LA VALEUR – Numéro 7: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – juin 2018

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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L’index de la valeur retenue des véhicules d’occasion Canadian Black Book (CBB) a connu une légère baisse de 0,4 % en juin, la première baisse depuis janvier 2018. L’indice demeure à un niveau très élevé dans l’ensemble et reflète le fait que les valeurs retenues des véhicules d’occasion sont encore à certains des niveaux les plus élevés depuis le début du suivi en 2005. Comparé au mois de juin 2017, l’indice est toujours en avance de 3,9 pour cent.

En examinant plus en détail les segments, les voitures sous-compactes et compactes affichent une croissance marquée de 8 % et 7,4 % respectivement depuis la même période l’an dernier. Les sous-compactes sont en hausse de 0,6 % par rapport au mois dernier. La hausse du prix du carburant contribue certainement à renforcer ces deux segments.

Les véhicules multisegments compacts gagnent progressivement en valeur, rien de surprenant avec l’enthousiasme du marché canadien pour ce type de véhicule. Ce segment populaire est en hausse de 4,4 % par rapport à l’an dernier et de 0,5 % par rapport au mois dernier.

Les voitures intermédiaires affichent un gain surprenant de 7,4 % par rapport à juin l’an dernier, affichant l’une des plus fortes augmentations sur douze mois de tous les segments, mais toujours en baisse de 1,4 % par rapport au début de l’année.

Du côté des pertes, les camionnettes pleine grandeur sont en baisse de 2,2 % par rapport à l’an dernier et de 0,7 % seulement ce mois-ci. Les voitures de luxe sont en baisse de 1,5 % par rapport à la même période l’an dernier, tout comme les minifourgonnettes qui ont connu une baisse de 3,9 % depuis le début de l’année et de 1,3 % par rapport au mois dernier.

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LA VALEUR – Numéro 7: Le commerce des véhicules d’occasion devient technique. Parlons logiciel.

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Par Cole Reiken, vice-président, Stratégie numérique et gestion des produits, Canadian Black Book

De plus en plus, l’informatique est au cœur des opérations commerciales chez le concessionnaire d’aujourd’hui. Je ne réduis pas l’importance du bon personnel, des bonnes idées et du travail acharné, mais il n’en demeure pas moins que de nos jours, la technologie fait partie intégrante du commerce de véhicules. On fait appel aux logiciels pour la gestion du marketing des véhicules neufs et d’occasion, la comptabilité, les ventes, l’inventaire, les ressources humaines, et je pourrais vous fournir toute une liste d’éléments tactiques précis où l’informatique aide les concessionnaires à faire des affaires.

Cole Reiken, vice-président, Stratégie numérique et gestion des produits, Canadian Black Book

L’accent porte ici sur le commerce des véhicules d’occasion et ce qui à mon avis, en constitue les meilleures pratiques. Comme on sait, il y a bien des choses à prendre en compte.

Tout d’abord, il est essentiel pour les gestionnaires de véhicules d’occasion de trouver les bons véhicules à acheter, de connaître les tendances des prix sur le marché et de savoir combien ils devraient payer pour ces véhicules. Le bon logiciel d’évaluation de véhicules est essentiel pour acquérir ces connaissances.

En choisissant votre outil d’évaluation, il est important de connaître le type de données fourni. Par exemple, les données des rapports d’enchères donnent un aperçu des véhicules d’occasion vendus aux enchères par rapport aux données provenant des prix de vente au détail des véhicules affichés en ligne. Les concessionnaires devraient se doter d’outils qui fournissent des données plus complètes sur la valeur et les tendances, y compris les résultats des ventes aux enchères, les données sur les ventes de l’industrie et les ventes en amont des équipementiers de partout au Canada.

Bref, maintenant que nous détenons (hypothétiquement) ce savoir, quelles sont les meilleures méthodes techniques pour trouver ces véhicules et où sont-elles? Miser sur la puissance d’Internet pour tirer parti des enchères en ligne et participer à la diffusion simultanée sont les meilleures solutions. Elles permettent d’augmenter la portée en couvrant une plus grande distance géographique, plutôt que d’assister aux enchères en personne. De plus, le transport de véhicules est relativement peu coûteux. Tout cela peut se faire à partir d’un écran chez le concessionnaire. Il est ainsi possible de tirer parti des occasions régionales pour trouver des prix précis pour des types de véhicules précis. Le meilleur scénario serait de jumeler cette technique à votre outil d’évaluation nouvellement installé pour vous aider à trouver les meilleurs véhicules à acheter.

Il est aussi bien avisé de porter une attention toute particulière aux outils d’évaluation des véhicules de votre service de vente de véhicules d’occasion. Votre outil d’évaluation devrait vous permettre d’examiner le véhicule à l’enchère ou durant le processus d’échange. Les meilleures versions de ce logiciel captent des détails essentiels de l’état actuel du véhicule. Les plus sophistiqués offriront des options de saisie de photos, pour enregistrer l’état général du véhicule et tout dommage, et pour documenter les caractéristiques ou l’équipement.

Maintenant que vous avez trouvé les bons véhicules et que vous les avez achetés, ils vonts’accumuler sur votre propriété. Le déploiement d’un système de gestion d’inventaire peut servir à organiser, surveiller et améliorer l’efficacité.

Le logiciel de gestion d’inventaire va plus loin que votre système de gestion d’entreprise (DMS) standard qui fait le suivi de vos plans d’installation et frais d’intérêts par exemple. Bien que fonctionnalité de base, le suivi du temps du véhicule sur la propriété et le temps de rotation sont des données essentielles pour votre entreprise. De plus, la plupart des systèmes identifient les unités qui se vendent le plus vite, ce qui vous aide à prendre certaines décisions en matière de marketing et de vente.

De bons outils d’inventaire généreront des listes modèles de véhicules d’occasion qui peuvent être affichées sur votre site Web et sur les principaux sites Web d’annonces, comme Canadianblackbook.com. Inutile de dire qu’ils peuvent optimiser chaque instant au profit des affaires sans parler d’uniformiser le plan de marketing.

Voilà ce qu’il faut prendre en considération en outillant d’un logiciel votre équipe de vente de véhicules d’occasion. Par contre, l’élément le plus important de tout déploiement de logiciel ou de technologie est le processus ou flux de travail. En fait, c’est souvent un choc culturel. Déterminer les éléments du flux de travail d’une concession est la tâche la plus importante lorsqu’on essaie d’optimiser ce système. Si votre solution logicielle ne convient pas ou s’il vous faut changer votre flux de travail pour vous adapter au système, toute la portée des fonctionnalités et du retour sur investissement ne sera certainement pas réalisée.

La clé, c’est la formation. Je ne parle pas d’une formation qui vous montre à « cliquer ici et là ». Non, je parle d’une formation d’équipe bien focussée qui porte non seulement sur les clics, mais sur la relation à VOTRE processus. La formation permet de veiller à ce que tous les membres de l’équipe comprennent la fonctionnalité et à bien saisir comment elle peut les aider au quotidien.

Après tout, la croissance des logiciels au sein d’une concession est un changement culturel qui n’est pas toujours facile. C’est un changement culturel nécessaire, à condition que les solutions choisies remédient aux problèmes ou aux inefficacités qui existent déjà. Le bon logiciel pour votre entreprise de véhicules d’occasion peut faire les deux.

LA VALEUR – Numéro 5: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – avril 2018

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Commentaire sur l’indice pour avril 2018

Au cours d’un mois où les ventes de voitures neuves au Canada montrent des signes de fléchissement, les valeurs des voitures d’occasion de 2 à 6 ans ont atteint un sommet sans précédent. L’indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion Canadian Black Book a fini le mois à 103,4, le plus haut niveau jamais atteint.

En avril, le dollar canadien a affiché un modeste gain de moins d’un demi-cent. Si cette tendance persiste, l’appréciation du huard ne fera qu’accélérer la pression à la baisse sur les prix des véhicules.

Les véhicules compacts et sous-compacts ont affiché une hausse de 7,5 % par rapport au même mois l’an dernier. Les deux segments ont affiché une tendance négative considérable en 2015-2016, et dans une large mesure, il s’agit encore d’un rebond après le ralentissement du marché. Compte tenu de la forte tendance à la hausse du prix de l’essence, les prix des voitures compactes et sous-compactes vont-ils poursuivre leur montée? Revenez ici pour le découvrir! Les voitures de taille moyenne ont également fait preuve de force avec un gain de 6,6 %.

Comparativement au mois dernier, les gains les plus importants ont été les voitures sous-compactes et les voitures pleine grandeur qui ont conservé 1,4 % de plus de leur valeur par rapport à mars.

Les plus grosses pertes en valeur retenue inclut les camionnettes pleine grandeur qui ont chuté de -2,2 % par rapport à avril l’an dernier et le segment des minifourgonnettes qui a chuté de -3,6 %. Il est à noter que les camionnettes pleine grandeur ont reculé de 5,0 % depuis avril 2016. Par rapport au mois dernier, c’est le segment des voitures de luxe qui a affiché la plus grande faiblesse, soit une baisse de -2,4%.

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LA VALEUR – Numéro 5: Les berlines victimes du progrès!

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Les berlines victimes du progrès!

La récente publication des résultats du premier trimestre 2018 de la Ford Motor Company, le 25 avril dernier, incluait une annonce qui a fait instantanément la manchette de presque tous les sites de nouvelles de l’industrie automobile et des principaux médias aux États-Unis et au Canada le même soir.  Ford a révélé qu’elle abandonnait la construction de voitures, à l’exception de la vénérable Mustang et d’un Focus multisegment à venir.  Pour plusieurs, il est difficile d’imaginer que l’entreprise qui a jeté les bases de la production d’autos en série, se désiste et se tourne vers les camions et les VUS.

« Compte tenu de la baisse de la demande des consommateurs et de la rentabilité des produits, l’entreprise n’investira pas dans les prochaines générations de berlines Ford traditionnelles en Amérique du Nord. Au cours des prochaines années, le portefeuille automobile de Ford en Amérique du Nord se limitera à deux voitures :  la Mustang la plus vendue, et le tout nouveau multisegment Focus Active qui sortira l’an prochain ». (extrait du communiqué de presse des résultats financiers du T1 2018 de Ford)

En janvier, j’avais rédigé un article intitulé « Match comparatif VUS-Multisegments-Berlines… Le déclin de la voiture », mais je dois avouer que je ne m’attendais pas à un changement de direction aussi radical et à une annonce aussi fulgurante!

En prenant du recul et en observant la situation objectivement (et rétrospectivement!), il n’est pas surprenant d’entendre Ford faire cette annonce.  Le passage de la gamme de produits Ford aux VUS a été rapide, car ils ont connu un grand succès dans le domaine des VUS, des multisegments et des camions.  En moins de dix ans, Ford Canada est passée de 24 % de ses ventes totales de voitures à seulement 12 %.  C’est vraiment radical.

D’une certaine façon, il est malheureux que ces produits soient relégués aux oubliettes.  Mon expérience récente de conduite des produits Ford m’a amené à conclure que les voitures Ford sont meilleures que jamais.  Les voitures en question, la Fiesta, la Fusion et la Focus sont des véhicules solides et très compétitifs.  Seule la Taurus pouvait être considérée dépassée. En fin de compte, ce n’est pas le manque de compétitivité qui est responsable de leur disparition, mais l’engouement des consommateurs pour à peu près tout ce qui n’est pas une berline.

Au risque d’exprimer l’évidence, Ford est en affaires pour réaliser des profits et doit répondre à une multitude d’investisseurs.  Il n’est pas logique de fortement investir dans la recherche et le développement et la capacité de fabrication de nouveaux produits automobiles susceptibles de connaître au mieux un succès marginal.  Après tout, les consommateurs canadiens achètent déjà 88 % du temps des VUS et des camions Ford.  Dans son communiqué de presse, Ford dit prévoir que ses ventes totales d’automobiles en Amérique du Nord seront réduites à 10 % d’ici 2020.

Ford n’était pas la première à publier une annonce de ce genre.  Fiat Chrysler a cessé de construire la Dodge Dart et la Chrysler 200  en 2016, citant le désir de passer à une production de VUS plus lucrative.  Il sera intéressant de voir ce qui arrivera aux Charger, Challenger et 300 au fur et à mesure que ces produits avancent en âge.  Au moment où j’écris cet article, GM a annoncé qu’il n’y aura plus de berline Cadillac ATS, car les berlines ATS et CTS seront regroupées dans une nouvelle berline.  Les victimes du progrès s’accumulent, du moins en ce qui concerne les trois marques de Détroit.

Est-ce que Ford a offert une part de marché à ses concurrents?  Oui, il est raisonnable de supposer que ce sera le cas.  En revanche, c’est une part de marché qui s’amenuise au rythme où l’intérêt des consommateurs pour les berlines rétrécit.  D’un point de vue commercial, je pense que c’est une décision judicieuse de la part de Ford.  L’un des grands échecs de notre industrie est celui de convoiter le volume au détriment des ventes rentables. Dans ce cas, Ford semble être en avance sur ses pairs.

Chez Canadian Black Book, nous nous intéressons fortement à l’impact que cette annonce aura sur les valeurs de Ford, aujourd’hui et à l’avenir.  La réponse la plus simple, c’est qu’elle n’influencera probablement pas les valeurs futures.  Lorsque nous examinons les valeurs des Dodge Dart et Chrysler 200 avant et après l’avis d’abandon, il n’y a pas de baisse perceptible de la valeur.  Certes, il y a des amortissements périodiques, mais pas de différences marquées depuis les annonces.  D’un point de vue pratique, les berlines Ford seront soutenues par leur réseau de concessionnaires et les pièces seront disponibles pour le service pendant de nombreuses années. Il ne s’agit donc pas d’un cas où Ford quitte la ville, mais simplement d’un changement de garde.

En fait, tout cela peut être utile aux valeurs.  Il n’y aura pas de nouveaux véhicules pour concurrencer les véhicules d’occasion.  Et la fin de la construction de ces modèles réduit considérablement l’offre.

Il est important de mentionner que si vous aimez les voitures de performance « dormante », vous devriez vous empresser d’acheter une Ford Fusion Sport, car c’est vraiment une berline de performance merveilleuse.  Dans la même veine, si vous avez l’âme d’un collectionneur, songez à vous procurer une Ford Focus RS (en bleu nitreux bien sûr), mais vous feriez mieux d’agir rapidement, car l’offre est vraiment limitée dans le temps!

LA VALEUR – Numéro 4: CBB Connect – Nouveau et amélioré

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Canadian Back Book a le plaisir de présenter le son tout nouveau site CBB Connect. La première phase a été lancée plus tôt cette année avec un design plus contemporain et une fonctionnalité améliorée. La deuxième phase est prête à être lancée et offre de nouvelles fonctionnalités qui en font une réelle solution de remarketing de bout en bout. La nouvelle interface est conviviale et offre une synchronisation multipériphérique, des données de l’industrie CBB exclusives, de l’information sur le marché local, un outil d’évaluation de véhicule, un nouveau lecteur de NIV, et bien plus encore.

Pour en savoir plus sur la nouvelle version de CBB Connect, regardez la vidéo ci-dessous et contactez-nous aujourd’hui au 800-562-3150 pour la mise à niveau.

LA VALEUR – Numéro 4: Racontez toute l’histoire dans votre remarketing numérique

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Par Cole Reiken, vice-président, développement numérique et produits, Canadian Black Book

Bien que plusieurs ont pour dire que l’industrie de l’automobile d’occasion est restée stagnante au fil du temps, il est difficile de contester les innovations commerciales des cinq dernières années, intrinsèques aux changements survenus chez les concessionnaires. Aujourd’hui, gérer une entreprise de voitures d’occasion à succès requiert un gestionnaire agile et polyvalent. Ce gestionnaire doit être versé dans l’approvisionnement, le marketing, les ventes, l’administration et maîtriser l’art et la science de déterminer la meilleure stratégie d’affaires.

Dans une optique de marketing, ce que nous savons, c’est que le canal le plus rentable pour commercialiser votre inventaire est le canal numérique. Ce que certains ne savent peut-être pas, c’est que la publicité numérique peut être extrêmement complexe. Quel est le bon mélange, quels sont les bons sites, les bons mots, le bon prix, les bonnes images, le bon moment et ainsi de suite?

Instinctivement et malheureusement, trop de gestionnaires déterminent leur stratégie de marketing pour les voitures d’occasion en fonction du prix. À lui seul, le prix ne convertira pas nécessairement le navigateur moyen en prospect ou en acheteur.

Si vous examinez les sites d’annonces les plus populaires, comme Kijiji, AutoTrader ou Canadian Black Book, il faut à tout prix reconnaître que beaucoup d’exploitants ajustent avec précision leurs stratégies de tarification, s’assurant que leur inventaire est correctement évalué. Les outils de gestion de l’inventaire accessibles de nos jours ont simplifié ce processus.

Mais il ne faut pas s’arrêter seulement au prix. Chaque véhicule d’occasion est unique et exige qu’on raconte son histoire par écrit et visuellement pour optimiser son potentiel de vente.

L’industrie s’est largement ouvert l’esprit et a accepté le cliché « une image vaut mille mots ». Sans compter qu’il est de plus en plus facile de nos jours de prendre des photos pour encadrer ces histoires.

Toutefois, un chapitre trop souvent négligé de l’histoire de la voiture d’occasion pour un site Web de tiers est la nécessité de répondre à la question « Pourquoi faire affaire avec moi? » Ce concept n’est peut-être pas nouveau, car vous avez probablement lu beaucoup d’articles sur le sujet, mais prenez quelques instants et pensez aux annonces là maintenant. Peu de concessionnaires se préoccupent de répondre à cette question clé, sur leur propre site. Encore moins le font-ils sur les pages d’annonces de véhicules des sites Web qui ne leur appartiennent pas!

Dans l’ère des évaluations sur tout et sur rien (oui, il y a même des sites d’évaluation pour évaluer les meilleurs sites d’évaluation), la réponse à la question « Pourquoi faire affaire avec moi ? » est sans doute un élément aussi important de l’histoire que la présentation du véhicule.

Un de mes amis du domaine du capital de risque encourage toujours ses fondateurs à tenir prêt un « infomercial » de trente secondes, qui peut être instantanément déclenché. Vous ne savez jamais quand vous aurez à impressionner quelqu’un, car ils arrivent de partout à tout moment.

Je vous suggère donc de penser à un infomercial qui répond à la question « Pourquoi faire affaire avec moi ? » En avez-vous un? Si oui, en tirez-vous le meilleur parti ? Sinon, préparez-en un!

Quels sont les éléments qui vous rendent unique et le choix par excellence? Les voitures à bon prix ne suffisent pas. Peut-être est-ce votre emplacement, vos années en affaires, votre personnel d’expérience, vos anciens clients, vos pointages, commentaires, services distinctifs, périodes de retour sans souci, ou ce qui rend les voitures que vous offrez spéciales… et je pourrais continuer.

Notez-le sur une serviette, faites du remue-méninges avec votre équipe, demandez à votre agence de le faire pour vous, mais faites-le. C’est possible qu’il change avec le temps, mais faites le premier pas et composez ce chapitre de l’histoire.

Vous pourrez ensuite décider comment l’utiliser en ligne, car toute votre équipe l’a maintenant appris par cœur. L’incluez-vous dans la description de tous vos véhicules ou le précisez-vous sur vos visuels, ou si c’est possible, le reliez-vous par lien sur votre propre site Web? Ces réponses viendront après avoir évalué votre mélange de marketing et par quelques essais et erreurs.

C’est là un article pour un autre jour. Racontez toute l’histoire.

LA VALEUR – Numéro 4: Dix facteurs qui comptent vraiment pour le marché des véhicules d’occasion au Canada

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Brian Murphy
Brian Murphy, VP Research & Editorial, Canadian Black Book

Par Brian Murphy

Lorsqu’on analyse l’industrie automobile d’aujourd’hui, on peut parler de toutes sortes de facteurs qui ont une influence sur toutes sortes de secteurs de l’industrie automobile au Canada. Cela dit, chez Canadian Black Book, on estime que cette longue liste peut se résumer à dix facteurs qui comptent vraiment et sont l’engrenage du marché des véhicules d’occasion au Canada.

Ces dix facteurs ont tous une incidence directe sur le prix actuel des véhicules (valeurs de gros), le prix futur des véhicules (valeurs résiduelles), et les profits potentiels de leur remise en marché. Ce que cela a à voir avec l’évaluation de notre avenir est une équation complexe de la façon dont ces dix « facteurs » interagissent entre eux.

Facteur no 1 – Le dollar canadien : Le dollar canadien a un effet marqué et immédiat sur la valeur des véhicules d’occasion à l’intérieur du pays. L’assouplissement du dollar est directement relié à l’augmentation de l’exportation des véhicules d’occasion aux États-Unis. Bien entendu, lorsque notre devise regagne du terrain sur l’argent américain, on constate une réduction marquée des exportations de véhicules d’occasion hors du Canada. Finalement, si le dollar se raffermit suffisamment et l’inventaire le permet, les véhicules d’occasion seront de nouveau importés en masse des États-Unis vers le Canada.

Entre en jeu « l’arbitrage économique », soit l’acte d’acheter une chose à bas prix dans un marché, puis de la revendre à un prix plus élevé dans un autre marché. En ce moment, la valeur du dollar canadien se chiffre à 0,77 $, la valeur la plus basse depuis juin 2017. Par exemple, un gros VUS qui se vendrait 42 500 $ au gros au Canada rapporte 54 500 $ aux États-Unis. Lorsque notre dollar est bas, il y a beaucoup d’argent à faire. Le taux de change est la clé qui détermine si le « flot d’exportation » est ouvert ou fermé.

Facteur no 2 – L’inventaire : L’inventaire de véhicules d’occasion aux États-Unis et au Canada joue un rôle important dans l’établissement des valeurs actuelles et futures. Le simple concept de l’offre et de la demande est réellement la génératrice des cycles de remarketing. En fait dernièrement, la demande a été forte, tandis que l’offre a été faible, entraînant une hausse des prix. En revanche, nous sommes sur le point de voir augmenter l’inventaire!

Entre 2013 et 2017, nous avons vu une moyenne de 225 000 unités par an en fin de bail de location retourner sur le marché. Ce chiffre devrait dépasser 400 000 entre 2019 et 2021. Nous ne prévoyons pas que la demande de véhicules d’occasion puisse rester à flot d’une telle offre, ce qui entraînera une baisse des prix.

Facteur no 3 – Pénétration du crédit-bail : Le crédit-bail est devenu l’usine de véhicules d’occasion du Canada. En tant qu’industrie, nous continuons à « fabriquer » de plus en plus de véhicules d’occasion. L’an dernier, environ 450 000 véhicules étaient en bail location, dont environ 400 000 aux consommateurs. Par conséquent, d’ici trois à quatre ans, nous aurons « fabriqué » ce nombre de véhicules d’occasion achetés par le bailleur, par le détaillant ou envoyés aux enchères puis achetés par un détaillant.

Pendant tout ce temps, nous vivons dans un environnement de ventes de voitures neuves record, ce qui mènera inévitablement à une offre de voitures d’occasion record. Mais à quel prix? À prix ​​plus bas? Oui!

Facteur no 4 – L’économie : Les ventes d’automobiles sont un indicateur avancé de l’économie, car il y a une relation directe entre le fléchissement des ventes et le ralentissement économique. Autrement dit, si l’avenir financier des consommateurs est incertain, ils reporteront à plus tard les gros achats.

À l’heure actuelle, le taux de chômage est au plus bas du siècle, associé à une confiance élevée des consommateurs et à une croissance étonnante du PIB. Si nous simplifions l’économie à feu vert, feu jaune, feu rouge, nous avons vraiment le… feu vert.

Facteur no 5 – Les tendances de la valeur retenue : Ce qui monte redescend souvent! Notre activité est cyclique et il est utile de comprendre où nous en sommes. De 2005 à 2009, le Canada a connu une forte baisse des valeurs retenues, en raison de facteurs économiques négatifs, d’un crédit-bail excessif et d’un dollar élevé (1,26 $ en mars 2009). En revanche, depuis la mi-2010, il y a eu hausse constante de la valeur des véhicules d’occasion. Lorsque les valeurs chutent, le crédit-bail est moins attrayant et les véhicules d’occasion deviennent plus recherchés et bien sûr, lorsque les valeurs augmentent, le crédit-bail regagne son attrait.

En moyenne, sur l’ensemble des segments au cours des sept dernières années, les valeurs ont augmenté de 3,7 %. Nous sommes d’avis que ce marché est sur le point de changer, principalement en raison de l’augmentation de l’offre.

Facteur no 6 – Les goûts des consommateurs : Les goûts des consommateurs sont l’un des principaux contributeurs à l’offre et à la demande. C’est cette force qui dicte les investissements des équipementiers dans de nouvelles gammes de produits, améliorant les gammes existantes et alimentant les mégas campagnes de marketing.

De nos jours, les goûts des consommateurs canadiens se sont éloignés des voitures avec seulement 32 % de part des ventes, et en baisse, alors que les ventes de camions et de VUS ont augmenté. Certains modèles de voitures vont bientôt disparaître. Les ventes de véhicules électriques augmentent, mais ne représentent encore qu’une infime partie du marché global et offrent de faibles valeurs résiduelles. Ces goûts ont un impact important sur la façon dont les véhicules se déprécient, plus le véhicule est attrayant, plus la rétention de valeur est avantageuse!

Facteur no 7 – Les voitures de location : Dix pour cent des véhicules du marché (200 000) sont de véhicules de location, et une autre grande source de véhicules d’occasion. En fait, environ vingt modèles seulement forment plus de 33 % des flottes de voitures de location. En règle générale, ces modèles ne remportent pas les prix de la meilleure valeur retenue du Canadian Black Book et sont donc difficiles d’offrir en location aux consommateurs. Les équipementiers ciblent les fournisseurs de véhicules de location, réduisant leur valeur de revente, et le cycle se répète.

Facteur no 8 – Les incitatifs des véhicules neufs : Bien que positifs pour les acheteurs de voitures neuves, les incitatifs ne sont pas toujours une bonne chose. Les incitatifs qui persistent pendant plusieurs mois, en particulier les incitatifs financiers importants, influencent négativement les valeurs de revente. Disons qu’un véhicule neuf de 60 000 $ est offert à 25 % de rabais, dès le départ, sa valeur de revente est de 15 000 $ inférieur à la normale. D’autre part, ces programmes peuvent maintenir les consommateurs en position d’équité négative plus longtemps, pouvant placer la demande à un prix inférieur.

Facteur no 9 – La qualité du produit. Chez Canadian Black Book, nous évaluons plus de quatre-vingt-dix véhicules par année. Nous en faisons donc l’essai tout comme un acheteur de voiture neuve le ferait. Notre objectif est de déterminer si le véhicule est concurrentiel sur le marché aujourd’hui; qui sont ses concurrents réels et sont-ils mieux ou pire?; et comment est-il évalué? Une chose que nous savons, c’est que si le véhicule n’est pas concurrentiel aujourd’hui, il ne le sera certainement pas dans trois ou quatre ans lorsqu’il sera remis sur le marché en tant que véhicule d’occasion. En général, à notre avis, huit sur dix des véhicules dont nous faisons l’essai sont plutôt bons. Ce qui signifie que les véhicules les « moins bons » sont plus risqués en ce qui concerne la valeur résiduelle, pour le bailleur

Facteur no 10 – La nouvelle technologie : Le marché reste sceptique à l’égard de la valeur de la technologie. Que vaudra une technologie donnée dans cinq ans? Souvent, la réponse est zéro, car elle pourrait être obsolète, être offerte en équipement standard, ou accuser une baisse de valeur pour cette technologie particulière (pensez aux lecteurs de DVD). La technologie d’un véhicule neuf est rentable pour les OEM, mais les revendeurs auront du mal à récupérer une valeur importante pour toutes sortes de nouvelles fonctionnalités haute technologie.

Comprendre ou expliquer la dynamique et les tendances des valeurs des véhicules d’occasion est loin d’être simple. On pourrait la fonder sur tout un éventail de facteurs économiques, politiques, sociaux et culturels. Mais, au bout du compte, ces dix « facteurs » ont tous un impact direct et peuvent offrir la base d’information qui compte vraiment, en ce qui concerne la valeur des véhicules d’occasion au Canada.

LA VALEUR – Numéro 3: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion Canadian Black Book pour février

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion Canadian Black Book pour février

Canadian Black Book publie l’indice canadien de rétention des valeurs des véhicules d’occasion pour février 2018.

L’indice vise à fournir des perspectives et des statistiques précises et impartiales sur la santé du marché de gros des véhicules d’occasion au Canada.

Même si l’offre de véhicules d’occasion en fin de bail de location continue d’augmenter au Canada comme aux États-Unis, février 2018 a enregistré le taux le plus élevé depuis le début du suivi en 2005. L’indice de 102,5 est en hausse de +2,5 % par rapport à février l’an dernier. Après un mois de janvier moins palpitant, où les valeurs ont chuté de -0,7 % par rapport à décembre, l’indice a augmenté de +0,2 point pour atteindre son niveau actuel de 102,5.

Les voitures compactes ont enregistré les gains les plus importants sur douze mois, soit +6,1 %, suivies des sous-compactes à +6,0 %, deux segments auparavant cibles d’une forte pression à la baisse, mais qui ont récemment rebondi. Les mini fourgonnettes ont enregistré les pertes de valeur les plus importantes sur douze mois, soit -5,3 %, suivies des camions pleine grandeur à -2,2 %.

Les voitures sport ont réalisé les gains les plus importants sur un mois, soit +1,5 %, suivies des intermédiaires à +1,6 %. L’appréciation de la valeur des voitures sport signale sûrement l’arrivée du printemps. Les mini fourgonnettes ont accusé les reculs les plus importants sur un mois, avec -1,7 %, suivies des petits camions à -1,4 %.

Le dollar canadien a fléchi quelque peu en février avec une baisse de 0,03 $, ce qui rendra les exportations canadiennes de véhicules d’occasion plus attrayantes.

L’Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion Canadian Black Book est calculé en fonction de la valeur de gros moyenne publiée par Canadian Black Book pour les véhicules d’occasion âgés de deux à six ans, en tant que pourcentage du PDSF d’origine d’un véhicule typiquement équipé. La valeur de gros moyenne Canadian Black Book est une valeur de référence pour les véhicules d’occasion vendus à l’enchère de gros dont l’état est moyen. L’indice est pondéré en fonction du volume des ventes de véhicules d’occasion et ajusté en fonction de la saisonnalité, de l’âge du véhicule, du kilométrage, de son état et de l’inflation (PDSF).

Compilé à partir des mises à jour quotidiennes de la valeur des véhicules et saisi en fonction de milliers de transactions de véhicules au gros à travers le pays, l’Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion Canadian Black Book représente les données de toutes les régions du Canada. L’Indice est basé sur une liste exhaustive de véhicules inclus dans la base de données de gros Canadian Black Book et ne favorise aucune marque, source de données, ni région, garantissant un rapport précis du marché des véhicules d’occasion.

L’Indice est publié mensuellement sur http://blog.canadianblackbook.com/ et transmis aux médias automobiles pour diffusion à plus grande échelle dans l’industrie.

CLIQUEZ ICI POUR TÉLÉCHARGER L’INDICE DE RÉTENTION DES VALEURS DES VÉHICULES D’OCCASION CANADIAN BLACK BOOK DE FÉVRIER (PDF)

 

LA VALEUR – Numéro 3: De nouvelles recherches pointent vers une baisse des ventes automobiles au Canada

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Les consommateurs envisagent de nouvelles façons d’acheter un véhicule.

Les résultats de recherches récentes révèlent que 51 pour cent des consommateurs canadiens du secteur de l’automobile envisagent l’achat d’un nouveau véhicule d’ici deux ans. Bien que ce résultat demeure élevé, les répondants de l’an dernier étaient onze pour cent plus enclins à faire un achat dans un avenir rapproché, chiffre appuyé par une année record de ventes automobiles au Canada. Les chiffres de cette année pourraient indiquer que la prévision récente d’une baisse des ventes automobiles se profile à l’horizon.

« À vrai dire, après une montée des ventes aussi spectaculaire depuis quelques années, c’est une possibilité. Il serait difficile de continuer à battre des records de ventes en 2018 et au-delà. » déclare Brad Rome, président, Canadian Black Book.

Depuis trois ans, Canadian Black Book, spécialiste des valeurs automobiles, prépare un sondage à l’échelle nationale mené par Ipsos pour évaluer les habitudes, les connaissances et les tendances en matière d’achat automobile au Canada. L’édition de cette année a sondé 1255 Canadiens d’un océan à l’autre.

Le sondage suggère que l’âge du consommateur est un facteur. Plus un consommateur est jeune, plus il est probable qu’il achète un véhicule d’ici deux ans, avec les répondants de 18 à 34 ans étant les plus susceptibles à 65 pour cent, les 35 à 54 ans à 57 pour cent, et les 55 ans et plus les moins susceptibles à 34 pour cent. Les répondants masculins semblent plus empressés d’acheter d’ici deux ans à 58 pour cent, que les femmes à 44 pour cent.

Il est intéressant de noter que plus du quart (27 pour cent) des Canadiens pourraient envisager l’achat d’un véhicule entièrement en ligne, sans jamais mettre les pieds chez le concessionnaire. C’est là un phénomène que la plupart des fabricants et des concessionnaires surveillent de près, et avec raison. L’âge et le sexe influencent ces résultats : 36 pour cent des 18 à34 ans pourraient acheter entièrement en ligne, tandis que 11 pour cent seulement des 55 ans et plus le feraient. Les hommes sont beaucoup plus enclins à 32 pour cent, comparé aux femmes à 21 pour cent. « Il n’y a rien de surprenant à voir que la génération du millénaire est trois fois plus disposée à acheter un véhicule en ligne que les baby-boomers », déclare Brian Murphy, vice-président, recherche et éditorial, Canadian Black Book. « C’est là un tournant important pour la vente automobile au détail, et similaire à la façon dont la génération du millénaire recherche, magasine et achète un grand nombre de produits de nos jours. » ajoute-t-il.

A l’échelle nationale, cinquante-sept pour cent comptent acheter un véhicule neuf plutôt qu’un véhicule d’occasion. Cette statistique est également influencée par l’âge, les acheteurs plus âgés étant plus enclins à acheter un véhicule neuf. Quarante-six pour cent des consommateurs de 18 à 34 ans ont l’intention d’acheter un véhicule neuf, tandis que 59 pour cent des répondants de 35 à 54 ans, et 64 pour cent des 55 ans et plus achèteront sans doute un véhicule neuf.

Les sites Web des concessionnaires sont le premier outil vers lequel les consommateurs se tournent lorsqu’ils recherchent un véhicule, soit 23 pour cent des sondés. La deuxième méthode de recherche initiale et qui a été choisie par 22 pour cent des sondés est la consultation d’amis et de la famille.

Après la recherche initiale, bien comprendre et bien rechercher la valeur d’échange reste un domaine des plus incertains. De tout le pays, la moitié seulement (49 pour cent) des consommateurs canadiens du marché de l’automobile connaissaient assez bien la valeur de leur véhicule en se présentant chez le concessionnaire. Par contre, 21 pour cent n’ont aucune idée de la valeur et un autre six pour cent a vécu une expérience tellement décevante qu’ils ont carrément changé de concessionnaires. Trente-six pour cent croient qu’ils ont reçu une valeur d’échange plus basse qu’ils avaient prévu.

« Les consommateurs trouvent souvent difficile de connaître la valeur d’échange précise de leur véhicule, ce qui peut rendre pénible l’expérience d’acheter une voiture, tant pour l’acheteur que pour le vendeur », explique M. Murphy. « Il faut à tout prix que le consommateur se serve d’outils pour obtenir des valeurs d’échange précises ; et du même coup, rechercher la valeur future du véhicule qu’ils comptent acheter, afin de bien comprendre la courbe de dépréciation et le moment où celle-ci sera en position d’équité négative par rapport à leur prêt. »

À cette fin, 65 pour cent des sondés ont choisi les calculatrices de valeurs d’échange en ligne (en hausse de 7 points par rapport à l’an dernier) comme méthode de choix pour la recherche de valeurs automobiles. Au Canada, sept sur dix des sondés savent que le guide Canadian Black Book permet au public d’accéder gratuitement à ses outils d’évaluation en ligne. Ce sondage révèle que 33 pour cent des sondés utilisent les outils du site CanadianBlackBook.com, en hausse de 9 points par rapport à la même période l’an dernier.

« Le plus inquiétant, c’est qu’on ne semble toujours pas comprendre que la dépense la plus élevée pour le propriétaire d’un véhicule, c’est la dépréciation », explique M. Murphy. Un pour cent seulement des sondés a correctement indiqué la dépréciation comme dépense la plus importante pour le propriétaire d’un véhicule (en baisse par rapport à deux pour cent l’an dernier). « L’achat d’un véhicule dont la valeur de rétention est peu élevée peut représenter des milliers de dollars au moment de vendre, d’échanger ou de négocier un prêt », ajoute-t-il. Parmi les femmes et les répondants du groupe des 35 à 54 ans, personne n’a fourni la bonne réponse à cette question.

En hausse par rapport à l’année dernière (53 pour cent), 61 pour cent des Canadiens peuvent maintenant définir le concept de l’équité négative (lorsqu’un véhicule vaut moins que ce le solde du prêt). Cette question est actuellement de plus en plus fréquente, compte tenu la tendance vers des prêts automobiles à plus long terme. Quatre-vingt-dix-sept pour cent des sondés sont d’avis que les détaillants automobiles devraient informer leurs clients des options et échéanciers de remboursement de prêts, pour qu’ils soient clairement conscients du concept de l’équité positive et négative.

En ce qui concerne les types de véhicules, si le prix de l’essence augmentait de 0,25 $ aujourd’hui, quarante-six pour cent envisageraient des véhicules à énergie alternative, les véhicules hybrides étant le choix le plus populaire (33 pour cent). Les hommes sont plus susceptibles de songer à l’achat d’un véhicule à énergie alternative, soit 52 pour cent, comparé aux femmes, au taux considérablement plus bas de 39 pour cent.

En vue de certains facteurs économiques et de la popularité montante de l’autopartage, la génération du millénaire est la plus susceptible de réduire le nombre de véhicules de leur ménage d’ici deux ans, soit 32 pour cent, contre seulement 14 pour cent pour les 55 ans et plus. Toutefois, d’ici dix ans, 41 pour cent des 18 à 34 ans et des 55 ans et plus pourraient diminuer le nombre de véhicules dont ils sont propriétaires.

À propos du sondage :
Voici quelques-unes des conclusions d’un sondage Ipsos mené entre le 27 décembre 2017 et le 2 janvier 2018, au nom de Canadian Black Book. Pour ce sondage, un échantillon de 1 061 Canadiens (propriétaires ou locataires d’une voiture ou d’un camion, ou qui ont l’intention d’acheter d’ici deux ans) du panel en ligne d’Ipsos ont participé au sondage en ligne.   Les résultats ont été pondérés pour mieux refléter la composition de la population adulte canadienne, selon les données du recensement et pour fournir des résultats approximatifs du même univers d’échantillon. La précision des sondages Ipsos est mesurée en utilisant un intervalle de crédibilité. Dans ce cas-ci, le sondage a une marge d’erreur de plus ou moins 3,5%, 19 fois sur 20, si tous les adultes canadiens avaient participé. L’intervalle de crédibilité sera plus marqué au sein des sous-ensembles de la population. Tous les sondages peuvent comporter d’autres sources d’erreur, y compris les erreurs de couverture et de mesure.

LA VALEUR – Numéro 2 : Nouvel outil pour aider les propriétaires d’un véhicule après une perte totale


Bienvenue au deuxième numéro du bulletin Canadian Black Book – La valeur.
Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, la mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada en matière de valeurs de véhicules et de perspectives du domaine automobile. Dans ce numéro, nous couvrons ce qui suit:

Prix de la meilleure valeur retenue Canadian Black Book 2018
• Mise à jour de CBB Connect – Nous sommes désolés de l’inconvénient
• Canadian Black Book lance le rapport Total Loss
Indice de conservation des valeurs des véhicules d’occasion pour janvier

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Canadian Black Book s’associe à Total Loss Report pour aider les consommateurs incertains sur les indemnités d’assurance.

Chaque année, au Canada, 350 000 véhicules sont déclarés perte totale par les sociétés d’assurance après un accident. Une perte totale est souvent une expérience troublante et frustrante pour un propriétaire de véhicule, car plusieurs ont des attentes mal informées de la valeur de leur véhicule, la plupart du temps parce qu’ils ont mal compris la dépréciation. Le problème empire avec le nombre important de requérants qui découvrent que les indemnités ne couvrent pas ce qui reste à payer sur leur véhicule.

De concert avec Total Loss Report, Canadian Black Book a lancé un premier outil sur son site Web afin de fournir aux propriétaires de véhicules l’information qui les aidera à faire face à cette situation stressante. Total Loss Report génère un rapport impartial de tiers (en format PDF) qui combine des fourchettes de valeurs précises à un échantillon de listes comparables extraites du site Web Canadian Black Book.

« Dorénavant, les propriétaires d’un véhicule déclaré perte totale pourront négocier avec leur assureur, armés d’un rapport contenant des données sur le véhicule en question provenant d’une tierce partie de confiance », explique Brad Rome, président, Canadian Black Book. « Grâce au rapport Total Loss Report, les propriétaires savent immédiatement à quoi s’en tenir, facilitant la discussion avec les fournisseurs d’assurance », ajoute-t-il.

Les données sont fournies par Canadian Black Book, le principal fournisseur canadien de valeurs automobiles aux institutions financières, sociétés d’assurance et concessionnaires automobiles depuis plus de 55 ans, et aux consommateurs par le biais de Canadianblackbook.com depuis 2010.

« Il y a sept ans, nous avons lancé notre site Web destiné aux consommateurs et des outils gratuits d’évaluation de véhicules en ligne, changeant la façon dont les Canadiens achètent un véhicule, et leur fournissant des données auxquelles ils n’avaient pas accès auparavant », déclare Brad Rome. « À présent, nous offrons une fois de plus nos données et notre technologie au grand public pour aider les consommateurs et les sociétés d’assurance à être « mieux au fait » lorsqu’ils discutent d’une perte totale. »

Bien que le but soit de mieux informer le consommateur, les assureurs peuvent aussi profiter du lancement de cet outil. En définitive, le rapport Total Loss Report simplifie une situation difficile. Les attentes des deux parties sont mieux gérées, ce qui mène à une négociation plus éclairée et à une plus grande probabilité pour la société d’assurance de garder le client, car plus souvent qu’autrement, l’assureur perd le client après une réclamation pour perte totale, lorsque la hauteur de ses attentes n’est pas atteinte.

Le rapport Total Loss Report a été lancé sur le site canadianblackbook.com en décembre 2017.
Si on se fie aux premiers résultats, c’est un produit très populaire auprès du consommateur canadien.

Le service peut être consulté par les consommateurs de deux façons. Gratuitement, si le consommateur est disposé à fournir certaines coordonnées élémentaires qui seront partagées avec les concessionnaires dans leur région, puisqu’ils seront sans doute à la recherche d’un nouveau véhicule, supprimant ainsi une étape du processus d’achat d’un véhicule. Moyennant des frais, si le consommateur préfère ne pas fournir certaines coordonnées.