Canadian Black Book is seeking a qualified IT Specialist

Canadian Black Book is seeking a qualified candidate to:

  • To install, maintain and repair computers
  • To manage all data portfolios
  • Support all syndication inquiries from dealers and syndication partners, this includes set up and maintaining of syndication files.
  • Manage all technical inquiries that relates to Canadian Black Book consumer site

As an IT Specialist you must be well-versed in computer systems, network functions, software support. The ideal candidate will be able to work diligently and accurately and will possess a great problem-solving ability in order to fix issues and ensure functionality. The goal is to install and maintain high quality networks, computer systems, maintain customer service with our partners for syndication and provide functionality support to all data clients.

Responsibilities:

  • Application Development
  • Set up hardware and install and configure software and drivers
  • Perform regular upgrades to ensure systems remain updated
  • Troubleshoot system failures or bugs and provide solutions to restore functionality
  • Keep records of repairs and fixes for future reference
  • Set-up portfolio analysis for weekly, monthly or quarterly schedules.
  • Trouble-shoot issues that relates to data files or data transmittal failure
  • Set-up syndication requests
  • Trouble-shoot issues related to syndication and inventory failure
  • Offer timely technical support to our client base this includes dealers, manufacturers and financial institutions

Required areas of Knowledge

  • Linux Administration
  • Java Development
  • Network Administration
  • Network Security
  • Software management
  • PHP Development

The skills that would be an asset are:

  • Experience with Spring/FreeMarker
  • Experience with MySQL
  • Experience with Python
  • Experience with Apache
  • Experience with other common Open Source software and packages.
  • Experience with VOIP systems (Avaya)
  • Experience with Amazon Web Services

To inquire please email info@canadianblackbook.com

LA VALEUR – Numéro 4: Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion – Mars 2018

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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L’indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion Canadian Black Book pour mars 2018 est à égalité avec le recul historique de décembre 2017 de 103,00. L’indice des valeurs de gros de l’industrie est en hausse de +3,2 % par rapport à la même période l’an dernier, et en hausse de +0,5 % sur le mois passé.

L’indice vise à fournir des perspectives et des statistiques précises et impartiales sur la santé du marché de gros des véhicules d’occasion au Canada.

CBB Used Vehicle Retention Index - March 2018
March 2018 Canadian Black Book Used Vehicle Retention Index

Il est important de noter que le dollar canadien a commencé le mois légèrement en dessous de 78 cents, pour rapidement chuter à 76,5 cents. La faible valeur du dollar a contribué à maintenir les véhicules canadiens abordables à l’exportation pendant au moins une partie d’un autre mois.

A travers les divers segments, parmi les véhicules qui ont gagné en valeur par rapport à l’an passé, on compte les voitures compactes (+ 7,8 %) et les voitures intermédiaires (+ 6,5 %). En ce qui concerne les gains les plus importants par rapport au mois dernier on retrouve les catégories des véhicules multisegments/VUS compacts et des voitures pleine grandeur qui affichent toutes deux une hausse de 1,8 % comparativement à février.

Du côté des pertes, les camionnettes pleine grandeur ont enregistré un léger recul, soit -1,9 %, et -4,7 % pour les minifourgonnettes par rapport à mars 2016. Les véhicules multisegments pleine grandeur, les voitures de luxe et les fourgonnettes pleine grandeur accusent un même retrait de -0,6 % sur l’indice du mois dernier.

L’Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion Canadian Black Book est calculé en fonction de la valeur de gros moyenne publiée par Canadian Black Book pour les véhicules d’occasion âgés de deux à six ans, en tant que pourcentage du PDSF d’origine d’un véhicule typiquement équipé. La valeur de gros moyenne Canadian Black Book est une valeur de référence pour les véhicules d’occasion vendus à l’enchère de gros dont l’état est moyen. L’indice est pondéré en fonction du volume des ventes de véhicules d’occasion et ajusté en fonction de la saisonnalité, de l’âge du véhicule, du kilométrage, de son état et de l’inflation (PDSF).

Compilé à partir des mises à jour quotidiennes de la valeur des véhicules et saisi en fonction de milliers de transactions de véhicules au gros à travers le pays, l’Indice de rétention des valeurs des véhicules d’occasion Canadian Black Book représente les données de toutes les régions du Canada. L’Indice est basé sur une liste exhaustive de véhicules inclus dans la base de données de gros Canadian Black Book et ne favorise aucune marque, source de données, ni région, garantissant un rapport précis du marché des véhicules d’occasion.

L’Indice est publié mensuellement sur http://blog.canadianblackbook.com/ et transmis aux médias automobiles pour diffusion à plus grande échelle dans l’industrie.

LA VALEUR – Numéro 4: CBB Connect – Nouveau et amélioré

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Canadian Back Book a le plaisir de présenter le son tout nouveau site CBB Connect. La première phase a été lancée plus tôt cette année avec un design plus contemporain et une fonctionnalité améliorée. La deuxième phase est prête à être lancée et offre de nouvelles fonctionnalités qui en font une réelle solution de remarketing de bout en bout. La nouvelle interface est conviviale et offre une synchronisation multipériphérique, des données de l’industrie CBB exclusives, de l’information sur le marché local, un outil d’évaluation de véhicule, un nouveau lecteur de NIV, et bien plus encore.

Pour en savoir plus sur la nouvelle version de CBB Connect, regardez la vidéo ci-dessous et contactez-nous aujourd’hui au 800-562-3150 pour la mise à niveau.

LA VALEUR – Numéro 4: Racontez toute l’histoire dans votre remarketing numérique

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Par Cole Reiken, vice-président, développement numérique et produits, Canadian Black Book

Bien que plusieurs ont pour dire que l’industrie de l’automobile d’occasion est restée stagnante au fil du temps, il est difficile de contester les innovations commerciales des cinq dernières années, intrinsèques aux changements survenus chez les concessionnaires. Aujourd’hui, gérer une entreprise de voitures d’occasion à succès requiert un gestionnaire agile et polyvalent. Ce gestionnaire doit être versé dans l’approvisionnement, le marketing, les ventes, l’administration et maîtriser l’art et la science de déterminer la meilleure stratégie d’affaires.

Dans une optique de marketing, ce que nous savons, c’est que le canal le plus rentable pour commercialiser votre inventaire est le canal numérique. Ce que certains ne savent peut-être pas, c’est que la publicité numérique peut être extrêmement complexe. Quel est le bon mélange, quels sont les bons sites, les bons mots, le bon prix, les bonnes images, le bon moment et ainsi de suite?

Instinctivement et malheureusement, trop de gestionnaires déterminent leur stratégie de marketing pour les voitures d’occasion en fonction du prix. À lui seul, le prix ne convertira pas nécessairement le navigateur moyen en prospect ou en acheteur.

Si vous examinez les sites d’annonces les plus populaires, comme Kijiji, AutoTrader ou Canadian Black Book, il faut à tout prix reconnaître que beaucoup d’exploitants ajustent avec précision leurs stratégies de tarification, s’assurant que leur inventaire est correctement évalué. Les outils de gestion de l’inventaire accessibles de nos jours ont simplifié ce processus.

Mais il ne faut pas s’arrêter seulement au prix. Chaque véhicule d’occasion est unique et exige qu’on raconte son histoire par écrit et visuellement pour optimiser son potentiel de vente.

L’industrie s’est largement ouvert l’esprit et a accepté le cliché « une image vaut mille mots ». Sans compter qu’il est de plus en plus facile de nos jours de prendre des photos pour encadrer ces histoires.

Toutefois, un chapitre trop souvent négligé de l’histoire de la voiture d’occasion pour un site Web de tiers est la nécessité de répondre à la question « Pourquoi faire affaire avec moi? » Ce concept n’est peut-être pas nouveau, car vous avez probablement lu beaucoup d’articles sur le sujet, mais prenez quelques instants et pensez aux annonces là maintenant. Peu de concessionnaires se préoccupent de répondre à cette question clé, sur leur propre site. Encore moins le font-ils sur les pages d’annonces de véhicules des sites Web qui ne leur appartiennent pas!

Dans l’ère des évaluations sur tout et sur rien (oui, il y a même des sites d’évaluation pour évaluer les meilleurs sites d’évaluation), la réponse à la question « Pourquoi faire affaire avec moi ? » est sans doute un élément aussi important de l’histoire que la présentation du véhicule.

Un de mes amis du domaine du capital de risque encourage toujours ses fondateurs à tenir prêt un « infomercial » de trente secondes, qui peut être instantanément déclenché. Vous ne savez jamais quand vous aurez à impressionner quelqu’un, car ils arrivent de partout à tout moment.

Je vous suggère donc de penser à un infomercial qui répond à la question « Pourquoi faire affaire avec moi ? » En avez-vous un? Si oui, en tirez-vous le meilleur parti ? Sinon, préparez-en un!

Quels sont les éléments qui vous rendent unique et le choix par excellence? Les voitures à bon prix ne suffisent pas. Peut-être est-ce votre emplacement, vos années en affaires, votre personnel d’expérience, vos anciens clients, vos pointages, commentaires, services distinctifs, périodes de retour sans souci, ou ce qui rend les voitures que vous offrez spéciales… et je pourrais continuer.

Notez-le sur une serviette, faites du remue-méninges avec votre équipe, demandez à votre agence de le faire pour vous, mais faites-le. C’est possible qu’il change avec le temps, mais faites le premier pas et composez ce chapitre de l’histoire.

Vous pourrez ensuite décider comment l’utiliser en ligne, car toute votre équipe l’a maintenant appris par cœur. L’incluez-vous dans la description de tous vos véhicules ou le précisez-vous sur vos visuels, ou si c’est possible, le reliez-vous par lien sur votre propre site Web? Ces réponses viendront après avoir évalué votre mélange de marketing et par quelques essais et erreurs.

C’est là un article pour un autre jour. Racontez toute l’histoire.

LA VALEUR – Numéro 4: Dix facteurs qui comptent vraiment pour le marché des véhicules d’occasion au Canada

Bienvenue au Canadian Black Book – La valeur. Notre objectif est de fournir à nos clients et à nos partenaires des nouvelles, une mise à jour des événements, de nouvelles initiatives et l’opinion de la source de confiance du Canada pour les valeurs des véhicules et les perspectives automobiles. Vous trouverez ce qui suit dans ce numéro :

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Brian Murphy
Brian Murphy, VP Research & Editorial, Canadian Black Book

Par Brian Murphy

Lorsqu’on analyse l’industrie automobile d’aujourd’hui, on peut parler de toutes sortes de facteurs qui ont une influence sur toutes sortes de secteurs de l’industrie automobile au Canada. Cela dit, chez Canadian Black Book, on estime que cette longue liste peut se résumer à dix facteurs qui comptent vraiment et sont l’engrenage du marché des véhicules d’occasion au Canada.

Ces dix facteurs ont tous une incidence directe sur le prix actuel des véhicules (valeurs de gros), le prix futur des véhicules (valeurs résiduelles), et les profits potentiels de leur remise en marché. Ce que cela a à voir avec l’évaluation de notre avenir est une équation complexe de la façon dont ces dix « facteurs » interagissent entre eux.

Facteur no 1 – Le dollar canadien : Le dollar canadien a un effet marqué et immédiat sur la valeur des véhicules d’occasion à l’intérieur du pays. L’assouplissement du dollar est directement relié à l’augmentation de l’exportation des véhicules d’occasion aux États-Unis. Bien entendu, lorsque notre devise regagne du terrain sur l’argent américain, on constate une réduction marquée des exportations de véhicules d’occasion hors du Canada. Finalement, si le dollar se raffermit suffisamment et l’inventaire le permet, les véhicules d’occasion seront de nouveau importés en masse des États-Unis vers le Canada.

Entre en jeu « l’arbitrage économique », soit l’acte d’acheter une chose à bas prix dans un marché, puis de la revendre à un prix plus élevé dans un autre marché. En ce moment, la valeur du dollar canadien se chiffre à 0,77 $, la valeur la plus basse depuis juin 2017. Par exemple, un gros VUS qui se vendrait 42 500 $ au gros au Canada rapporte 54 500 $ aux États-Unis. Lorsque notre dollar est bas, il y a beaucoup d’argent à faire. Le taux de change est la clé qui détermine si le « flot d’exportation » est ouvert ou fermé.

Facteur no 2 – L’inventaire : L’inventaire de véhicules d’occasion aux États-Unis et au Canada joue un rôle important dans l’établissement des valeurs actuelles et futures. Le simple concept de l’offre et de la demande est réellement la génératrice des cycles de remarketing. En fait dernièrement, la demande a été forte, tandis que l’offre a été faible, entraînant une hausse des prix. En revanche, nous sommes sur le point de voir augmenter l’inventaire!

Entre 2013 et 2017, nous avons vu une moyenne de 225 000 unités par an en fin de bail de location retourner sur le marché. Ce chiffre devrait dépasser 400 000 entre 2019 et 2021. Nous ne prévoyons pas que la demande de véhicules d’occasion puisse rester à flot d’une telle offre, ce qui entraînera une baisse des prix.

Facteur no 3 – Pénétration du crédit-bail : Le crédit-bail est devenu l’usine de véhicules d’occasion du Canada. En tant qu’industrie, nous continuons à « fabriquer » de plus en plus de véhicules d’occasion. L’an dernier, environ 450 000 véhicules étaient en bail location, dont environ 400 000 aux consommateurs. Par conséquent, d’ici trois à quatre ans, nous aurons « fabriqué » ce nombre de véhicules d’occasion achetés par le bailleur, par le détaillant ou envoyés aux enchères puis achetés par un détaillant.

Pendant tout ce temps, nous vivons dans un environnement de ventes de voitures neuves record, ce qui mènera inévitablement à une offre de voitures d’occasion record. Mais à quel prix? À prix ​​plus bas? Oui!

Facteur no 4 – L’économie : Les ventes d’automobiles sont un indicateur avancé de l’économie, car il y a une relation directe entre le fléchissement des ventes et le ralentissement économique. Autrement dit, si l’avenir financier des consommateurs est incertain, ils reporteront à plus tard les gros achats.

À l’heure actuelle, le taux de chômage est au plus bas du siècle, associé à une confiance élevée des consommateurs et à une croissance étonnante du PIB. Si nous simplifions l’économie à feu vert, feu jaune, feu rouge, nous avons vraiment le… feu vert.

Facteur no 5 – Les tendances de la valeur retenue : Ce qui monte redescend souvent! Notre activité est cyclique et il est utile de comprendre où nous en sommes. De 2005 à 2009, le Canada a connu une forte baisse des valeurs retenues, en raison de facteurs économiques négatifs, d’un crédit-bail excessif et d’un dollar élevé (1,26 $ en mars 2009). En revanche, depuis la mi-2010, il y a eu hausse constante de la valeur des véhicules d’occasion. Lorsque les valeurs chutent, le crédit-bail est moins attrayant et les véhicules d’occasion deviennent plus recherchés et bien sûr, lorsque les valeurs augmentent, le crédit-bail regagne son attrait.

En moyenne, sur l’ensemble des segments au cours des sept dernières années, les valeurs ont augmenté de 3,7 %. Nous sommes d’avis que ce marché est sur le point de changer, principalement en raison de l’augmentation de l’offre.

Facteur no 6 – Les goûts des consommateurs : Les goûts des consommateurs sont l’un des principaux contributeurs à l’offre et à la demande. C’est cette force qui dicte les investissements des équipementiers dans de nouvelles gammes de produits, améliorant les gammes existantes et alimentant les mégas campagnes de marketing.

De nos jours, les goûts des consommateurs canadiens se sont éloignés des voitures avec seulement 32 % de part des ventes, et en baisse, alors que les ventes de camions et de VUS ont augmenté. Certains modèles de voitures vont bientôt disparaître. Les ventes de véhicules électriques augmentent, mais ne représentent encore qu’une infime partie du marché global et offrent de faibles valeurs résiduelles. Ces goûts ont un impact important sur la façon dont les véhicules se déprécient, plus le véhicule est attrayant, plus la rétention de valeur est avantageuse!

Facteur no 7 – Les voitures de location : Dix pour cent des véhicules du marché (200 000) sont de véhicules de location, et une autre grande source de véhicules d’occasion. En fait, environ vingt modèles seulement forment plus de 33 % des flottes de voitures de location. En règle générale, ces modèles ne remportent pas les prix de la meilleure valeur retenue du Canadian Black Book et sont donc difficiles d’offrir en location aux consommateurs. Les équipementiers ciblent les fournisseurs de véhicules de location, réduisant leur valeur de revente, et le cycle se répète.

Facteur no 8 – Les incitatifs des véhicules neufs : Bien que positifs pour les acheteurs de voitures neuves, les incitatifs ne sont pas toujours une bonne chose. Les incitatifs qui persistent pendant plusieurs mois, en particulier les incitatifs financiers importants, influencent négativement les valeurs de revente. Disons qu’un véhicule neuf de 60 000 $ est offert à 25 % de rabais, dès le départ, sa valeur de revente est de 15 000 $ inférieur à la normale. D’autre part, ces programmes peuvent maintenir les consommateurs en position d’équité négative plus longtemps, pouvant placer la demande à un prix inférieur.

Facteur no 9 – La qualité du produit. Chez Canadian Black Book, nous évaluons plus de quatre-vingt-dix véhicules par année. Nous en faisons donc l’essai tout comme un acheteur de voiture neuve le ferait. Notre objectif est de déterminer si le véhicule est concurrentiel sur le marché aujourd’hui; qui sont ses concurrents réels et sont-ils mieux ou pire?; et comment est-il évalué? Une chose que nous savons, c’est que si le véhicule n’est pas concurrentiel aujourd’hui, il ne le sera certainement pas dans trois ou quatre ans lorsqu’il sera remis sur le marché en tant que véhicule d’occasion. En général, à notre avis, huit sur dix des véhicules dont nous faisons l’essai sont plutôt bons. Ce qui signifie que les véhicules les « moins bons » sont plus risqués en ce qui concerne la valeur résiduelle, pour le bailleur

Facteur no 10 – La nouvelle technologie : Le marché reste sceptique à l’égard de la valeur de la technologie. Que vaudra une technologie donnée dans cinq ans? Souvent, la réponse est zéro, car elle pourrait être obsolète, être offerte en équipement standard, ou accuser une baisse de valeur pour cette technologie particulière (pensez aux lecteurs de DVD). La technologie d’un véhicule neuf est rentable pour les OEM, mais les revendeurs auront du mal à récupérer une valeur importante pour toutes sortes de nouvelles fonctionnalités haute technologie.

Comprendre ou expliquer la dynamique et les tendances des valeurs des véhicules d’occasion est loin d’être simple. On pourrait la fonder sur tout un éventail de facteurs économiques, politiques, sociaux et culturels. Mais, au bout du compte, ces dix « facteurs » ont tous un impact direct et peuvent offrir la base d’information qui compte vraiment, en ce qui concerne la valeur des véhicules d’occasion au Canada.

The Value – Issue #4: March’s Used Vehicle Retention Index

Welcome to The Canadian Black Book – The Value. Our goal is to provide our clients and partners with news, event updates, new initiatives and opinions from Canada’s trusted source for vehicle values and automotive insights. In this edition we cover:

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The Canadian Black Book Used Vehicle Retention Index for March 2018 index tied the all time high set back in December 2017 of 103.0. The industry wide wholesale value index is up by +3.2% from the same time last year, and up +0.5% from last month’s mark.

CBB Used Vehicle Retention Index - March 2018
March 2018 Canadian Black Book Used Vehicle Retention Index

This Index serves to offer unbiased and accurate insights and statistics regarding the health of the used wholesale vehicle market in Canada.

It is important to note that the Canadian dollar started the month at just under 78 cents, but then it promptly fell to 76.5 cents.  The weaker dollar helped to keep Canadian vehicles affordable for export for at least a portion of yet another month.

Looking though the various segments the biggest value gainers from last year are compact cars (+7.8%) and mid-size cars (+6.5%).  The most significant increases from last month are compact crossover/SUV and full -size car which are both up +1.8% from February.

On the loss side the full-size pickups show some softening at -1.9% and minivans at -4.7% compared to March of 2016.  The full-size crossovers, luxury cars and full-size vans shared the same decline of -0.6% since last month’s index.

The Canadian Black Book Used Vehicle Retention Index is calculated using Canadian Black Book’s published Wholesale Average value on two- to six-year-old used vehicles, as a percent of original typically-equipped MSRP. Canadian Black Book’s Wholesale Average is a benchmark value for used vehicles selling in the wholesale auctions with the vehicle quality in average condition. The index is weighted based on used vehicle sales volume and adjusted for seasonality, vehicle age, mileage, condition, and inflation (MSRP).

Aggregated from daily vehicle value updates, and captured throughout thousands of wholesale vehicle transactions across the country, the Canadian Black Book Used Vehicle Retention Index represents data across all regions of Canada. The Index is based on a comprehensive list of vehicles included in the Canadian Black Book wholesale database, and includes no bias toward any brand, data source or region, ensuring an accurate report of the used vehicle market.

The Index is posted monthly on http://blog.canadianblackbook.com/ and distributed to automotive media for wider industry consumption.

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CLICK HERE TO DOWNLOAD THE FEBRUARY 2018 CANADIAN BLACK BOOK USED VEHICLE RETENTION INDEX (PDF)

For interview requests or more information, please contact:
Conrad Galambos, 905-979-7039, cgalambos@canadianblackbook.com

The Value – Issue #4: CBB Connect is New and Improved

Welcome to The Canadian Black Book – The Value. Our goal is to provide our clients and partners with news, event updates, new initiatives and opinions from Canada’s trusted source for vehicle values and automotive insights. In this edition we cover:

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Canadian Back Book is proud to introduce the all new and enhanced CBB Connect.  Phase 1 went live earlier this year with a more contemporary design and improved functionality. Phase 2 is now ready to launch with new features that truly make this an end-to-end remarketing solution. The new interface is easy to use and boasts cross-device sync, proprietary CBB industry data, local market insight, a vehicle appraisal tool with a new VIN scanner, and much more.

To learn more about the newly upgraded CBB Connect, see the video above and contact us at 800-562-3150 to upgrade today.

The Value – Issue #4: Tell the Whole Story in Your Digital Remarketing

Welcome to The Canadian Black Book – The Value. Our goal is to provide our clients and partners with news, event updates, new initiatives and opinions from Canada’s trusted source for vehicle values and automotive insights. In this edition we cover:

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Cole Reiken
Cole Reiken, VP Digital & Product Development, Canadian Black Book

By: Cole Reiken, VP Digital & Product Development, Canadian Black Book

Although many suggest that the used car industry has stayed stagnant over time, it’s hard to refute the business innovations witnessed over the past 5 years, inherently driving change in dealerships.  Today, running a successful used car business requires a nimble manager who wears many hats.  This manager must be versed in procurement, marketing, sales, administration and be able to wade through the art and science of determining the best business strategy.

From a marketing perspective, what we know is that the most cost efficient channel to market your inventory is digital.  What some may, or may not know, is that digital advertising can be extremely challenging.  What is the right mix, the right site(s), the right words, price, images, timing and more?

Instinctively and unfortunately, too many managers determine their used car marketing strategy based on price.  Price on its own will not convert an average browser into a lead or a buyer for the most part.

If you examine the most popular listing sites, such as Kijiji, AutoTrader or Canadian Black Book, we would be remiss not to recognize how well many operators nail down their pricing strategies, ensuring their inventory is priced correctly.  Available inventory management tools have made this process more streamlined.

But it’s not all about price, right.  Each used vehicle is unique, and requires a unique written and visual story to be told, to optimize its potential to sell.

The industry has greatly improved and accepted the cliché that “a picture is worth a thousand words”.  Photo capture has significantly developed over the past few years to help frame these stories.

However, a far too commonly overlooked portion of the used car story for a third-party website is the need to answer the question “why do business with me?”  Perhaps this is not a new concept.  Frankly, you’ve likely read many articles about this topic, but take a few moments and look at listing out there now.  Few dealerships put much thought into answering that key question, on their own site listings.  Even fewer do so on vehicle details pages on websites that are not their own!

In today’s age of reviews for everything under the sun (yes, there are even review sites for rating the best review sites), making the answer to “why do business with me” part of the story can be as important as how you merchandise your cars.

A friend of mine in the venture capital space always encourages his founders to have a thirty second “elevator pitch”, ready to go on a moment’s notice.   You never know when or where you will find the need to impress someone, they come from all angles at any time.

So, I would ask you to consider, what’s your elevator pitch that answers “why do business with me?”  Do you have one?  If so, do you leverage it optimally?  If not, get one!

What are the elements that make you unique and a top choice to deal with?  Cars at a great price, is not enough.   Perhaps it’s your location, years in business, experienced staff, previous customers, ratings and reviews, distinctive services, worry free return periods, or what makes the cars you carry special…I could go on and on.

Write this on a napkin, brainstorm it with your team, get your agency to do it for you, but get this done.  It may alter or completely change overtime, but take the first step and produce this part of the story.

Next you figure out how to use it online, because your entire team has by now committed this to memory.  Is this part of all your vehicle descriptions or spelled out on your imagery or perhaps if allowed provide via link to it on your own website?  Those answers will come after assessing your marketing mix and a bit of trial and error.

That’s a column for another day. Tell the whole story.

The Value – Issue #4: Ten Things That Really Matter in Canada’s Used Vehicle Market

Welcome to The Canadian Black Book – The Value. Our goal is to provide our clients and partners with news, event updates, new initiatives and opinions from Canada’s trusted source for vehicle values and automotive insights. In this edition we cover:

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Brian Murphy
Brian Murphy, VP Research & Editorial, Canadian Black Book

By Brian Murphy

When analyzing today’s auto industry, we can argue about any number of given factors that touch any given number of areas inside Canada’s auto sector.  That said, from our estimation at Canadian Black Book, we can narrow that long list of potential topics down to ten subjects that really matter and form the crux of how our used vehicle market functions in Canada.

The following ten areas all pose direct impact on vehicle prices today (wholesale values), vehicle prices in the future (residual values) and the potential proceeds from vehicle remarketing efforts.  How this relates to an appraisal of our future is a complex equation of how these ten ‘things’ interact with each other.

First – The Canadian Dollar: The Canadian Dollar has a profound and swift effect on the value of used cars in our domestic marketplace.  As our Dollar weakens there is a direct correlation to an increase in exported used supply to the States.  As you can imagine, on the contrary, as our currency gains value against the greenback, we begin to see a net reduction in in the volume of used vehicles exported from Canada.   Eventually if the dollar strengthens enough, and supply permits, used vehicles will again en masse be imported from the U.S. to Canada.

Enter ‘arbitrage economics’, which is the act of buying something at a low price in one market and then selling it a higher price in another market.  Currently, the Canadian Dollar is around $0.77, the lowest it’s been since June 2017.  For example, a particular large SUV sells for $42,500 in Canada at wholesale, while the same unit goes for $54,500 in the U.S.  While our dollar is low, there is a lot of money to be made.  The exchange rate is the key that determines if the ‘export dam’ is open or closed.

Second – Supply:  The supply of used vehicles in the U.S. and Canada, plays a huge roll in dictating both current and future values.   The simple concept of supply and demand really does drive remarketing cycles.   In short, demand has been great, while supply of late has been tight, bringing prices up.  However, we are on the verge of getting a lot of supply!

Between 2013 and 2017, we’ve seen an average of 225k units return to market off lease per year.  That number is projected to breach the 400k mark, between 2019 to 2021.  We don’t expect used vehicle demand can keep pace with such a supply, causing prices to lower.

Third – Lease Penetration:  Leasing has become Canada’s used car factory.   As an industry we keep ‘making’ more used vehicles.  Last year, about 450k vehicles were leased, with around 400k of those to consumers.  Therefore, in three to four years, we will have ‘made’ that number of used vehicles which are purchased by the lessor, by the retailer or sent to auction then purchased by a retailer.

All the while, we sit in an environment of record new car sales, which inevitably will lead to record used car supply.  But at what price?  Lower prices? Yes!

Fourth – The Economy:  Auto sales are a leading indicator for the economy, as we can see a direct relationship between softening sales and an economic slowdown.  Simply put, if consumers are not secure in their financial future, they will postpone the purchase of big ticket items.

Currently we are experiencing the lowest unemployment rate this century, coupled with high consumer confidence and amazing GDP growth.  If we simplified the economy to green light, yellow light, red light, then we are very much…green light.

Fifth – Retained Value Trends: What goes up often comes down!  Our business is a cyclical one and it’s helpful to understand where that cycle sits.  From 2005 through 2009 Canada experienced a steep decline in retained values, due to poor economic factors, too much leasing, and a strong dollar ($1.26 in March 2009).  However, since mid-2010 we have seen a steady rise in used values.  When values fall, leasing is less attractive and used vehicles become more appealing, and obviously when values rise, leasing again becomes very alluring.

On average, across all segments over the last seven years, values have increased a remarkable 3.7 per cent.  We expect this market is turning, primarily driven by the coming boost in supply.

Sixth – Consumer Tastes: A major contributor to both supply and demand, are consumer tastes.  It is this force that dictates OEMs investments in new product lines, face-lifting existing ones and mega marketing campaigns.

Today, Canadian consumer tastes have moved away from cars with only a 32 per cent share of sales and falling, while trucks and SUV sales grow.  Some car models will soon be extinct.  EV sales are growing, yet still make up a tiny portion of the overall marketplace and offer weak residual values.  These tastes have a significant impact on how vehicles depreciate, the more desirable the vehicle the more desirable the value retention!

Seventh – Rental Cars: Ten per cent of the market (200k) vehicles are rentals, making another large source of used product.  However, around 20 models make up over 33 per cent of rental car fleets.  These models typically do not win Canadian Black Book Best Retained Value Awards and are therefore difficult to lease to consumers.  OEMs target the rental buyers with these, depressing their resale value; and the cycle repeats.

Eighth- New Vehicle Incentives: Although positive for the new car buyer, incentives are not always a good thing.  Incentives that are persistent over a many months, especially large cash incentives have a cooling effect on resale values.  Let’s say a brand new $60k vehicle is 25 per cent off, then right off the bat that vehicle’s resale value is $15k less than normal.   Another effect is that these programs can keep consumers in a negative equity positon longer, which can place demand at a lower price point.

Ninth – Is the Product Any Good?: At Canadian Black Book, we evaluate 90 plus vehicles annually.  So, we get out and drive them and experience them in the same way a new car buyer would.  Our goal is to determine if the vehicle is competitive in the marketplace today; who the real competitors are and is it better or worse; and how is it priced?  One thing we do know is that if the vehicle is not competitive now, it surely will not be in three to four years when it comes back to market as a used vehicle.  Typically in our opinion, eight out of ten rides we test are quite good.  The obvious bottom line is that weaker vehicles will result in more residual value risk for the lessor.

Tenth – New Technology: The market tends to be skeptical when it comes to value for technology.  What will a given technology be worth in five years?  Often the answer is zero, as it may be obsolete, become standard equipment, or the value has come way down for that particular technology (think DVD players).   Technology on a new vehicle is profitable for the OEMs, yet remarketers will struggle to get much value back for many newer high-tech features.

Understanding or explaining the dynamics and trends of used vehicle values is far from simple.  It could be broken out into a plethora of economic, political, social and cultural factors.  But, when it really comes down to it, these ten ‘things’, all have direct impact and can provide the foundation of information that really matter, when it comes to used vehicle values in Canada.