LA VALEUR – Numéro 15: Les résultats sont là… la jeunesse apporte le vent du changement

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Par : Brian Murphy, vice-président, recherche et rédaction, Canadian Black Book

Chaque année, Canadian Black Book cherche à savoir ce que pensent les consommateurs de l’automobile canadiens, afin d’acquérir et de partager des connaissances sur la façon dont le panorama des acheteurs d’automobiles au pays est en pleine évolution. Nous menons ce sondage chaque année en collaboration avec nos collègues d’Ipsos et les résultats révèlent toujours des faits très intéressants.

Nous savons tous que le secteur de l’achat et de la vente automobile est en pleine mutation. De nouveaux produits, nouvelles technologies, nouvelles stratégies de marketing, nouvelles demandes des consommateurs, nouvelles options de consommation, nouveaux modèles de vente au détail sont autant d’exemples des éléments auxquels nous sommes confrontés dans le secteur automobile au fil des jours, des mois et des années.

Les recherches que nous menons chaque année nous permettent de mieux saisir ce que pensent les acheteurs d’automobiles et de mieux comprendre leurs expériences et leurs intentions. Nous répartissons cette information entre les données démographiques, les régions, les tranches de revenu et autres éléments. Certaines de ces données pourraient mettre en lumière comment l’industrie devrait établir ses priorités. Une chose est certaine….les jeunes consommateurs automobiles voient ce marché différemment des générations plus « avancées ».

La première et la plus évidente forme de changement à laquelle nous pouvons nous attendre c’est l’intention des consommateurs de changer pour un nouveau véhicule. Des personnes interrogées, 47 % suggèrent qu’elles ont l’intention d’acheter un véhicule au cours des deux prochaines années, un chiffre encourageant pour ceux qui œuvre dans de domaine de la vente de voitures. C’est peut-être le cas, puisque 44 % des répondants déclarent que leur véhicule a au moins cinq ans.

Pour mieux explorer ce chiffre, les Canadiens les plus susceptibles d’acheter d’ici deux ans sont âgés de 35 à 54 ans, où 53 % ont manifesté l’intention d’acheter. Seulement 37 % des 55 ans et plus ont l’intention d’acheter au cours de la même période. Parmi tous ceux qui ont l’intention d’acheter, 70 % des étudiants du secondaire ont l’intention d’acheter des véhicules d’occasion, tandis que 32 % seulement de ceux qui ont fait des études universitaires comptent le faire. De même (et ça se comprend), l’intention d’acheter de nouveaux produits augmente avec le niveau de revenu. Il est intéressant de noter que 60 % des hommes envisagent d’acheter un véhicule neuf contre seulement 52 % de femmes.

Un autre changement à constater… les consommateurs sont disposés à acheter, ce qu’ils n’étaient pas depuis quelques années. L’acceptation croissante des véhicules à énergie de remplacement semble de plus en plus le consensus de l’industrie. C’est une bonne chose, car nos recherches suggèrent que si l’essence augmentait de 0,25 $ le litre, 48 % des conducteurs canadiens envisageraient un véhicule à énergie de remplacement. De plus, parmi ceux qui ont l’intention d’acheter d’ici deux ans, 53 % envisageraient une option sans combustion.

On voit cette tendance s’amplifier surtout en Colombie-Britannique, où 64 % envisagent l’option plus écologique, tandis que l’Alberta est la province la moins susceptible d’accepter des non-pollueurs, soit seulement 34 %, un chiffre tout de même important. Les hommes sont plus enclins à chercher des véhicules à énergie de remplacement, soit 58 %, contre 38 % des femmes. En revanche, les jeunes acheteurs de 18 à 34 ans représentent 58 % des acheteurs. Au fur et à mesure que nous avançons en âge, ces chiffres s’amoindrissent, car les 35 à 54 ans dans l’ensemble représentent un peu moins de la moitié (48 pour cent) des participants au sondage dans cette tranche d’âge. À mon avis, même ces groupes sont moins susceptibles de représenter un fort potentiel d’augmentation continue des ventes de véhicules à énergie de remplacement.

Alors, comment le magasinage, l’achat et la vente vont-ils changer? C’est là une réponse qui pourrait faire l’objet de tout un article. Mais une façon de s’en assurer, et dont on parle beaucoup, c’est la vente au détail en ligne. Selon notre sondage, vingt-neuf pour cent des propriétaires d’automobiles au Canada, disent qu’ils achèteraient une voiture entièrement en ligne. Ce qui m’a frappé, c’est que parmi ce nombre, 46 % ont l’intention d’acheter d’ici deux ans. Encore une fois, ce sont les jeunes acheteurs (18 à 34 ans) qui accueillent le plus favorablement cette idée, avec 43 % ouverts à l’achat d’un véhicule en ligne, contre seulement 16 % des 55 ans et plus.

D’autre part, le covoiturage est un autre changement intéressant que nous nous attendons à voir évoluer. À l’heure actuelle, 12 % des conducteurs canadiens déclarent avoir recours au covoiturage. Et encore une fois (voyez-vous une tendance ici?) les jeunes sont en tête, avec 27 pour cent des 18 à 34 qui partagent leur véhicule. De plus, la baisse du revenu des ménages (moins de 40 000 $ par année) s’accompagne d’un taux de participation plus élevé d’un peu moins du quart des répondants, soit 23 %. À l’échelle régionale, la Colombie-Britannique compte le plus grand nombre de participants susceptibles d’utiliser ce type de service à 15 %, tandis que les trois provinces des Prairies sont les moins susceptibles, à 9 % respectivement.

Que penser de tout ça? À tout le moins, ça donne matière à réflexion. Et nous pourrions commencer à réfléchir à la façon dont nous allons faciliter l’évolution des besoins et des exigences de nos jeunes consommateurs. Ah la jeunesse d’aujourd’hui…

LA VALEUR – Numéro 15: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – février 2019

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Un personnage imbu de sagesse m’a dit un jour « Un mois ne fait pas la règle », adaptation audacieuse d’une célèbre citation d’Aristote, « Une hirondelle ne fait pas le printemps ». Les résultats de ce mois-ci ont très peu à voir avec les oiseaux et tout à voir avec les tendances des prix des voitures, VUS et camions d’occasion de 2 à 6 ans. En février 2019, nous avons enregistré une baisse de l’indice, pour la première fois depuis juin 2018. S’agira-t-il du début d’une tendance plus étendue? Seul le temps et notre index le diront.

Nous suivons 20 segments différents de véhicules, de la petite « smart fortwo » à l’immense camion de la série 3500. C’est là un ensemble de données de valeurs provenant d’environ 9 000 modèles de garnitures différents. On s’attend à une certaine variation dans les segments et ils se comportent tous différemment au fil du temps. L’indice repose maintenant à 104,7, une baisse de 0,5 par rapport aux niveaux records du mois dernier.

Comparativement à la même période l’an dernier, ce sont les voitures compactes et sous-compacts qui ont enregistré les gains les plus importants, soit 4,9 points et 6,8 points respectivement. Depuis février 2018, ce sont les voitures de luxe (-7,8), les voitures sport haut de gamme (-4,2) et les voitures de luxe haut de gamme (-7,2) qui ont perdu le plus de valeur. Comme dans la plupart des autres segments du marché, le passage aux VUS tout-terrain pourrait être la cause de cette baisse des prix des voitures haut de gamme, ce qui donne à penser qu’il pourrait y avoir de meilleures aubaines aux enchères dans ces segments que ce que nous voyons depuis un certain temps déjà.

Si l’on se reporte au mois dernier, il n’y a pas beaucoup de gains notables, car la plupart des véhicules sont en baisse. Les fourgonnettes pleine grandeur, typiquement des produits commerciaux, sont en hausse de 1,2 point alors que la plupart des autres segments restent inchangés ou sont en baisse. La voiture pleine grandeur a perdu 1,7 point, le véhicule multisegment intermédiaire a perdu 1,1 point et la baisse la plus importante a été accusée par les petites camionnettes, avec 2,2 points.

En conclusion, c’était le premier mois de baisse depuis un certain temps, mais si l’on considère l’ensemble de la situation, nous sommes encore près des niveaux records de valeurs retenues. L’indice est à 2,1 points, soit au même niveau qu’il y a douze mois. Les mois à venir nous diront si ce n’est que temporaire ou le début d’une tendance à la baisse plus importante. Le printemps arrive, il y aura donc forcément quelques merles à l’horizon sans oublier quelques hirondelles.

The Value – Issue #15: February 2019 Used Vehicle Retention Index – Declines for first time since June

Welcome to Canadian Black Book’s – The Value. Our goal is to provide our clients and partners with news, event updates, new initiatives and opinions from Canada’s trusted source for vehicle values and automotive insights. In this edition we cover:

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Canadian Black Book Used Vehicle Retention Index for February 2019 Shows First Decline Since Last June

Canadian Black Book releases its monthly Used Vehicle Retention Index for Canada, covering February, 2019.  For February 2019 we have seen a decline in our index, for the first time since June of 2018.  Will this be the beginning of a broader trend? Only time and our index, will tell.

Someone once said, ‘One month does not a trend make,” which is a shameless derivative of a famous quote from Aristotle, ‘One swallow does not a summer make,’” mentions Brian Murphy, VP Research & Editorial at Canadian Black Book.  “This month’s results have very little to do with birds and everything to do with price trends for 2 to 6 year old used cars, SUVs and trucks.”

The index tracks 20 different segments of vehicles, everything from the smallest smart fortwo to the big brute 3500 series pickup trucks.  It is a composite of value data from some 9,000 different make model trims. Some variation in the segments is expected and they all behave differently over time.  The index is now resting at 104.7 a drop of 0.5 from last month’s record high.

Compared to the same time last year it is the Compact and Sub-Compact cars that have shown the largest gains of 4.9 points and 6.8 points respectively.  Since February 2018 it is the luxury cars (-7.8), premium sporty cars (-4.2), and prestige luxury cars (-7.2) that have fallen in value the most.  Similar to the rest of the market, the shift to all-things SUV may be pushing this decline of higher-end car prices, suggesting there could be some better deals at auction in these segments.

Looking back at last month, there are few noteworthy gains as most vehicles are down.  Full size vans, typically are commercial products, are up by 1.2 points where most other segments are flat or down.  Full size car is off by 1.7 points, midsize crossover fell by 1.1 points and the biggest decline month-over-month were small pickups at 2.2 points.

This has been the first down month in quite some time, however, looking at the bigger picture we are still at near record levels of retained values.  The index is at 2.1 points a head of where it was twelve months ago.  The coming months will tell if this is just a temporary blip or the start of a larger downward trend.  “Spring is coming, so there are bound to be a few Robins on the horizon and some Swallows too,” says Murphy.

This Index serves to offer unbiased and accurate insights and statistics regarding the health of the used wholesale vehicle market in Canada.

The Canadian Black Book Used Vehicle Retention Index is calculated using Canadian Black Book’s published Wholesale Average value on two- to six-year-old used vehicles, as a percent of original typically-equipped MSRP. Canadian Black Book’s Wholesale Average is a benchmark value for used vehicles selling in the wholesale auctions with the vehicle quality in average condition. The index is weighted based on used vehicle sales volume and adjusted for seasonality, vehicle age, mileage, condition, and inflation (MSRP).

Aggregated from daily vehicle value updates, and captured throughout thousands of wholesale vehicle transactions across the country, the Canadian Black Book Used Vehicle Retention Index represents data across all regions of Canada. The Index is based on a comprehensive list of vehicles included in the Canadian Black Book wholesale database, and includes no bias toward any brand, data source or region, ensuring an accurate report of the used vehicle market.

The Index is posted monthly on https://blog.canadianblackbook.com/ and distributed to automotive media for wider industry consumption.

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The Value – Issue #15: And The Survey Says…Change Driven by Youth

Welcome to Canadian Black Book’s – The Value. Our goal is to provide our clients and partners with news, event updates, new initiatives and opinions from Canada’s trusted source for vehicle values and automotive insights. In this edition we cover:

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By: Brian Murphy, VP Research & Editorial, Canadian Black Book

Each year Canadian Black Book endeavours to dig into the psyche of Canadian auto consumers, to gain and share insights into how the landscape of car buyers in the country is changing.  We conduct this survey annually with the help of our friends at Ipsos and the results always reveal some very intriguing storylines.

We all know that the business of buying and selling cars is changing.  New products, new technologies, new marketing strategies, new consumer demands, new consumer options, new retail models, are all examples of what we are dealing with in the auto sector as every day, month and year goes by.

The research we conduct each year allows us to see more clearly how the car buying public thinks and to better understand their experiences and intentions.  We dissect this information between demographics, regions, income brackets, and more.  Some of this knowledge could be key information into how the industry should prioritize.  Once thing is for sure…the youngest consumers of vehicles see this market much differently than the ‘more experienced’ generations.

The first and most obvious form of change that we can expect are consumers’ intentions to change into a new vehicle.  47 per cent of those surveyed suggest that they intend to buy a vehicle over the next two years, which should be seen as an encouraging number for those who make it a business to sell cars.   Perhaps this is the case, as 44 per of respondents report their vehicles are five years or older.

To dive a bit deeper into that number, the group of Canadians that are most likely to buy in the next 24 months are those between the ages of 35 to 54, where 53 per cent showed purchase intention.  Only 37 per cent of those 55 plus intend to buy in that same period.  Of all those who intend to buy, 70 per cent of those with less than high-school education intend to buy used, while only 32 per cent of those who are university educated will seek used vehicles.  Similarly (and understandably), the intention to buy new increases with the level of household income.    Interestingly, 60 per cent of males intend to buy new versus only 52% of females.

Another change we are seeing is what consumers are willing to buy, which they were not as willing to do in years passed.  The growing acceptance of alternate energy vehicles is something the entire industry is increasingly embracing.  Good thing, because our research suggests that if gas is to increase $0.25 per liter, that 48 per cent of Canadian drivers would consider changing to an alternate energy vehicle.  Oh, and of those who intend to purchase in the next two years, 53 per cent would consider a non-combustion option.

This trend is more evident in British Columbia where 64 per cent would consider the greener option while the province least likely to accept non-polluters would be Alberta at just 34 per cent, which is still a substantial number.  Males are more likely to seek alternate energy vehicles at 58 per cent, while 38 per cent of females would.  As you might imagine, younger buyers aged 18 to 34 are the most likely at 58 per cent.  As we get older these numbers begin to decline, as those 35 to 54 are less likely at just under half (48 per cent) of those surveyed in that age range.  In my opinion, even those groups less likely represent a strong potential for continued increases in the sale of alternate energy vehicles.

So how will shopping, buying and selling change?  Well, that answer could be an entire column in itself.  But one way for sure, that gets talked about a lot is online retailing.  29 per cent of car owners in Canada, according to our survey would buy a car fully online.   What stuck out to me is that of these people, 46 per cent intend to buy in the next two years.  And again it’s the youngest car buyers (18 to 34) that welcome this idea most, as 43 per cent of them are open to buying a vehicle online, versus just 16 per cent of those aged 55 plus.

Another interesting change that we expect to grow is the reliance on car sharing.  Currently 12 per cent of Canadian drivers report relying on ride sharing services.  And once again (do you see a trend here?) the youth are driving this number, where we see 27 per cent of the 18 to 34 group sharing rides.  Also, with lower household income (under $40k annually) comes higher uptake at just under a quarter of respondents at 23 per cent.  Regionally, those in British Columbia are most likely to use this type of service at 15 per cent, while the three Prairie Provinces are all least likely at 9 per cent respectively.

So, where does this all leave us?  Well, at the very least, this provides some food for thought.  And, we might want to start to think about how we are going to facilitate the changing needs and demands of our younger consumers.  Kids these days….

LA VALEUR – Numéro 14: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – janvier 2019

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Le premier mois du Nouvel An est derrière nous faisant place à un autre sommet record des valeurs canadiennes, alors que le marché canadien poursuit sa tendance positive amorcée à l’été 2010. Notre Indice de la valeur retenue des véhicules d’occasion, qui suit les valeurs retenue de deux à six ans au Canada, affiche un résultat impressionnant de 105,2 en janvier. C’est le plus haut niveau observé depuis le lancement de l’indice qui suit les données du marché depuis janvier 2005.

Les compactes et les intermédiaires, qui ont toutes deux atteint des niveaux records, ont été parmi les plus gros gagnants en ce qui concerne les données de décembre. Voilà un résultat assez intéressant, car il y a beaucoup de discussions au sein de l’industrie au sujet de la popularité décroissante de ces segments. Le résultat en valeur montre que les produits de 2 à 6 ans de ces segments se portent mieux qu’ils ne l’ont jamais fait. Les mini-fourgonnettes sont également en hausse d’un point en janvier, mais elles accusent toujours un retard de sept points par rapport au sommet historique de juin 2016. Les sous-compactes et les intermédiaires affichent la plus forte hausse par rapport à l’an dernier avec des gains de 8,0 et 5,6 respectivement. Ces augmentations sont assez importantes, surtout lorsqu’on peut supposer que la demande est axée sur les VUS dans ce marché.

Au revers de l’indice, nous constatons que les VUS de luxe compacts, les voitures de luxe et les VUS de luxe intermédiaires affichent les plus fortes baisses par rapport au mois dernier dans les 20 segments pour lesquels nous calculons un indice. Les VUS compacts de luxe ont baissé de -1,8 point, les VUS de luxe intermédiaire ont baissé de -2,4 et les voitures de luxe de -1,9. Par rapport à la même période l’an dernier, les baisses les plus importantes ont été enregistrées dans le segment des fourgonnettes pleine grandeur, qui a reculé de 4,2 points, dans celui des voitures de luxe, qui a perdu 8,0 points, et dans celui des voitures de prestige, plus couteuses, qui a perdu 7,1 points.

Le dollar s’est raffermi en janvier de trois cents depuis Noël, mais cela ne semble pas du tout avoir ralenti les cours sur le marché canadien. À 0,76 cents, le huard est encore bien en-dessous des niveaux auxquels un ralentissement important des exportations vers les États-Unis et une baisse des valeurs marchandes pourraient se produire.

 

LA VALEUR – Numéro 14: Les prix de la meilleure valeur retenue de la CBB soulignent les véhicules susceptibles d’aider les Canadiens à combattre une valeur diminuée

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En 2018, en moyenne annuelle, la valeur d’échange de 30 % de valeur négative était de 7 051 $ en sa douzième année pour les véhicules canadiens.  

Les prix analysent les caractéristiques de Nouvelle Catégorie et la valeur retenue d’ensemble, cette deuxième valeur retenue est à son niveau le plus élevé pour tous les modèles.

Les prix de la meilleure valeur retenue au Canadian Black Book ont été annoncés aujourd’hui dans le cadre de la douzième édition de ces prix fort prisés. Ces prix soulignent aux Canadiens les véhicules ayant mieux retenu leur valeur après quatre ans sur la route, information de toute première importance lors de la recherche d’un prêt automobile, ou indiquent la valeur réelle en capital d’un véhicule détenant déjà un prêt automobile.

La valeur négative prend de plus en plus d’importance à Toronto

À Toronto, en 2018, 39 % des véhicules offerts en échange avaient une valeur négative légèrement inférieure à la valeur nationale moyenne de -5 411 $ (Référence : JD Power – Power Information Network® 22/01/2019). Valeur négative retenue –le consommateur doit davantage sur le prix d’un prêt que ne vaut le véhicule sur le marché – question d’importance pour les Canadiens. Cette valeur négative, qui peut atteindre plusieurs milliers de dollars en dette additionnelle, est souvent jumelée à d’autres prêts automobile subséquents, gonflant ainsi la dette personnelle, important souci pour l’économie canadienne.

Une voiture de 30 000 $ qui conserve une valeur résiduelle supérieure de 20 % à un autre modèle au même point de référence peut faire une différence de 6 000 $ sur une période de 4 ans. Une autre façon de voir ceci est que l’achat judicieux d’un véhicule signifierait un premier versement majoré de 6 000 $ à l’achat d’un véhicule ayant une meilleure valeur retenue. Des études récentes réalisées par le Canadian Black Book suggèrent une grande majorité soit 97 pour cent des propriétaires Canadiens de voitures croient qu’une meilleure connaissance sur les modalités d’un prêt et la valeur en capital devraient être mises à la disposition du consommateur lors du processus d’achat.

« Ainsi, le gagnant du prix de la meilleure valeur retenue présente un niveau de dépréciation de 84 % comparativement à la pire valeur de dépréciation pour cette classe qui est de 41 % et de plus de 14 000 $ au moment de l’échange, de dire Brad Rome, Président de Canadian Black Book. C’est là une somme significative; c’est pourquoi il est si important de comprendre quels sont les véhicules qui gardent bien leur valeur, ce qu’est la valeur négative et à quel moment le prêt de votre voiture aura une valeur positive ».

Le Canadian Black Book lançait récemment le premier Calculateur de la valeur réelle sur son site web. Ce premier outil permet aux consommateurs d’y faire la saisie des données de leur véhicule et celles relatives au financement pour que s’affiche un tableau montrant la valeur de leur véhicule, au long de leur convention de financement.

Le prix de la valeur retenue de la CBB peut aider les consommateurs à choisir les modèles qui maintiennent une plus grande valeur.

Les Canadiens qui achètent une voiture devraient être au courant de la valeur que conserve leur véhicule au fil du temps et savoir en quoi les différentes modalités de financement joueront sur le moment où leur valeur sera positive.  La valeur résiduelle au Canadian Black Book 2019 représente une excellente façon d’éduquer les consommateurs relativement aux modèles de moindre dépréciation pour les 23 catégories de véhicules et trois catégories d’ensemble des marques.  Les camions et les VUS ont dominé la demande au cours des nombreuses dernières années au Canada ce qui se reflète dans leur valeur sur le marché des véhicules d’occasion.  Les meilleurs segments relativement à la valeur retenue sur une période de quatre ans sont les petites camionnettes (73 %), les compacts de luxe pleine grandeur/VUS (63 %) et les camionnettes pleine grandeur (61 %).  Résistant à la tendance, on note le segment ‘Sport haut de gamme’ qui présentait une valeur de 64 % pour l’ensemble de la catégorie, où ironiquement la Corvette Chevrolet se méritait la palme, pour une seconde année consécutive.

« Nos prix constituent une représentation factuelle du marché canadien récent quant à la dépréciation des véhicules de quatre ans » de dire Brian Murphy, Vice-Président Recherche et Analyse du Canadian Black Book.  « Nous espérons que les fabricants seront fiers de ces prix mais peut-être plus encore, nous voulons que les consommateurs reconnaissent ces prix et les utilisent comme point de repère afin de faire un choix judicieux lors de leurs décisions d’achat. »

Dans son ensemble, la valeur retenue pour tous les modèles des véhicules au Canada, est de 52 % en 2019 pour tous les modèles 2015 (PDSF – prix de détail suggéré par le fabricant) la seconde plus haute valeur, qui était de 53 % l’an dernier. Les gagnants de Marque par Excellence 2019 mesurant la valeur retenue pour tous les modèles d’une marque revient à Toyota dans la classe « Voitures »; Toyota classe « Camion/Compact/VUS » et, Porsche dans la catégorie « de luxe ».

Les prix cette année portent sur trois catégories de nouveaux véhicules – « Sous-compacte de luxe », pour laquelle la palme allait à Mercedes-Benz GLA; la Jeep Renegade se méritait la première place pour la catégorie sous-compacte; et la BMW i3 gagnante pour la catégorie jamais utilisée auparavant « Zéro Émission ».

La grande nouvelle pour Ford cette année était Ford Mustang 2015 qui conservait 64 % de sa valeur PDSF (prix de détail suggéré par le fabricant) en gagnant pour la toute première fois le prix de la meilleure valeur retenue dans la catégorie « Voiture Sport », déplaçant la Dodge Challenger, gagnante de ces prix pendant 7 sept ans, maintenant en deuxième place. Parmi les autres gagnants pour une première fois, on note la Toyota Yaris (sous-compacte), la Porsche Macan (VUS compacte de luxe), la GX460 (VUS compacte de luxe), la Chevrolet City Express (Fourgonnette compacte commerciale), ainsi que les gagnants des trois nouvelles catégories.

Quelques séquences victorieuses fort impressionnantes se poursuivent en 2019. Dans la catégorie « Camionnette pleine grandeur » la Toyota Tundra conserve la première place pour la dixième année consécutive, tout comme la Toyota Tacoma dans la catégorie « Camionnette compacte ». La Jeep Wrangler qui détenait le plus haut pourcentage de valeur PDSF soit de 84,7 % de tous les véhicules vendus au Canada en 2015, garde sa place pour neuf années consécutives dans la catégorie « VUS compacte ».

Autres gagnants à noter: la Audi A7, gagnant au cours de six des dix dernières années dans la catégorie « de luxe »; la Toyota Avalon avec trois prix consécutifs et huit prix au cours de dix dernières années dans la catégorie « Pleine grandeur »; la Porsche Panamera pendant six années consécutives pour les « De luxe – haut de gamme »; la Toyota 4Runner gagnante pour la deuxième fois en dix ans, à l’appui de Toyota se méritant la palme neuf fois en dix ans.

Cette année, Toyota et Lexus, sont de nouveau en tête du peloton comme gagnants dans dix catégories au total, deux prix « Marque d’Excellence » et mentions dans dix-huit catégories (première, seconde et troisième place), ce qui représente une amélioration de quatre prix par rapport à l’an dernier. La Lexus a particulièrement dominé la catégorie « De luxe – entrée de gamme » se méritant les première (CT200h), deuxième (IS-Series) et troisième places (ES) respectivement.

Les marques nord-américaines se sont assez bien démarquées en se méritant des prix dans six catégories, dix-neuf mentions au total. GM était en tête avec des gagnants dans trois catégories et onze mentions. Point marquant, GM se méritait les trois premières places dans la catégorie « VUS pleine grandeur » où la Chevrolet Tahoe obtenait la palme; la Chevrolet Suburban, la deuxième et GMC Yukon, la troisième. FCA obtenait deux prix et huit mentions, alors que Ford obtenait un prix et trois mentions.

« Canadian Black Book offre ses sincères félicitations à tous ces gagnants des prix de la meilleure valeur retenue 2019 », a souligné Rome.

CanadianBlackBook.com tient à jour une base de données remontant à 2007 sur la valeur des voitures et des camions les plus utilisés de l’industrie canadienne des véhicules automobiles. Le site web récemment repensé offre des calculateurs portant sur quatre valeurs – une qui permet aux consommateurs de consulter la valeur d’échange de leur véhicule avant de se rendre chez le concessionnaire, une autre sur leurs valeurs futures, une troisième qui affiche le prix moyen demandé, et enfin, un calculateur de la valeur réelle en capital.

 

 

Résultats des prix de la meilleure valeur retenue du Canadian Black Book 2019 :

Prix de la marque par excellence
Voiture Toyota
Camion/VUS Toyota
De luxe Porsche

 

MODÈLE 1er 2è 3è
Sous-compacte Toyota Yaris Toyota Prius  c Honda Fit
Compacte Toyota Prius v Toyota Corolla Subaru Impreza
Intermédiaire Toyota Camry Honda Accord Hyundai Sonata
Pleine grandeur Toyota Avalon Dodge Charger Chevrolet Impala
De luxe – entrée de gamme Lexus CT200h Lexus IS-Series Lexus ES
De luxe Audi A7 Mercedes-Benz E-Class Lexus GS Series
De luxe – haut de gamme Porsche Panamera Mercedes-Benz S-Class Mercedes-Benz CLS-Class
Sport – haut de gamme Chevrolet Corvette Alfa Romeo 4C Porsche 911
Sport Ford Mustang Dodge Challenger Audi TT
Camionnette compacte Toyota Tacoma Chevrolet Colorado GMC Canyon
Camionnette pleine grandeur Toyota Tundra RAM 3500 Ford F250 S/D
Fourgonnette Toyota Sienna Honda Odyssey Kia Sedona
Fourgonnette pleine grandeur Mercedes-Benz Sprinter 2500 RAM ProMaster 3500 RAM ProMaster 2500
Fourgonnette compacte commerciale Chevrolet City Express RAM Van Ford Transit Connect
VUS compact Jeep Wrangler Nissan Xterra Honda CR-V
VUS intermédiaire Toyota 4Runner Toyota Highlander Honda Pilot
VUS pleine grandeur Chevrolet Tahoe Chevrolet Suburban GMC Yukon
VUS compact de luxe Porsche Macan Lexus NX 200t/300h BMW X4
VUS compact de luxe Lexus GX460 Porsche Cayenne Land Rover LR4
VUS pleine grandeur de luxe Mercedes-Benz G-Class Land Rover Range Rover Land Rover Range Rover Sport
NOUVELLES CATÉGORIES
Sous-compact de luxe Mercedes-Benz GLA-Class Audi Q3 MINI Countryman
Sous-compact Jeep Renegade Nissan Juke Chevrolet Trax
Véhicule zéro émission (VZE) BMW i3 Nissan Leaf Smart Fortwo-Electric

LA VALEUR – Numéro 14: Le dernier salon de l’auto glacial de Détroit

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Des jours plus chauds s’annoncent pour 2020
Par: Brian Murphy

Cette année, le Salon international de l’auto d’Amérique du Nord (NAIAS) a été, à bien des égards très différent, tout en demeurant un événement marquant. Le célèbre Salon de l’auto est un événement annuel depuis 112 ans, dont la première édition a eu lieu en 1907. À l’exception d’une pause pendant la Seconde Guerre mondiale,  le salon est présenté chaque année à Detroit.

À partir de la fin des années 1980, le salon s’est hissé à l’échelle internationale pour devenir l’un des plus importants salons mondiaux de l’automobile. J’ai commencé à y assister régulièrement à peu près à la même époque, et je n’en ai manqué que quelques-uns depuis 30 ans.

Par contre, dernièrement, la vie a été un peu plus difficile pour le NAIAS. D’autres salons nord-américains, en particulier ceux de Los Angeles et de New York, ont pris de l’importance et la mondialisation croissante de l’industrie a fait en sorte que les événements de lancement à des salons asiatiques ou européens conviennent mieux à de nombreux véhicules ou marques.

L’événement de 2019 clôt un chapitre du salon de Detroit, dans le but d’en lancer un nouveau qui s’inscrit dans la longue vie du salon. Le NAIAS aura dorénavant lieu la semaine du 8 juin pour  le salon de 2020, marquant la fin de la série glaciale mais réussie des événements de janvier.

Pour certains, ce n’est peut-être pas une grande nouvelle, mais c’en est une. La plupart des constructeurs automobiles planifient leurs lancements et, par conséquent, leur calendrier de développement de produits en fonction du calendrier du salon. Pour beaucoup, le salon de Detroit est le jour « X » dans la chronologie de lancement du véhicule, celui où un nouveau produit et ses détails sont partagés avec les médias et le public. En règle générale, cette planification a lieu des années à l’avance.

Alors, pourquoi cette grande évolution? Le salon est en déclin depuis quelques années, et à l’image de Detroit, il tente de se réinventer d’urgence. Avant la crise financière et le salon de 2009 qui s’en est suivi immédiatement, les constructeurs automobiles dans l’ensemble n’auraient jamais imaginé manquer le salon de Detroit. Pourtant, cette année-là, la barrière s’est ouverte,  Nissan et Mitsubishi n’y étaient pas, détruisant ainsi l’illusion que chaque marque se devait d’être présente à ce salon. Depuis lors, plusieurs marques ont sélectivement manqué l’événement. En 2019, elles sont restées à l’écart en nombre record : Audi, BMW, MINI, Mercedes-Benz, Mazda, Mitsubishi, Volvo, Porsche et Jaguar-Land Rover n’étaient pas présents. Il en a résulté tellement d’espace de libre, qu’on a installé un salon automobile intérieur de voitures de performance pour distraire les participants des marques absentes.

Les fabricants vous diront que ce n’est pas la peine de participer si vous n’avez pas de produit important à lancer dans le monde. Le coût de la participation, de la construction et du personnel d’un kiosque représente des millions de dollars. Par le passé, le problème opposé existait, il n’y avait jamais assez de place. Les marques devaient utiliser une partie du sous-sol de Cobo Hall ou un petit kiosque dans le hall.

Le transfert au mois de juin a pour but de permettre la tenue d’événements en plein air dans une atmosphère plus festive, et je crois qu’il s’agit d’un événement plus invitant pour les journalistes étrangers et pour le public. Après tout, visiter le Michigan au cœur de l’hiver n’a jamais été un plaisir pour personne. Si je me souviens bien, au fil des ans, certains de mes voyages au salon de Detroit ont été les pires de ma vie. Le temps orageux et les routes verglacées en ont fait des voyages périlleux qui ne me manqueront pas.

Sur le plan temporel, il y aura quelques problèmes à résoudre pour que les constructeurs automobiles passent aux dates estivales. Cette année, au Salon 2019, les fabricants ont surtout présenté des produits de l’année modèle 2020 qui seront mis en vente à un moment donné plus tard cette année. Lorsque le salon aura lieu au mois de juin, à partir de 2020, les fabricants devront probablement présenter des produits 2022 qui pourraient ne pas être mis en vente avant près d’un an. La solution consisterait pour les fabricants à modifier le début et la fin des années-modèles, ce qui prendrait un certain temps et pourrait ne pas être réalisable dans de nombreux cas. Il y aura certainement une période d’adaptation, si l’on veut que  le salon retrouve un peu sa raison d’être dans l’industrie automobile mondiale.

J’applaudis ce changement, et ce n’est pas seulement pour le beau temps. Sans effort particulier pour réinventer  le salon, je crois qu’il poursuivrait son déclin. Les équipementiers et leurs firmes de relations publiques sont également aux prises avec la pertinence des salons par rapport à d’autres médias et à d’autres événements expérientiels. L’émission est axée sur le changement et, au fil des ans, il est intéressant de voir comment les messages et la façon dont ils sont transmis ont évolué. Je suis convaincu que la volonté d’innover et de s’adapter est présente tant chez les fabricants que chez les organisateurs du salon. Ce sera excitant de visiter le premier salon estival dans 18 mois. Cette réinvention devrait lui donner un nouveau souffle, jusqu’à ce qu’on doive à nouveau la réinventer dans 112 ans.

The Value – Issue #14: January 2019 Used Vehicle Retention Index – Another Record High

Welcome to Canadian Black Book’s – The Value. Our goal is to provide our clients and partners with news, event updates, new initiatives and opinions from Canada’s trusted source for vehicle values and automotive insights. In this edition we cover:

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The first month of a new year is behind us and another record high for Canadian values has been set as the Canadian market continues the positive trend that started in the summer of 2010.  Our Used Vehicle Retention Index, which tracks the retained values of two to six-year-old values in Canada, posts an impressive January result of 105.2.  This is the highest level seen since the index started tracking our market using January 2005 data.

Some of the biggest gainers from December data were the compact cars and midsize cars which both set record high levels.  This is quite an interesting result, as there is a great deal of chatter within the industry about the sliding popularity of these segments.  The value result show that the 2-6 year old products in these segments are doing better than they have ever done.  Minivans are also up a full point for January, but still a full seven points behind the all time high they hit June 2016.  Subcompact car and midsize cars show the biggest lift from a year ago with gains of 8.0 and 5.6 respectively.  These increases are quite significant, particularly when some may assume the demand is focused on SUVs in this market.

On the flipside of the index, we see that Compact Luxury SUV’s, Luxury Cars and Mid-Size Luxury SUVs are showing the biggest decreases from last month across the 20 segments we calculate an index for.  Compact Luxury SUVs were down by -1.8 points the Mid-Size Luxury SUV’s were off by -2.4 and luxury car values fell by -1.9.  Compared to the same period last year the biggest declines were in the full-size vans segment which was down by 4.2 points, luxury cars fell by 8.0 points and the more expensive prestige luxury cars were down by 7.1 points.

The dollar strengthened in January by a full 3 cents since Christmas, but this does not seem to have slowed values at all in the Canadian market.  At 0.76 cents the Loonie is still well below the levels at which a significant slowing of exports to the U.S. and a decline in market values would occur.

To download the January Index Click Here.

The Value – Issue #14: 2019 Best Retained Value Awards Announced

Welcome to Canadian Black Book’s – The Value. Our goal is to provide our clients and partners with news, event updates, new initiatives and opinions from Canada’s trusted source for vehicle values and automotive insights. In this edition we cover:

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CBB Best Retained Value Awards Highlight Vehicles That Can Help Canadians Combat Negative Equity

In 2018 30% of Vehicle Trade-ins in Canada Were in Negative Equity Averaging -$7,051 (Source: JD Power – Power Information Network ® 1/22/2019)

12th Annual  Awards Features New Category and Second Highest Ever Overall Retained Value Across All Models

The 2019 Canadian Black Book Best Retained Value Awards were revealed today, for the twelfth annual edition of these highly touted industry awards.  These awards illustrate to Canadians which four year old vehicles hold their value best, which is crucial information when considering a vehicle loan, or understanding the equity positon of an existing vehicle loan.

Negative Equity A Growing Issue In Canada

Negative equity – when a consumer owes more on an auto loan than the market value of the vehicle – is a growing issue for Canadians.  This negative equity, which could equal thousands of dollars of additional debt, is often rolled into subsequent auto loans, essentially compounding personal debt, a major Canadian economic concern.

A $30,000 car that holds its value 20% per cent better than another model at the same price point can mean the difference of $6,000 over a 4 year period.  Another way to look at it is that a smarter vehicle purchase would mean $6,000 more for a down payment, as a result of buying a vehicle that holds its value better.  Recent research conducted by Canadian Black Book suggests that an overwhelming 97 per cent of Canadian car owners feel that more education on loan term and equity position, should be made available during the car buying process.

“If you take the example of a Best Retained Value winner at a depreciation level of 84 per cent and compare its depreciation to the worst in that class at 41 per cent, at trade in time, there is a massive difference in value of over $14,000,” says Brad Rome, President of Canadian Black Book.  “This is a very large sum of money, which is why understanding what cars hold value well, negative equity and when during your auto loan you will be in an equity position, is so very important.”

Canadian Black Book recently launched an industry first Equity Calculator, on their website.  This free tool allows consumers to enter their vehicle and finance information which outputs a chart that shows when during their finance agreement, they will have equity in their vehicle.

CBB Best Retained Value Award Can Help Buyers Choose Models That Hold More Value

Canadian car buyers should be aware of how different vehicles hold their value over time, as well as how different finance terms will affect when they will be in an equity position.  The 2019 Canadian Black Book Best Retained Value Awards is a great way to help educate consumers on lower depreciation models, across 23 categories of vehicles and three overall brand categories.  Trucks and SUVs have been dominating demand over the last several years in Canada, which is reflected by their value on the used vehicle market.  The top segments for value retention over four years are ‘Small Pickup’ (73 per cent); ‘Full-sized Luxury Crossover/SUV (63 per cent); and ‘Full-sized Pickup’ 61 per cent).  Bucking that trend is the ‘Premium Sports Car’ segment which held 64 per cent as a category overall and was won by the iconic Chevrolet Corvette, winning for a second consecutive year.

“Our awards are a factual representation of what has happened in the Canadian marketplace regarding the depreciation of four year old vehicles,” says Brian Murphy, VP Research and Analytics at Canadian Black Book.  “We hope the manufacturers are proud of these awards, but perhaps even more so, we want consumers to recognize these awards and use them as reference point to help direct them into smart buying decisions.”

Overall retained value, across all vehicle models sold in Canada, for 2019 is 52 per cent for 2015 model year vehicles MSRP, which is the second highest year on record, next to last year at 53 per cent.   The 2019 ‘Overall Brand’ winners, which measure retained value across all models a brand offers, go to Toyota in the ‘Car’ class; Toyota in ‘Truck/Crossover/SUV’; and to Porsche in the ‘Luxury’ category.

This year’s awards features three all new vehicle categories – ‘Sub-compact Luxury Crossover’, where the Mercedes-Benz GLA Class won; ‘Sub-compact Crossover’ where the Jeep Renegade took top spot; and the first ever ‘Zero Emission’ category where the BMW i3 came out as the winner.

Big news for Ford this year as the Ford Mustang holding 64 per cent of its original MSRP from 2015 wins its first ever Best Retained Value Award in ‘Sports Car’, unseating the seven year run of wins for the Dodge Challenger, which came second.   Other first time winners are the Toyota Yaris (Sub-compact Car), the Porsche Macan (Compact Luxury Crossover/SUV), Lexus GX460 (Mid-sized Luxury Crossover/SUV), Chevrolet City Express (Compact Van), along with the winners of the three new categories.

A few very impressive winning streaks continue for 2019.  In ‘Full-sized Pickup’ the Toyota Tundra has top spot for its tenth consecutive year, as does the Toyota Tacoma in ‘Small Pickup’.  The Jeep Wrangler which held the highest percentage of its original MSRP of any vehicle sold in Canada in 2015, at 84.7 per cent, has now won nine years straight in ‘Compact Crossover/SUV’.

Other notable winners include the Audi A7, winner of six of the last ten years in ‘Luxury Car’; Toyota Avalon with 3 straight and eight of the past ten years in ‘Full-size Car’; Porsche Panamera for six years straight in ‘Premium Luxury Car’; Toyota 4Runner winning for the second time in ten years, and  helping Toyota secure the category nine out of ten years.

This year, Toyota with Lexus, once again led the way with ten total category wins, two ‘Overall Brand’ wins and eighteen category mentions (first, second or third place), which is up four from last year.   Lexus particularly controlled the ‘Entry Luxury Car’ category taking first (CT200h), second (IS-Series) and third place (ES).

North American brands also faired very well with six category wins and nineteen total mentions.  GM leads the way with three category wins and eleven mentions.  Impressively GM took all three spots in ‘Full-size Crossover/SUV’ where the Chevrolet Tahoe placed first, Chevrolet Suburban second and GMC Yukon took third.  FCA shows two wins and eight mentions, while Ford recorded one win and three mentions.

“Canadian Black Book sincerely congratulates all those winners of the 2019 Best Retained Value Awards.” says Rome.

CanadianBlackBook.com maintains a database of car and truck values dating back to 2006 widely used in the Canadian auto industry.  The newly redesigned consumer website offers four free values calculators – one that allows consumers to look up trade-in values before they head to the dealer, another that shows future values, a third that shows average asking price, and now the Equity Calculator.

2019 Canadian Black Book Best Retained Value Award Results:

Overall Brand Awards
Car Toyota
Truck/Crossover/SUV Toyota
Luxury Porsche

 

MODEL 1st 2nd 3rd
Sub-compact Car Toyota Yaris Toyota Prius  c Honda Fit
Compact Car Toyota Prius v Toyota Corolla Subaru Impreza
Mid-size Car Toyota Camry Honda Accord Hyundai Sonata
Full-size Car Toyota Avalon Dodge Charger Chevrolet Impala
Entry Luxury Car Lexus CT200h Lexus IS-Series Lexus ES
Luxury Car Audi A7 Mercedes-Benz E-Class Lexus GS Series
Premium Luxury Car Porsche Panamera Mercedes-Benz S-Class Mercedes-Benz CLS-Class
Premium Sports Car Chevrolet Corvette Alfa Romeo 4C Porsche 911
Sports Car Ford Mustang Dodge Challenger Audi TT
Small Pickup Toyota Tacoma Chevrolet Colorado GMC Canyon
Full-size Pickup Toyota Tundra RAM 3500 Ford F250 S/D
Minivan Toyota Sienna Honda Odyssey Kia Sedona
Full-size Van Mercedes-Benz Sprinter 2500 RAM ProMaster 3500 RAM ProMaster 2500
Compact Commercial Van Chevrolet City Express RAM Van Ford Transit Connect
Compact Crossover/SUV Jeep Wrangler Nissan Xterra Honda CR-V
Mid-size Crossover/SUV Toyota 4Runner Toyota Highlander Honda Pilot
Full-size Crossover/SUV Chevrolet Tahoe Chevrolet Suburban GMC Yukon
Compact Luxury Crossover/SUV Porsche Macan Lexus NX 200t/300h BMW X4
Mid-size Luxury Crossover/SUV Lexus GX460 Porsche Cayenne Land Rover LR4
Full-size Luxury Crossover/SUV Mercedes-Benz G-Class Land Rover Range Rover Land Rover Range Rover Sport
NEW CATEGORIES
Sub-Compact Luxury Crossover Mercedes-Benz GLA-Class Audi Q3 MINI Countryman
Sub-Compact Crossover Jeep Renegade Nissan Juke Chevrolet Trax
Zero Emission BMW i3 Nissan Leaf Smart Fortwo-Electric

LA VALEUR – Numéro 13: C’est une nouvelle année : Qu’entrevoit Canadian Black Book en 2019?

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Par : Brian Murphy, vice-président, Recherche et éditorial, Canadian Black Book

Bonne année à tous! Pour entrevoir l’année 2019, nous devons nous tourner vers le passé récent.

En 2017 par exemple, les ventes de véhicules neufs ont atteint un sommet historique au Canada. Cette année-là, plus de deux millions d’unités neuves ont été vendues pour la première fois au pays. En 2018, le secteur de l’automobile est resté très dynamique. En fait, la fin de l’exercice (une fois que tous les chiffres auront été révélés) marquera sans doute la deuxième meilleure année jamais enregistrée pour les ventes de véhicules neufs au Canada, et ce, d’une fraction seulement par rapport à 2017. C’est vraiment impressionnant si l’on considère qu’il n’y a pas si longtemps, notre industrie affichait 1,6 million de résultats unitaires par année.

Voilà le piège. Le nombre record de voitures neuves vendues se traduit par une offre record de voitures d’occasion dans l’avenir, ce qui, nous le savons, exercera une pression à la baisse sur la valeur des véhicules d’occasion. Mais cela peut prendre un certain temps.

Après l’annonce assez récente de l’accord de libre-échange de l’USMCA et la reconnaissance d’une augmentation des ventes de véhicules d’occasion plus tôt l’an dernier, le Canadian Black Book était confiant et avait raison de croire que 2018 allait battre le record des ventes de véhicules d’occasion, établi depuis seulement 2017. Les concessionnaires de véhicules neufs et d’occasion ont connu une période trépidante au cours des deux dernières années.

En 2018, l’Indice canadien de la valeur retenue des véhicules d’occasion Canadian Black Book, qui mesure la valeur des véhicules de 2 à 6 ans, s’est révélé très solide. En fait, les mois d’avril, de mai, de septembre et d’octobre ont tous battu des records historiques pour la valeur moyenne retenue des véhicules d’occasion dans l’industrie. Ces valeurs retenues que nous calculons aujourd’hui sont le facteur clé qui permet à Canadian Black Book d’évaluer les valeurs résiduelles pour l’avenir, pour le secteur automobile canadien.

Selon Isaac Newton, « Ce qui monte, doit certainement descendre ». Selon le même principe, Canadian Black Book croit qu’après tout ce succès à l’échelle de l’industrie, nous avons maintenant atteint un sommet en termes de prix. En 2019 et au cours des années qui viennent, nous prévoyons que les valeurs moyennes commenceront à baisser à peu près au même rythme (3 % à 4 %) qu’au cours des sept dernières années. Cette baisse se ressentira différemment d’un segment à l’autre, car la demande passera de certains types de véhicules à d’autres.

Compte tenu de la récente tendance à la hausse des taux de change, qui se poursuivra sans doute, et de la finalisation de l’ACEUM, le dollar canadien devrait se raffermir en 2019. Si le huard se renforce à un niveau hautement supérieur à 0,80 $, nous amorcerons une période où il est beaucoup moins souhaitable pour les acheteurs américains de se tourner vers le nord. Le niveau élevé des exportations de voitures d’occasion vers les États-Unis, en raison de la faiblesse du dollar canadien, a été l’un des principaux moteurs du succès sur le marché intérieur des voitures d’occasion. Avec la baisse de la demande américaine, l’offre augmentera et les valeurs des voitures d’occasion iront en diminuant.

En 2019 par contre, nous n’aurons pas à affronter l’incertitude des négociations de l’ALENA, du fait d’une administration particulièrement imprévisible à la Maison-Blanche. Nous savons maintenant que les droits de douane de 25 p. 100 sur les voitures ne seront pas appliqués. La conclusion d’une entente avec les États-Unis et le Mexique répond certainement à un grand besoin pour la planification de nouveaux modèles par les équipementiers et fait en sorte que les produits d’occasion puissent traverser la frontière, dans l’intérêt tant des acheteurs que des vendeurs. Toutefois, le secteur canadien de l’automobile devra assumer des droits de douane de 25 p. 100 sur l’acier et de 10 p. 100 à la frontière sur l’aluminium jusqu’en 2019, à moins que notre gouvernement ne soit en mesure de tourner la page à ce sujet. Il en résultera une hausse des prix des voitures neuves et des pièces automobiles à long terme.

L’accroissement de la question de l’offre, mentionnée plus haut en raison des ventes record, est le résultat de la croissance massive de l’industrie de la location au cours des dernières années. Au Canada, on s’attend à ce que les inventaires hors location doublent à l’échelle du pays, de même que ceux de deux millions d’unités hors location supplémentaires au sud de la frontière. L’offre sur le marché américain devrait culminer en 2019. Cette surabondance de l’offre commencera à diminuer au début de 2019 et par la suite, en fonction des prix et des valeurs résiduelles escomptées.

Les camions et les VUS continuent d’attirer la demande ici au Canada. Au fur et à mesure que la demande s’éloigne des berlines, on peut s’attendre à ce que les valeurs résiduelles continuent de fléchir tandis que les camions et les VUS demeurent solides. Et, à l’heure actuelle, les coûts du carburant se sont érodés et, si cela se poursuit, ils contribueront certainement à la tendance de favoriser les grands trajets assoiffés d’essence.

En résumé, le Canadian Black Book s’attend à ce que 2019 soit une période de refroidissement. L’augmentation de l’offre, sur bien des fronts, exercera une pression à la baisse sur les valeurs des véhicules d’occasion et les valeurs résiduelles. L’augmentation de l’offre au sud de la frontière, qui se traduit par une baisse de la valeur des produits d’occasions aux États-Unis, conjuguée à une hausse potentielle du RDC, ralentira les exportations. L’an 2019 est peut-être la fin de cette aventure délirante. Il est peut-être temps de commencer à penser à resserrer les rangs.