif envers la technologie ni que je vous conseille de la repousser dans vos commandes de véhicules, je suggère simplement qu’il faut être très objectif en prenant ces décisions. Les nouvelles technologies automobiles offrent certainement beaucoup d’avantages. L’amélioration de la sécurité des personnes au volant de vos véhicules est la plus évidente. La technologie de freinage d’urgence autonome peut être très utile pour éviter les accidents ou du moins réduire la vitesse d’impact et aider à prévenir les blessures.

À mon avis, toute option qui permettrait d’installer de plus grands écrans d’infodivertissement dans un véhicule serait un pari un peu plus sûr? Selon ce qu’on observe sur le marché de nos jours, de plus grands écrans et des fonctionnalités liés aux dispositifs portatifs comme Apple CarPlay et Android Auto valent la peine d’être ajoutés à vos véhicules.

La technologie évolue et s’améliore très rapidement, et les fabricants s’efforcent sans cesse d’en réduire le prix. Dans cette optique, ne soyez pas déçu si vos coûts d’exploitation sont touchés lorsque ces véhicules sont remis sur le marché. Faites vos choix avec doigté!

LA VALEUR – Numéro 16: L’étude annuelle publiée par le Canadian Black Book révèle un changement démographique et de comportement chez des acheteurs de voitures

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De nouveaux services attirent plus d’un quart des jeunes conducteurs qui s’en remettent à l’autopartage et trois Canadiens sur dix achèteraient entièrement en ligne.

Canadian Black Book publie les résultats de son étude annuelle sur l’achat de voitures réalisée par Ipsos. L’étude analyse les différences entre les diverses données démographiques des acheteurs canadiens en ce qui concerne leurs achats, leurs attentes et leurs connaissances générales relativement au magasinage, à l’achat et la possession d’un véhicule.

La propriété (ou la location) de véhicules, à titre d’exemple principal, démontre un grand écart: 48% des personnes âgées entre 18 et 34 ans interrogées sont propriétaires ou locataires, alors que 77% des plus de 55 ans possèdent ou louent un véhicule. L’enquête indique, au niveau national parmi toutes les données démographiques, que 47% des propriétaires de véhicules sont prêts à acheter un nouveau véhicule au cours des 24 prochains mois (soit une baisse de 4 points par rapport à l’année dernière). Le groupe le plus susceptible d’acheter durant cette période est celui des 35-54 ans (53%); ceux âgés de 18 à 34 ans se situent à 51%; alors que la probabilité du groupe le plus âgé tombe à 37%.

Une explication partielle de la propriété (et de la location) ainsi que des intentions d’achat par groupe d’âge se reflète dans la tendance croissante à se rabattre sur l’autopartage. Par ailleurs, douze pour cent des répondants au total ont déclaré compter sur ce service en pleine évolution. Plus du double de ce nombre (27%) appartient à la tranche d’âge la plus jeune, contre 9% pour les 35-54 ans et seulement 4% en ce qui a trait aux 55 ans et plus.

Quant à l’idée d’acquérir des véhicules entièrement en ligne, sans passer par un concessionnaire, trois répondants sur dix (29% – une augmentation de deux points par rapport à l’année dernière) ont indiqué qu’ils le feraient probablement. Par ailleurs, les hommes sont beaucoup plus susceptibles (36%) que les femmes (24%) d’acheter un véhicule en ligne. Les ménages avec enfants se situent à 40%, alors que ceux sans enfants ne sont qu’à 24%. Les plus jeunes (18-34 ans) sont ceux qui à 43% sont les plus susceptibles de compléter de bout en bout un achat de véhicule en ligne, alors que 30% des 35-54 ans et les plus de 55 ans sont les moins susceptibles à 16%.

« Au moment de disséquer cette recherche, nous découvrons des statistiques très révélatrices que nous surveillons d’année en année et qui nous aident à comprendre les tendances en évolution et nous permettent d’offrir ces informations à l’industrie automobile canadienne », a déclaré Brad Rome, président du Canadian Black Book.

De plus, lorsqu’on leur a demandé « quelle est la probabilité que vous réduisiez le nombre de véhicules de votre ménage au cours des deux prochaines années », deux Canadiens sur dix ont déclaré qu’ils le feraient probablement. Lorsqu’on leur a posé la même question, 35% de la jeune génération a répondu que c’était probable; alors que 19% du groupe d’âge moyen le ferait probablement ; tandis que seulement 12% des plus de 55 ans en ferait tout autant.

En ce qui concerne les autres outils d’achat en ligne, en particulier les calculatrices de la valeur d’échange, de façon surprenante les Canadiens les plus âgés soit de 55 ans et plus, sont les plus susceptibles à 65% de les utiliser pour rechercher la valeur de leur véhicule, comparativement à 55% de la tranche d’âge des 18 à 34 ans. Au moment de l’échange, seulement 21% des jeunes acheteurs avaient une bonne idée de la valeur de leur véhicule, tandis que 40% des plus de 55 ans ont déclaré savoir parfaitement ce que leur échange valait. Inutile de dire que la génération la plus âgée (soit les plus de 55 ans) est beaucoup plus susceptible d’avoir échangé un véhicule avec 63% des répondants, contre seulement 29% pour les groupes plus jeunes.

« Tout cela est en corrélation directe avec l’expérience de ces consommateurs ont acquise dans le marché et aux raisons pour lesquelles l’industrie se doit de traiter ce groupe différemment; et ce tant au niveau du marketing, de la vente que du service, tout au long du processus de propriété », a déclaré Brian Murphy, vice-président de la recherche et de la rédaction chez Canadian Black Book.

Le sexe et l’âge présentent également des divergences majeures en ce qui concerne l’acceptation des véhicules à énergies alternatives. Si les prix du carburant devaient augmenter de $0,25, les hommes seraient plus enclins à envisager un véhicule utilisant des énergies alternatives à hauteur de 58%, tandis que seulement 38% des femmes choisiraient probablement l’option plus verte. Plus les propriétaires de véhicules sont jeunes, plus ils sont susceptibles d’envisager ce type de véhicule; à savoir que 58% des 18-34 ans; 48% de ceux entre 35 et 54 ans; et 40% des 55 ans et plus le feraient.

En ce qui concerne le financement, nous observons un scénario similaire dans lequel les jeunes propriétaires de véhicules sont plus susceptibles d’avoir un prêt, soit 32% pour les 18 à 34 ans, 37% pour le groupe des 35 à 54 ans et seulement 23% des plus de 55 ans. En ce qui a trait au sexe, 34% des hommes ont contracté un prêt auto, comparativement à 28% pour les femmes.

Comme prévu, la fourchette de revenus et le niveau d’instruction influencent directement la décision d’acheter un véhicule neuf ou d’occasion. 65% des personnes ayant fait des études universitaires et le même pourcentage de personne dans un ménage gagnant plus de 100 000 dollars par année, achètent des véhicules neufs. À l’inverse, seulement 36% des personnes interrogées dans les ménages gagnant moins de 40 000 dollars par année ont l’intention d’acheter un véhicule neuf. En termes de sexe, six hommes sur dix (60%) sont susceptibles d’acheter un véhicule neuf, versus 52% pour les femmes.

« Plusieurs de ces tendances correspondent à ce qu’on s’attendait à voir. Cependant le fait d’avoir les chiffres réels sous les yeux permet de mieux planifier les stratégies qui seront déployées à l’avenir par les constructeurs et les concessionnaires » ajoute Murphy.

LA VALEUR – Numéro 16: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – mars 2019

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Après avoir fléchi le mois dernier, notre indice des valeurs est remonté à des niveaux presque records. Aujourd’hui, à 105,1, il frôle à un dixième de point le record de tous les temps. Alors que le marché canadien (enfin!) amorce la saison des ventes printanières, on s’attend à une reprise générale de la demande et à une certaine vigueur saisonnière dans le segment des voitures sport populaires durant la belle saison.

Les gains les plus importants depuis mars 2018 ont été les VUS et VUM compacts de luxe, avec un saut remarquable de 23 points en valeur, malgré qu’ils aient reculés de près d’un point par rapport au mois dernier. La valeur des voitures sous-compactes a augmenté de 7,4 points et celle des intermédiaires de 3,6 points.

Par rapport à février, les sous-compactes ont respectablement gagné 1,4 point. Les voitures sport haut de gamme et les fourgonnettes ont gagné 1,5 point.

Sur la descente de la courbe, la performance des voitures plus grosses, plus chères et haut de gamme a été plus faible. Les voitures de luxe ont perdu 6,6 points et leurs cousines plus coûteuses, les voitures de luxe prestige, 5,9 points. Le segment des voitures pleine grandeur a accusé une perte de 4,8 points.

Par rapport au mois dernier, il y a eu très peu d’activité à la baisse digne de mention. Le dollar canadien à 0,75 $ aide à maintenir la possibilité d’un haut niveau d’exportation vers les États-Unis.

Bonne saison de ventes (et d’achats) ce printemps, et au plaisir de vous croiser à l’enchère!

The Value – Issue #16: Vehicle Tech: Dollars and Sense

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By: Brian Murphy, VP Research & Editorial, Canadian Black Book

Colour commentary on the pace of technological change around us is plentiful here in 2019.  There is an abundance of amateur and professional futurists living among us.  It doesn’t matter what aspect of society or business, the impact of ever evolving tech is front and center in daily discussions and media reporting.

The automotive industry illustrates a perfect example of rapid technological change.  You can bet the farm that every model year there will be shiny new innovations, some better than others.  To further make the topic interesting, technology that was once a pricey option, may now be magically “free” as standard equipment.  At Canadian Black Book keeping on top of new tech and the related price/value trends is critically important to us.  A key element of our business is forecasting future values for vehicles, so we also have a need to forecast what vehicle features will be worth in the coming years.

Recently the focus for many vehicle manufacturers is the deployment of numerous active safety features, such as lane assist/warning, smart cruise control, emergency braking and so on.  Somewhere in the suite of offerings are self-parking and other semi-autonomous features that I am often too risk adverse to try, when we have a vehicle on loan. We have also seen in-vehicle screen sizes and quality grow rapidly, along with all the various apps and widgets that inhabit them.  The list of new automotive tech is long and seems to be added to almost daily.

So what does it all mean for fleet professionals and vehicle values?  Well, I expect we all know that vehicles depreciate at a fairly brisk rate.  Given the many, many years of data, that has become something not easy to predict, yet is predicable if you have enough data and effective modeling.

Technology features within a vehicle are arguably much more difficult to predict.  We have been gathering data on how vehicles age and devalue for a very long time, but when it comes to understanding how a particular feature ages there is typically very little reliable data.  To make it more difficult the lifecycle of a technology can be hyper fast.  A feature could go from all new and very expensive, to being available on almost every car and priced into a package or a model as standard equipment in a matter of a few years.

Vehicle technologies, similar to other technology such as home entertainment components, tend to go down in price rapidly as manufacturers find ways to drive cost out of the manufacturing process.  A case in point is the DVD player I bought in the very early days of DVD, which I recall was about $900, Best Buy has a Sony model today for $44.99.  A similar price trend exists in the auto industry today and it’s something to carefully consider when selecting vehicles and the technologies that go with them, for your fleet.

My recommendation is for you to become a fleet futurist yourself.  When you are making fleet purchase decisions, the question to ask yourself is what a feature or group of features will be worth in 5 years or 150,000 km from now, or whatever your magic age and mileage numbers are.  Picture yourself at the auto auction as a purchaser for your own hypothetical used car business.  When you are considering bidding on a 5-year-old used car that has a package of tech gizmos on it that originally sold for $2,000 new, what is it worth to you now?  I think you might be surprised that often the answer you come up with is nothing, or very little.

To be clear, it is not that I am negative about technology, nor am I counselling you to be tech-adverse in your vehicle ordering, I’m simply suggesting you need to have a very objective hat on when making these decisions.  There are certainly many benefits of new auto technologies.  Improved safety for the people behind the wheels of your fleet is the most obvious one.  Some of the autonomous emergency braking technology has great potential to avoid accidents or to at least lower the impact speed greatly and help to prevent injury.

A bit of a safer bet, in my opinion, are any options that lead to larger infotainment screens being installed in a vehicle.  The way we look at the market today, larger screens and features that support handheld devices like Apple CarPlay and Android Auto are very worthwhile to add to your vehicles.

Technology is changing and improving very quickly, and manufacturers are working to cost reduce it all the time.  With that in mind, don’t be disappointed if your operating costs take a hit when these vehicles are remarketed.  Choose wisely!

The Value – Issue #16: March 2019 Used Vehicle Retention Index – Rebounds From Losses Last Month

Welcome to Canadian Black Book’s – The Value. Our goal is to provide our clients and partners with news, event updates, new initiatives and opinions from Canada’s trusted source for vehicle values and automotive insights. In this edition we cover:

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After faltering last month our price index climbed back up to near record levels.  Now at 105.1 it is within a tenth of a point of the all-time record.  As the Canadian market (finally!) enters the spring selling season demand is expected to pick up across the board, with some seasonal strength in the sporty fair-weather car segments.

The largest gains since March of last year were the Compact Luxury SUV/CUVs with a remarkable 23 point jump in value, although they were down almost a point from last month.  Subcompact Cars grew in value by 7.4 points and Midsize Cars posted a strong result with a 3.6 point increase

Compared to February Subcompact Cars rose a respectable 1.4 points.  Both Premium Sports Cars and Full-Size Vans rose by 1.5 points.

On the downside of the curve are larger expensive and high end cars which showed weaker performance, year over year.  Luxury Cars fell 6.6 points in that time and its more expensive brother the Prestige Luxury Cars fell 5.9 points.  The Full Size Car segment posted a loss of 4.8 points over the past twelve months.

Compared to last month there was very little noteworthy downward activity.  The $0.75 Canadian dollar helps to keep the opportunities open for vehicle exports to the U.S. to continue with strength.

Happy spring selling (and buying) season, we hope to see you in the lanes!

Canadian Black Book Annual Research Reveals Changing Demographics and Behavior of Car Buyers

For Immediate Release

Canadian Black Book Annual Research Reveals Changing Demographics and Behavior of Car Buyers

New Services Taking Hold as Over a Quarter of Young Drivers Rely on Car Sharing and 3 in 10 Canadians Would Buy Completely Online

Markham, ON, April 1, 2019 – Canadian Black Book is releasing results from its annual car buying study, conducted by Ipsos.  The study breaks down the differences between various Canadian demographics, in how they shop, what they expect and overall knowledge gaps when it comes to vehicle shopping, buying and ownership.

Vehicle ownership (or leasing) as a primary example, demonstrates a wide gap, where 48 per cent of those 18 to 34 years old surveyed  own or lease, while 77 per cent of those 55 plus do.   Nationally across all demos, the survey suggests that 47 per cent of the vehicle owning population is ready to buy a new vehicle in the next 24 months (down 4 points from last year).  The group most likely to buy in that timeframe are those aged 35-54 at 53 per cent; those 18-34 sit at 51 per cent; and the oldest group is much less likely at 37 per cent.

A partial explanation to the ownership (and leasing) and intentions to buy numbers by age group, is reflected in the growing trend to rely on ride sharing.  Twelve per cent of respondents in total, said they rely on this evolving service.  More than double that number (27 per cent) are in the youngest age category, compared to nine per cent of those 35-54 and only 4 per cent in the 55 plus age range.

When it comes to the idea of purchasing vehicles fully online, without going into a dealership, three in ten (29 per cent; two points increase from last year) of all respondents suggested they would likely do so.  Males are much more likely at 36 per cent compared to females at 24 per cent, who would purchase online.  Households with kids are at 40 per cent where those households with no kids are only likely at 24 per cent.  The most probable demographic to conduct end-to-end online vehicle purchases are the youngest (18-34) at 43 per cent, where 30 per cent of those 35-54 would and the 55 plus group are least likely at just 16 per cent.

 

“As we dissect this research we are finding some very telling statistics that we monitor from year to year, which help us understand developing trends and allow us to offer this information to the auto industry in Canada,” says Brad Rome, President at Canadian Black Book.

Also, when asked ‘how likely are you to reduce the number of vehicles in your household over the next two years’ two in ten Canadians said they would be likely to do so.  When asked the same question, 35 per cent of the younger generation responded to be likely; while 19 per cent were likely in the middle age group; and only 12 per cent of those over 55 were likely.

As for other online car shopping tools, specifically trade-in value calculators, surprisingly older Canadians are more likely to use these tools to research values at 65 per cent of those 55 and older, compared to 55 per cent of the 18-34 age group.  At trade-in time, only 21 per cent of younger car buyers had a good idea of the value of their vehicle, while of those over 55 40 per cent suggest they had good knowledge of what their trade-in was worth.  Sufficed to say, the older generation (55 plus) are far more likely to have traded-in a vehicle at 63 per cent of those respondents compared to only 29 per cent of those youngest group.

“This directly correlates to experience in the market and why the industry needs to treat these consumers differently, in how they market, sell and service them along the ownership journey,” says Brian Murphy, VP Research and Editorial at Canadian Black Book.

Gender and age also bear some major discrepancies as it relates to the acceptance of alternate energy vehicles.  If fuel prices were to increase $0.25, males are more likely to consider an alternate energy vehicle at 58 per cent, while only 38 per cent of females would be likely to choose the greener option.  The younger a vehicle owner is the more likely they would consider these vehicles, where 58 per cent of those 18-34 would; 48 per cent in the 35-54 age range; and 40 per cent of those who are over 55 would.

When it comes to financing, we see a similar storyline where younger vehicle owners are more likely to hold a loan at 32 per cent of those 18-34, 37 per cent of those 35 to 54 and only 23 per cent of those over 55.  From a gender perspective, 34 per cent of males hold auto loans compared to 28 per cent of females.

As expected income range and level of education directly influences the purchase decision of whether to buy new or used.  65 per cent of those with university educations and the same number of those in a household making over $100k per year, buy new vehicles.  Conversely, only 36 per cent of those surveyed in households making less than $40k annually, intend to buy new.   In terms of gender, six in ten (60 per cent) males are likely to buy new versus 52 per cent of females.

“Many of these trends might be what you would expect to see, however, seeing the actual numbers could serve as an eye opener and help determine strategies for OEMs and dealers moving forwards,” Murphy adds.

About the Poll:
These are some of the findings of an Ipsos poll conducted between 21-24 December 2018, on behalf of Canadian Black Book. For this survey, a sample of 1,250 Canadians aged 18 and over was interviewed. Weighting was then employed to balance demographics to ensure that the sample’s composition reflects that of the adult population according to Census data and to provide results intended to approximate the sample universe. The precision of Ipsos online polls is measured using a credibility interval. In this case, the poll is accurate to within ±3.2 percentage points, 19 times out of 20, had all Canadians aged 18 and over been polled. The credibility interval will be wider among subsets of the population. All sample surveys and polls may be subject to other sources of error, including, but not limited to coverage error and measurement error.

About Canadian Black Book:
For more than 55 years, Canadian Black Book has been the trusted and unbiased Canadian automotive industry source for vehicle values.  Canadian Black Book tools and information are considered ‘The Authority’ for vehicle values not only by car dealers and manufacturers, but also the leasing, finance, insurance and wholesale sectors.  For the past seven years, consumers have also benefited from the same expert insight.  In 2010, Canadian Black Book introduced their consumer website that includes free online tools for calculating a vehicle’s Trade-in Value, Future Value, Average Asking Price, and the new vehicle equity calculator.  The popularity of these tools has taken off with the website seeing an average of over 200,000 value lookups monthly.  Canadianblackbook.com offers unique vehicle valuation tools and is a distinctly Canadian resource for car buyers and sellers.

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For media interviews, special requests or questions please contact:

Conrad Galambos
Media & Public Relations
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